Sonia Bindoumi, ou l’art de se discréditer en direct sur la radio mille colline de Fidèle Gouandjika

Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Sonia Bindoumi a encore déliré en direct. Et comme à son habitude, elle l’a fait avec la subtilité d’un marteau-piqueur et l’élégance d’un égout à ciel ouvert. À l’écouter, on se demande si la sénilité est une maladie ou un choix de carrière. Car il faut un certain talent pour accumuler autant de contradictions, d’insultes et de mépris en si peu de temps. Cette dame, qui se croit encore une « jeune fille » alors que son âge devrait lui commander la sagesse, a offert sur les ondes de la Radio Mille Collines de Fidèle Gouandjika une masterclass en hypocrisie Politique, en voyoutisme assumé, et en mépris de classe. Passons en revue ses perles, une à une, pour lui montrer à quel point son discours est non seulement indigne, mais surtout révélateur de sa propre décadence.
La jeunesse, cette valeur que Sonia Bindoumi piétine dans sa folie. On ne sait pas si c’est son vrai nom. Mais on l’appelle quand même Sonia Bindoumi. Cette dame, en l’écoutant, elle s’indigne : « Martin Ziguélé, à 70 ans, doit apprendre à dire la vérité ». Ah, l’ironie ! Voici une femme qui, à un âge où l’on devrait être un pilier de sagesse, se comporte comme une adolescente qui cherche son premier copain, insultant tout ce qui bouge pour se faire une place parmi les criminels, parmi les criminels, les voyous de la République, les cherchés à manger. Elle qui se dit « jeune » à 50 ans passés, alors que chez nous, la jeunesse se mesure à l’énergie et aux idées, pas à la capacité à hurler des insanités à la radio. Mais après tout, quand on a passé sa vie à mendier des miettes de pouvoir, on finit par confondre la maturité avec la capacité à aboyer comme des chiennes plus fort que les autres.
Si éduquer un enfant qui devient bordel est une honte pour la famille, que dire alors de Sonia Bindoumi qui, à l’âge où l’on devrait être un modèle, se transforme en conseillère du « bordélisme Politique » ? Il faut être clair, Sonia Bindoumi n’est pas une jeune fille, c’est une vieille dame en crise d’adolescence, qui croit que la politique se résume à des règlements de comptes et à des coups bas. Elle qui se prétend être « jeune fille de ce pays » ne propose rien, ne construit rien, ne fait que cracher sur ceux qui, au moins, ont le mérite d’avoir un parcours. Elle est le parfait exemple de ce qu’elle dénonce : une génération qui a échoué à élever ses enfants, et qui passe son temps à insulter ceux qui, eux, ont au moins fait quelque chose.
« Ces hommes politiques centrafricains de l’opposition comme Martin Ziguelé, Anicet-Georges Dologuelé recevaient beaucoup d’argent pendant les dialogues, c’est devenu leur fond de commerce ». Voici une accusation qui en dit long sur l’état mental de celle qui la porte. Car qui, mieux que Sonia Bindoumi, connaît les dessous des combines politiques ? Elle qui, visiblement, a fait du bordelisme politique, du putage politique son unique compétence. Quand on passe sa vie à quémander des faveurs, à chercher « de quoi manger » dans les couloirs du pouvoir, on n’a pas de leçon à donner sur l’intégrité. Si le dialogue était un commerce pour certains, Sonia Bindoumi en est la caissière zélée, toujours prête à monter les enchères pour un bout de pain des criminels de Boy-Rabe.
Elle s’indigne que Martin Ziguélé ou Dologuélé aient pu bénéficier de fonds. Mais où étaient ses principes quand elle-même courait derrière les hommes du pouvoir pour se remplir les poches ? La différence, c’est qu’eux au moins ces hommes politiques ont occupé des fonctions de haut niveau dans ce pays, ils ont construit des écoles, des partis, des carrières. Mais toi Sonia Bindoumi , toi, tu n’as construit qu’une réputation sale : celle d’une pute politique, une « griotte » payée pour aboyer quand le régime te donne 1000 ou 2000 francs CFA à chaque insulte.
« Bonne retraite, Martin Ziguélé ! ». Voici une phrase qui en dit long sur sa folie. Car si Ziguélé prend sa retraite, c’est après des décennies de combat politique, avec des hauts et des bas, mais au moins avec une trace. Sonia Bindoumi, elle, n’a jamais été élue, elle n’a jamais occupé une fonction digne dans ce pays, elle n’a jamais dirigé quoi que ce soit, elle n’a jamais proposé un seul projet pour son pays. Elle n’est qu’une voix criarde, un parasite des ondes de la radio mille colline, une spécialiste de l’insulte facile. Quand elle souhaite une retraite à Ziguélé, on se demande : et elle, quand compte-t-elle prendre la sienne ? À 80 ans ? Quand elle aura fini de salir la réputation de tous ceux qui osent encore croire en la politique ?
