Affaire des hôtesses camerounaises pour l’investiture de Touadéra : la polémique des insultes de Gilles Lionel Gouandjika enfle, la rage des Centrafricains grandit

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
L’affaire des hôtesses camerounaises déployées pour l’investiture du 30 mars 2026 continue de provoquer la fureur. Gilles Lionel Gouandjika a insulté copieusement les femmes centrafricaines en les qualifiant de sales et malpropres. La polémique des insultes enfle et la rage des Centrafricains s’intensifie.
Gilles Lionel Gouandjika, ancien consul honoraire de Roumanie en Centrafrique) est intervenu sur les réseaux sociaux. Il a littéralement insulté les jeunes filles, les femmes et les mamans centrafricaines. Dans sa vidéo, il a déclaré que la plupart des filles de Bangui sont sales, qu’elles sentent mauvaises, qu’elles ne sont pas propres et qu’elles ne se prennent pas au sérieux. Ces paroles ont mis le feu aux poudres et la rage continue de monter.
Le ministère chargé de la Promotion du Genre, de la Protection de la Femme, de la Famille et de l’Enfant a publié un communiqué officiel le 3 avril 2026. Signé par la ministre Dr Marthe Augustine Kirimat, ce texte condamne fermement les propos injurieux et dégradants de Gilles Ionel Gouandjika. Il rappelle que la femme centrafricaine est une mère, une éducatrice et une actrice essentielle de paix et de développement. Il ajoute que porter atteinte à sa dignité, c’est porter atteinte à la nation tout entière et que nul ne peut impunément bafouer le respect dû aux femmes.
Pourtant, cette simple condamnation sur papier ne suffit pas aux Centrafricains. Ce qu’ils demandent maintenant, c’est une action réelle en justice. Le parquet doit s’auto-saisir immédiatement. Les femmes doivent déposer plainte. Il faut des sanctions claires et fermes contre ce jeune homme qui approche la quarantaine et qui continue ce genre de comportement. Le ministère a reconnu le fait, mais il n’y a toujours pas de procédure judiciaire visible.
Rappelons que lors de son discours d’investiture le 30 mars 2026 au stade 20 000 places, le dictateur centrafricain Faustin-Archange Touadera a encore promis solennellement la fin de l’impunité. Mais à peine quelques heures après sa prestation de serment, le fils d’un de ses proches conseillers insulte publiquement les femmes centrafricaines. Tel père, tel fils. Il y a deux ans, Fidèle Gouandjika, son père, avait déjà tenu des propos graves en affirmant que l’on pouvait donner nos femmes et nos enfants aux Wagner, comme s’il s’agissait d’objets ou de cadeaux.
Cette famille insulte les femmes centrafricaines avec impunité depuis longtemps. Sur Facebook, WhatsApp et les autres plateformes, quelques jeunes filles et quelques femmes sortent individuellement pour dénoncer. Mais il manque encore une action collective forte et unie.
Nos mamans, nos sœurs sont là. Elles ne doivent plus avoir peur. Il faut se mobiliser ensemble pour exiger le respect total. La condamnation du ministère est une première réponse, mais elle reste faible si elle n’est pas suivie d’une enquête, d’une plainte et de sanctions réelles. La fin de l’impunité dont parle le président Touadéra doit commencer maintenant, par des actes concrets, surtout quand les insultes viennent de personnes proches du pouvoir.
Les femmes centrafricaines portent le pays tous les jours. Elles sont belles, fortes et nombreuses. Elles méritent le respect, pas des insultes publiques ni du silence. Il est temps de passer des mots aux actes : justice pour les femmes insultées, sanctions pour Gilles Lionel Gouandjika, et fin réelle de l’impunité.
Par Gisèle MOLOMA
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
