Après avoir demandé pardon devant l’église, le Pasteur Faki repart aussitôt dans ses vieilles habitudes et attaque une diaconesse

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Certains chefs d’église gouvernent avec la Bible. D’autres gouvernent avec leur humeur. Au Bataillon 2, le Pasteur Faki vient encore de choisir son camp.
Après son retour du PK55 où il était parti pour se reposer, Pasteur Issene Faki a repris son esprit. Tout avait pourtant bien commencé.
En effet, quelques jours après une violente dispute avec un diacre, ancien policier à la retraite lors du conseil de l’église, le Pasteur Issène Faki Saïté avait fait le déplacement jusqu’au domicile de cet homme pour lui présenter ses excuses. Un geste que beaucoup avaient salué, y voyant un signe que les choses allaient enfin changer dans cette communauté du Bataillon 2.
Le pasteur Issene Faki s’était discrètement retiré dans sa ferme au PK55 durant une semaine pour se ressourcer. Une semaine plus tard, le samedi suivant, lors du conseil de l’église, le pasteur est allé plus loin en renouvelant ses excuses publiquement, devant l’ensemble des diacres et diaconesses présents. L’assemblée avait écouté en silence, soulagée. Certains fidèles croyaient sincèrement que cette page difficile était enfin derrière eux.
Mais à la fin de cette même réunion, au moment où tout le monde s’apprêtait à partir, le Pasteur Faki a croisé une femme diaconesse dans l’église. Sans discussion préalable, sans explication, il lui a signifié oralement qu’elle était désormais sanctionnée et qu’elle ne ferait plus partie des réunions des responsables de l’église. Puis il est sorti et il est rentré chez lui.
Ce qui est plus étonnant, c’est qu’une seule voix du pasteur Issene Faki a largement suffi pour sanctionner cette diaconesse. La Bible est pourtant claire en 1 Corinthiens 14 verset 40 : « Que tout se fasse avec bienséance et dans l’ordre ». Ce qui s’est passé ce samedi-là ressemble à tout sauf à cela. C’est plutôt un grand désordre total.
Ce qui choque le plus dans cette affaire, c’est le calendrier. Le matin, cet homme demande pardon devant toute l’assemblée. Quelques minutes plus tard, il sanctionne seul une femme sans que personne ne comprenne pourquoi.
Le livre des Proverbes au chapitre 29 verset 20 dit : « Vois-tu un homme qui se précipite dans ses paroles ? Il y a plus à espérer d’un insensé que de lui. »
Des théologiens comme John Stott ont écrit que le pasteur qui exige l’obéissance de ses fidèles doit lui-même accepter d’être encadré et questionné. Ce que le Pasteur Faki pratique à l’UFEB du Bataillon 2 ressemble davantage à un pouvoir personnel qu’à un ministère partagé. Matthieu 20 verset 26 rappelle pourtant que « celui qui veut être grand parmi vous sera votre serviteur. »
Ce n’est pas la première fois que le pasteur se retrouve au cœur d’une telle situation. CNC avait déjà rapporté la dispute du 21 février 2025, au cours de laquelle il avait traité ce même diacre de sorcier et d’homme de ténèbres, devant une assemblée pétrifiée qui n’avait pas osé intervenir. Ce diacre avait quitté l’église ce jour-là en déclarant qu’il n’y remettrait plus les pieds.
Le Pasteur Faki est par ailleurs convaincu que des membres de sa communauté transmettent des informations aux médias. Il oublie que CNC dispose de journalistes qui fréquentent cette église, et que les faits rapportés n’ont pas besoin d’intermédiaires quand ils se produisent au grand jour, devant des dizaines de témoins.
Par Gisèle MOLOMA
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