Elle célèbre le départ de Ziguélé comme une victoire. Mais quelle victoire ? Celle d’une femme qui n’a jamais rien gagné, si ce n’est le droit de parler fort sans jamais être écoutée. Elle, elle s’accroche comme une pute politique à son micro de la radio mille colline, persuadée que son voyoutisme valent une carrière.
« Martin Ziguelé doit passer devant la justice authentique ! ». Voici une exigence qui ferait rire, si elle n’était pas si pathétique. Sonia Bindoumi, qui passe son temps à accuser les autres de corruption, de manipulation, de malversations, oublie un détail : elle n’a jamais prouvé quoi que ce soit. Elle qui réclame la justice pour les autres semble terrifiée à l’idée qu’on puisse un jour examiner son propre parcours. Car que trouverait-on, si on fouillait dans ses affaires ? Des faveurs sexuelles obtenues en échange de services rendus ? Des déclarations radio payées à coup des billets de banque?
Sonia Bindoumi hurle à la manipulation, à la trahison, aux « gros loups ». Mais qui, mieux qu’elle, incarne la manipulation ? Qui, mieux qu’elle, a fait carrière en jouant les marionnettes des puissants ? Elle qui accuse Crépin Mboli-Goumba et Dologuélé de se déchirer pour de l’argent, elle qui connaît si bien les mécanismes de la trahison, ne serait-elle pas tout simplement jalouse de ne pas en être ?
« C’est de la maladie mentale ! », avait dit un auditeur de la radio mille colline à son sujet. Difficile de lui donner tort. Car il faut une certaine forme de folie pour croire que la politique se résume à des règlements de comptes radiophoniques. Il faut une certaine forme de déni pour passer sa vie à insulter les autres, tout en se croyant intouchable. Il faut une certaine forme de mépris pour soi-même pour se comporter ainsi, à son âge, sans jamais réaliser à quel point on fait pitié.
Sonia Bindoumi n’est pas une menace pour quiconque. Elle est une caricature, un exemple de tout ce qui pourrit la politique : le culte de la personnalité toxique, l’absence totale de projet, la recherche éperdue de reconnaissance par la destruction. Elle est la preuve vivante que quand on n’a rien à dire, on crie. Quand on n’a rien à offrir, on insulte. Quand on n’a rien construit, on démolit.
Sonia Bindoumi n’est pas une opposante. Elle n’est pas une intellectuelle. Elle n’est même pas une polémiques digne de ce nom. Elle est une pute politique en colère », une « voyoute des ondes », une « spécialiste du bordélisme politique ». Elle incarne tout ce qu’elle prétend combattre : la corruption des esprits, la médiocrité des ambitions, la lâcheté de ceux qui préfèrent insulter plutôt que d’agir.
Alors oui, Sonia Bindoumi , vous avez raison sur un point : « la fin de toute chose vaut mieux que le commencement ». Pour vous, la fin ne saurait tarder. Car un pays qui se respecte ne peut tolérer indéfiniment une telle indécence. Votre retraite, madame, ne sera pas célébrée. Elle sera un soulagement.
Et quand vous partirez enfin, personne ne vous regrettera. Pas même ceux que vous avez passé votre vie à insulter. Car vous n’aurez laissé derrière vous qu’un vide, un bruit, et une question : comment une seule personne a-t-elle pu gaspiller autant de salive pour si peu de résultat ?
À vous, Sonia Binoumi, nous pourrions dire : bonne retraite. Mais à quoi bon ? Vous n’avez jamais vraiment commencé.
