Touadéra, roi de l’arnaque , après le RCPCA, c’est le tour du PND

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.
Touadéra vend son PND 2024-2028 comme un miracle, mais c’est un piège à 7 000 milliards pour piller les partenaires via le Maroc.
Touadéra, roi de l’arnaque
Le 21 mai 2025, le président Faustin-Archange Touadéra alias Baba Kongoboro a vanté son Plan National de Développement (PND) 2024 – 2028 à Bangui, promettant routes, écoles et emplois pour 7 040 milliards FCFA (12 milliards USD). Ce plan, adopté en septembre 2024, compte 543 projets, dont 24 prioritaires à 5,1 milliards, à financer via une table ronde au Maroc. Mais c’est une vraie supercherie. Touadéra n’a jamais voulu développer la RCA. Son précédent plan, le RCPCA (2017 – 2021), avait récolté 1 500 milliards FCFA à Bruxelles. Résultat ? Rien : pas de routes, pas d’hôpitaux, rien. L’argent a été détourné pour payer le groupe Wagner, laissant les Centrafricains dans la misère. Le PND est juste une nouvelle pompe à fric, un piège pour siphonner des milliards.
RCPCA, PND : pillage en série
Le RCPCA était une masterclass d’arnaque. En 2016, Touadéra a séduit les bailleurs à Bruxelles, Union Européenne en tête, pour 1 500 milliards FCFA. Tout le monde y croyait : opposition, société civile, partenaires. Mais l’argent a disparu. Le ministre actuel de l’Économie, Richard Filakota, a lui-même admis que ces fonds ont été détournés. Cet argent n’a pas construit d’écoles, il a financé Wagner pour protéger Touadéra. Avec le PND, rebelote. L’opposition est écartée, la vraie société civile ignorée. À la place ? Des militants du MCU, le parti de Touadéra, déguisés en “société civile” pour applaudir ses plans bidon. C’est un cirque, et les Centrafricains en sont les dindons.
Le Maroc, le mur d’une arnaque géante
Touadéra a trouvé un nouvel appât : le Maroc. Grâce à son expérience dans les grands événements, le Maroc accueillera la table ronde des bailleurs en juin 2025. Touadéra compte sur ce paravent crédible pour embobiner l’Union Européenne, la Banque mondiale et autres donateurs. Comme à Bruxelles, il jouera la carte de la “reconstruction” pour soutirer 7 040 milliards FCFA, qu’il détournera ensuite pour ses affaires personnelles. Le Maroc, pensant jouer les leaders africains, risque de se faire rouler dans la farine. Ces milliards ? Ils ne verront jamais une route ou une école. Comme avec le RCPCA, ils finiront dans les poches de Touadéra et de ses complices.
Un peuple trahi, des besoins ignorés
Pendant que Touadéra prépare son casse, les Centrafricains crèvent. Les hôpitaux manquent de tout, les écoles sont des ruines, l’électricité coupe à chaque instant. On se souvient de François Bozizé, qui promettait une Rue des Martyrs avec échangeur, restée un tas de boue. Touadéra fait pire, vendant un PND à 7 000 milliards qui ne changera rien. L’Union Européenne construit des écoles, mais l’argent du PND, comme celui du RCPCA, s’évaporera. Les Centrafricains veulent des routes, des jobs, des soins, pas des plans bidon qui enrichissent les élites. Ce PND est une gifle, une trahison de plus.
Touadéra, tu as beaucoup volé
Le PND 2024-2028 de Touadéra est une arnaque à 7 000 milliards, un piège pour voler les Centrafricains en utilisant le Maroc. Après le pillage du RCPCA, où 1 500 milliards ont financé Wagner, Touadéra recommence avec ses faux militants. Assez ! Les Centrafricains méritent des routes, des écoles, du réel. Touadéra, stoppez ce vol, ou le peuple vous jugera….
