Le drapeau centrafricain en lambeaux : symbole parfait de la septième république des criminels de Touadéra et Wagner

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Le drapeau centrafricain en lambeaux : symbole parfait de la septième république des criminels de Touadéra et Wagner

 

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Le symbole de la 7e République de Touadera et Wagner. Photo Christian Aimé Ndota

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC). 

Le drapeau centrafricain, réduit à quelques morceaux de tissu délavés, incarne la déchéance d’un pays livré aux mains criminelles de Touadéra et de ses partenaires de Wagner.

 

L’image parle d’elle-même. Le bleu, le blanc, le vert et le jaune du drapeau centrafricain ne forment plus qu’un amas de tissus séparés, battant au vent sans dignité. L’étoile dorée, censée briller dans le ciel de la République, pend misérablement avec les restes de l’emblème. Chaque morceau qui flotte indépendamment raconte des mois d’abandon, de soleil brûlant et de pluies qui ont achevé ce qui restait de fierté nationale.

 

Pourtant, l’argent coule à flots dans certaines poches. Deux cents millions de francs pour un nouveau Nissan Patrol blindé pour Baba Kongoboro , ce n’est visiblement pas un problème. Des milliards sortent des caisses pour payer les mercenaires russes qui tuent les centrafricains. Les comptes en banque se remplissent, les convois de véhicules neufs circulent, mais cinq mille francs pour remplacer un drapeau national semblent introuvables dans le budget de l’État.

 

Cette négligence n’est pas un simple oubli administratif. Elle montre comment ceux qui dirigent le pays considèrent réellement les symboles qui devraient unir les Centrafricains. Quand on investit des fortunes dans sa propre protection et dans des forces étrangères, mais qu’on laisse pourrir le drapeau national sur son mât, on envoie un message clair sur ses priorités.

 

Le tissu délavé et déchiqueté du drapeau reflète exactement l’état général du pays. Partout, les infrastructures tombent en ruine. Les routes se creusent de nids-de-poule que personne ne répare. Les bâtiments publics perdent leurs façades. Les hôpitaux manquent de tout. Cette photo d’un drapeau abandonné à son sort résume une gestion nationale où tout part à la dérive.

 

Pendant ce temps, les drames humains s’accumulent sans que les autorités ne bougent. Des policiers sont tués par les mercenaires russes. Des militaires meurent dans l’indifférence également. Des civils disparaissent ou sont assassinés par ces criminels de Touadera. Les familles pleurent leurs morts tandis que ceux qui devraient garantir la sécurité regardent ailleurs ou participent aux exactions.

 

Les criminels ont pris le contrôle. Ils agissent en toute impunité, sachant que personne ne lèvera la main pour les arrêter. Le silence des institutions encourage leur audace. Chaque crime non puni renforce leur certitude qu’ils peuvent continuer sans crainte. La justice, comme le drapeau sur son mât, pend mollement, incapable de remplir son rôle.

 

Les bras cassés qui prétendent gouverner ont transformé la République Centrafricaine en terrain de jeu pour leurs affaires personnelles. Leur incompétence n’a d’égale que leur cynisme. Ils signent des contrats juteux, organisent des cérémonies avec des drapeaux neufs pour les photos officielles, puis retournent à leurs bureaux climatisés en laissant les symboles nationaux se décomposer sous le soleil.

 

Ce drapeau déchiré ne se trouve pas dans un village reculé, oublié des services de l’État. Il flotte dans une zone urbaine, visible de tous, le long d’une route fréquentée. Des dizaines, peut-être des centaines de personnes passent devant chaque jour. Des fonctionnaires, des ministres peut-être, roulent sous ce lambeau national sans que cela ne les gêne apparemment.

 

Par Gisèle MOLOMA

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