MLPC: face aux mercenaires politiques de Touadéra, Martin Ziguélé recadre fermement les traîtres

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MLPC: face aux mercenaires politiques de Touadéra, Martin Ziguélé recadre fermement les traîtres

 

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Par : la rédaction de ,  

Il y a des moments en politique où les masques tombent avec fracas. Pour détruire la direction du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), le pouvoir de Faustin-Archange Touadéra utilise des mercenaires politiques en quête de subsistance. En reprenant la parole, Martin Ziguélé, président légitime du parti, vient de remettre les pendules à l’heure. Avec une rigueur juridique implacable et un sens de l’honneur qui manque à ses détracteurs, il pulvérise l’escroquerie intellectuelle de ces frondeurs.

 

L’escroquerie des dates : La vérité des textes contre la mauvaise foi

Les agents politiques menés par messieurs Mazette et Koyambounou tentent d’agiter l’argument fallacieux du calendrier du congrès pour contester la direction du parti MLPC. C’est oublier la loi interne qui régit le MLPC depuis sa création en 1979.

 

Martin Ziguélé rappelle avec une précision chirurgicale les faits historiques et textuels qui clouent le bec à ces opportunistes :

 

L’article 24 du règlement intérieur stipule clairement que le Congrès est l’organe suprême. Si le délai théorique de trois ans n’est pas tenu, le bureau politique reste automatiquement en place jusqu’à l’installation du bureau du nouveau Congrès ordinaire.

 

Un historique incontestable : Le parti est né en 1979, son premier congrès a eu lieu en 1995 (16 ans plus tard). Le deuxième congrès s’est tenu en 2004 (9 ans plus tard). Le quatrième congrès a eu lieu en 2020 (13 ans après le troisième de 2007).

 

Où étaient Mazette et Koyambounou pendant ces décennies ? Ils siégeaient sagement dans les instances, sans jamais dire un mot. Pourquoi ce soudain besoin de règles ? La réponse se trouve dans les tiroirs-caisses du pouvoir.

 

Des miliciens politiques payés par le régime de Bangui

Le véritable nœud du problème n’a rien de statutaire : il est financier. Depuis que le bureau politique du MLPC a refusé à l’unanimité de cautionner le simulacre du « dialogue républicain » de Touadéra car aucune préoccupation de l’opposition n’y était inscrite —, le régime cherche à décapiter le parti.

 

> « Le pouvoir, et notamment le président de la République, a donné des moyens financiers […] dans l’objectif de déstabiliser la direction du parti. Ils se disputent publiquement sur la répartition de cet argent-là. » Martin Ziguélé

 

Ceux qui prétendent aujourd’hui « réveiller » ou « réconcilier » le MLPC ne sont rien d’autre que des profiteurs, calqués sur le modèle des milices Wagner. On ne construit pas un parti d’opposition en allant mendier la soupe sur la table du dictateur Faustin-Archange Touadéra. Ce sont des employés du pouvoir, chargés de liquider la seule force politique encore debout et indépendante en République centrafricaine.

 

Un seul chef, une seule légitimité : Le 5ème Congrès

Que les choses soient claires : l’article 12 des statuts du MLPC dispose que seul le président du parti peut convoquer un congrès. C’est exactement ce qu’a fait Martin Ziguélé en convoquant de manière parfaitement régulière le 5ème Congrès ordinaire du parti les 9 et 10 septembre.

 

Les prétendues divisions (MLPC 1, 2 ou 3) inventées à Bangui n’ont aucune base légale, aucune base sérieuse, et surtout, aucune base militante. Martin Ziguélé reste le garant de la vision historique du MLPC. Le parti est debout, adossé au droit, et refuse de prendre les Centrafricains pour des imbéciles. Le mercenariat politique a trouvé son maître, et il s’appelle Martin Ziguélé.

 

Par Gisèle MOLOMA

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