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![MLPC : Martin Ziguélé sort du silence et fustige les « mercenaires politiques » à la solde du pouvoir MLPC : Martin Ziguélé sort du silence et fustige les « mercenaires politiques » à la solde du pouvoir Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , En marge de la réunion hebdomadaire du bureau politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), le président du parti et ancien Premier ministre, Martin Ziguélé, a vigoureusement répondu aux dissidents de sa formation politique. Face aux actions de Jackson Mazette, Chantal Jean-Édouard Koyambonou et Étienne Malekoudou, qu'il qualifie de « mercenaires politiques », le leader du MLPC a tenu à clarifier la situation juridique et politique de son parti. Une « escroquerie intellectuelle » : le rappel des textes du parti Interrogé sur la légitimité de la direction actuelle face aux contestations des dissidents, Martin Ziguélé a d'abord tenu à effectuer un rappel rigoureux du cadre juridique régissant le MLPC. Qualifiant la situation créée par les dissidents de « complètement ridicule », il a rappelé que le parti est régi par des statuts et un règlement intérieur déposés auprès du ministère de l’Administration du territoire ainsi que du notaire du parti, des textes dont la légalité n'a jamais été contestée. S'appuyant sur l'article 24 des statuts et du règlement intérieur, Martin Ziguélé a expliqué le fonctionnement des instances : « Le Congrès est l'organise suprême du parti. Il élit le président du parti, le bureau politique, le Conseil politique national, tous les organes du parti. Il reste en fonction pendant 3 ans, c'est la durée statutaire. Mais, parce qu'il y a un mais, ce bureau est automatiquement dissous lorsque se met en place le bureau du nouveau congrès ordinaire du parti. » Dans la continuité de sa démonstration, l'ancien Premier ministre a réfuté l'argument des dissidents selon lequel le mandat du bureau actuel serait arrivé à expiration. Il a retracé l'histoire du parti, créé en 1979, rappelant que les congrès ordinaires ont souvent connu des intervalles particulièrement longs, neuf ans entre le premier et le deuxième congrès, puis treize ans entre le troisième et le quatrième, organisé en 2020, sans que cela n'ait jamais remis en cause la légitimité de la direction en place. « Le fait que depuis 2020 on n'ait pas tenu un congrès jusqu'en 2020, ou jusqu'en 2023 ou en 2024, ce n'est pas là la raison. C'est de l'escroquerie intellectuelle. Le véritable problème est ailleurs. » explique-t-il. Les révélations sur une déstabilisation orchestrée par le pouvoir Au-delà de l'aspect juridique, Martin Ziguélé estime que la crise actuelle trouve son origine dans un contexte politique bien précis. Selon lui, la fracture au sein du MLPC est née au lendemain des élections de 2021. Après le refus du MLPC de participer au Dialogue républicain, une décision prise collégialement par le bureau politique et non par lui seul, le pouvoir en place aurait, selon lui, activé plusieurs leviers afin de déstabiliser le parti. Martin Ziguélé accuse directement le président de la République, Faustin-Archange Touadéra, d'avoir financé les dissidents : « Dès le lendemain du dialogue républicain, le pouvoir a décidé de déstabiliser la direction du MLPC. Et le pouvoir, et notamment le président de la République, a donné des moyens financiers. Puisque c'est eux-mêmes qui en parlent, c'est eux-mêmes qui le ddisent, c'est eux-mêmes qui se disputent publiquement sur la répartition de cet argent-là, avec pour objectif de déstabiliser la direction du parti. » À ses yeux, l'éclatement des dissidents en plusieurs factions, « MLPC », « MLPC CO », tandis que Stanislas Zoumbeti évoluerait en solitaire, constitue une illustration supplémentaire de cette stratégie de division. Il y voit la preuve qu'ils ne disposent d'« aucune base légale sérieuse ». Il rappelle, à cet égard, que l'article 12 des statuts prévoit que seul le président du parti ou les deux tiers des membres du Conseil politique national peuvent convoquer un congrès. Dès lors, le seul congrès qu'il considère comme pleinement légitime demeure le cinquième congrès ordinaire, tenu les 9 et 10 septembre derniers. Des « porteurs d'eau » et des « mercenaires » Poursuivant son argumentaire, le président du MLPC estime que l'attitude de ses opposants internes est incompatible avec la vocation même d'un parti d'opposition, dont la mission consiste à proposer une alternative politique crédible afin de conquérir démocratiquement le pouvoir. « Vous ne pouvez pas dire que vous voulez révolutionner, réveiller votre parti politique en allant soutenir celui qui est au pouvoir. Ça veut dire que c'est des porteurs d'eau, c'est des gens qui sont utilisés, employés. C'est des mercenaires comme les Wagner sur le plan politique là, ils sont des mercenaires également sur le plan politique. » Par ailleurs, Martin Ziguélé affirme que la plainte déposée il y a plus de deux ans contre ces dissidents demeure bloquée. Selon lui, ce procès serait entravé par le pouvoir ainsi que par le ministre d'État à la Justice, comme l'aurait indiqué l'avocat du parti, Maître Nicolas Tiangaye. Malgré cette situation, le président du MLPC assure que « Le parti est debout ». Il estime que le peuple centrafricain demeure lucide et ne se laissera pas abuser par ce qu'il considère comme des manœuvres de déstabilisation financière et politique. L’ancien Premier ministre balaie d'un revers de main les prétendus projets de « réconciliation » avancés par les dissidents du MLPC CO ou d'autres mouvances. Il martèle que la direction d'un parti historique ne se conquiert ni par des accords de couloir ni par des alliances opportunistes avec le pouvoir en place. En réaffirmant sa confiance dans la clairvoyance du peuple centrafricain, Martin Ziguélé présente le MLPC qu'il dirige comme un parti uni, résolu à résister aux tentatives de déstabilisation et aux entreprises de corruption politique. Par Gisèle MOLOMA Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/08/martin-ziguele-1-218x150.jpg)