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![MLPC : Martin Ziguélé sort du silence et fustige les « mercenaires politiques » à la solde du pouvoir MLPC : Martin Ziguélé sort du silence et fustige les « mercenaires politiques » à la solde du pouvoir Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , En marge de la réunion hebdomadaire du bureau politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), le président du parti et ancien Premier ministre, Martin Ziguélé, a vigoureusement répondu aux dissidents de sa formation politique. Face aux actions de Jackson Mazette, Chantal Jean-Édouard Koyambonou et Étienne Malekoudou, qu'il qualifie de « mercenaires politiques », le leader du MLPC a tenu à clarifier la situation juridique et politique de son parti. Une « escroquerie intellectuelle » : le rappel des textes du parti Interrogé sur la légitimité de la direction actuelle face aux contestations des dissidents, Martin Ziguélé a d'abord tenu à effectuer un rappel rigoureux du cadre juridique régissant le MLPC. Qualifiant la situation créée par les dissidents de « complètement ridicule », il a rappelé que le parti est régi par des statuts et un règlement intérieur déposés auprès du ministère de l’Administration du territoire ainsi que du notaire du parti, des textes dont la légalité n'a jamais été contestée. S'appuyant sur l'article 24 des statuts et du règlement intérieur, Martin Ziguélé a expliqué le fonctionnement des instances : « Le Congrès est l'organise suprême du parti. Il élit le président du parti, le bureau politique, le Conseil politique national, tous les organes du parti. Il reste en fonction pendant 3 ans, c'est la durée statutaire. Mais, parce qu'il y a un mais, ce bureau est automatiquement dissous lorsque se met en place le bureau du nouveau congrès ordinaire du parti. » Dans la continuité de sa démonstration, l'ancien Premier ministre a réfuté l'argument des dissidents selon lequel le mandat du bureau actuel serait arrivé à expiration. Il a retracé l'histoire du parti, créé en 1979, rappelant que les congrès ordinaires ont souvent connu des intervalles particulièrement longs, neuf ans entre le premier et le deuxième congrès, puis treize ans entre le troisième et le quatrième, organisé en 2020, sans que cela n'ait jamais remis en cause la légitimité de la direction en place. « Le fait que depuis 2020 on n'ait pas tenu un congrès jusqu'en 2020, ou jusqu'en 2023 ou en 2024, ce n'est pas là la raison. C'est de l'escroquerie intellectuelle. Le véritable problème est ailleurs. » explique-t-il. Les révélations sur une déstabilisation orchestrée par le pouvoir Au-delà de l'aspect juridique, Martin Ziguélé estime que la crise actuelle trouve son origine dans un contexte politique bien précis. Selon lui, la fracture au sein du MLPC est née au lendemain des élections de 2021. Après le refus du MLPC de participer au Dialogue républicain, une décision prise collégialement par le bureau politique et non par lui seul, le pouvoir en place aurait, selon lui, activé plusieurs leviers afin de déstabiliser le parti. Martin Ziguélé accuse directement le président de la République, Faustin-Archange Touadéra, d'avoir financé les dissidents : « Dès le lendemain du dialogue républicain, le pouvoir a décidé de déstabiliser la direction du MLPC. Et le pouvoir, et notamment le président de la République, a donné des moyens financiers. Puisque c'est eux-mêmes qui en parlent, c'est eux-mêmes qui le ddisent, c'est eux-mêmes qui se disputent publiquement sur la répartition de cet argent-là, avec pour objectif de déstabiliser la direction du parti. » À ses yeux, l'éclatement des dissidents en plusieurs factions, « MLPC », « MLPC CO », tandis que Stanislas Zoumbeti évoluerait en solitaire, constitue une illustration supplémentaire de cette stratégie de division. Il y voit la preuve qu'ils ne disposent d'« aucune base légale sérieuse ». Il rappelle, à cet égard, que l'article 12 des statuts prévoit que seul le président du parti ou les deux tiers des membres du Conseil politique national peuvent convoquer un congrès. Dès lors, le seul congrès qu'il considère comme pleinement légitime demeure le cinquième congrès ordinaire, tenu les 9 et 10 septembre derniers. Des « porteurs d'eau » et des « mercenaires » Poursuivant son argumentaire, le président du MLPC estime que l'attitude de ses opposants internes est incompatible avec la vocation même d'un parti d'opposition, dont la mission consiste à proposer une alternative politique crédible afin de conquérir démocratiquement le pouvoir. « Vous ne pouvez pas dire que vous voulez révolutionner, réveiller votre parti politique en allant soutenir celui qui est au pouvoir. Ça veut dire que c'est des porteurs d'eau, c'est des gens qui sont utilisés, employés. C'est des mercenaires comme les Wagner sur le plan politique là, ils sont des mercenaires également sur le plan politique. » Par ailleurs, Martin Ziguélé affirme que la plainte déposée il y a plus de deux ans contre ces dissidents demeure bloquée. Selon lui, ce procès serait entravé par le pouvoir ainsi que par le ministre d'État à la Justice, comme l'aurait indiqué l'avocat du parti, Maître Nicolas Tiangaye. Malgré cette situation, le président du MLPC assure que « Le parti est debout ». Il estime que le peuple centrafricain demeure lucide et ne se laissera pas abuser par ce qu'il considère comme des manœuvres de déstabilisation financière et politique. L’ancien Premier ministre balaie d'un revers de main les prétendus projets de « réconciliation » avancés par les dissidents du MLPC CO ou d'autres mouvances. Il martèle que la direction d'un parti historique ne se conquiert ni par des accords de couloir ni par des alliances opportunistes avec le pouvoir en place. En réaffirmant sa confiance dans la clairvoyance du peuple centrafricain, Martin Ziguélé présente le MLPC qu'il dirige comme un parti uni, résolu à résister aux tentatives de déstabilisation et aux entreprises de corruption politique. Par Gisèle MOLOMA Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/08/martin-ziguele-1-218x150.jpg)