Touadera, regarde ton administration qui vire au fiasco : le ministère de l’administration donne un faux document à Stanislas Zoumbeti pour reconnaître son BPRDC. Pourtant, c’est une plateforme fictive sortie de sa pure folie

Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Un document attribué au ministère de l’Administration du territoire reconnaît officiellement une « plateforme Politique » créée par Stanislas Samuel Zoumbeti, ancien cadre du MLPC. Baptisée Bloc des Partis Républicains pour la Défense de la Constitution du 30 août 2023 (BPRDC), cette structure est censée exister légalement. Mais en réalité, elle n’est que l’invention d’un homme malade mental, et qui ne dispose d’aucun parti politique sans base, et sans aucune légitimité d’ailleurs.
C’est la folie d’un homme malade seul face à la loi. Pourtant, la loi n°20.015 du 11 juin 2020 autorise tout citoyen à créer un parti politique, à condition de déposer statuts et règlement intérieur. Mais une plateforme n’a de sens que si plusieurs partis déjà agréés s’unissent. C’est ainsi que sont nées des coalitions comme la COD-2020 ou le BRDC. Or, Stanislas Samuel Zoumbeti n’a ni parti, ni mandat, ni statut de chef politique. Il s’est contenté d’envoyer une demande en son nom propre, comme si un individu pouvait incarner à lui seul une coalition.
Et finalement, le ministère de l’administration du territoire devient de facto complice de la folie de Stanislas Samuel Zoumbeti. Au lieu de rejeter cette imposture, le ministère de l’Administration du territoire a signé un document lui donnant valeur officielle. On y lit noir sur blanc que le « BPRDC » est reconnu en République centrafricaine. C’est une faute grave. L’administration, censée être gardienne de la loi, s’abaisse à fabriquer des faux pour servir des calculs politiciens. Un ministère transformé en machine à entériner les caprices d’un ancien militant en rupture avec son parti d’origine.
C’est vraiment une maladie politique incurable. En effet, cette dérive fait penser à une maladie incurable comme le sida qui attaque le cerveau et provoque des agitations incontrôlées. Ces sidéens du MLPC, qui croient qu’ils vont finir bientôt, se tournent sans cesse à gauche puis à droite pour agiter sans logique, incapable de distinguer le légal du fictif. On dirait que ces malades mentaux sont prêts à tout, même à vendre leur âme pour des miettes.
Il faut d’ailleurs comprendre que cette plateforme n’existe tout simplement pas. Le Bloc des Partis Républicains pour la Défense de la Constitution n’existe pas en droit. Il n’est que le produit de l’imagination de Stanislas Zoumbeti et de la complaisance d’un ministère qui trahit sa mission. Derrière cette comédie administrative, une vérité saute aux yeux : ceux qui gouvernent aujourd’hui ignorent volontairement la loi, et se comportent comme des malades refusant de reconnaître leur propre déchéance.
Pour aller un peu plus loin dans sa folie sidéenne, Stanislas Samuel Zoumbeti accuse le BRDC de pratiquer « l’obscurantisme béant » et de mener des débats « hors délai » sur la Constitution. Mais qui est-il pour donner des leçons ? Un citoyen lambda qui s’autoproclame porte-parole d’un bloc inexistant. La loi centrafricaine de 2020 est pourtant sans ambiguïté : tout citoyen peut créer un parti politique, mais une plateforme ne peut naître que de l’alliance de plusieurs partis déjà agréés. En se déclarant chef d’un regroupement fantôme, Zoumbeti bafoue non seulement la logique, mais aussi la loi.
En plus de cela, Stanislas Samuel Zoumbeti se félicite de la renonciation d’Anicet Georges Dologuelé à sa nationalité française, qu’il présente comme une reconnaissance implicite de la Constitution du 30 août. Un raccourci intellectuel qui en dit long sur la fragilité de son argumentaire. Un homme qui renonce à une nationalité pour des raisons électorales ne valide pas pour autant un texte constitutionnel. Mais quand on manque d’arguments solides, on s’accroche à ce qu’on peut.
Cette démarche montre clairement une stratégie d’ailleurs bien connue du régime : multiplier les fausses structures pour noyer le débat. Pendant qu’un MLPC reconverti agite son bloc fictif, les vraies questions restent sans réponse. Où sont les partis qui composent ce BPRDC ? Qui sont leurs responsables ? Combien de militants comptent-ils ? Le silence qui suit ces questions simples dit tout de la supercherie.
Le BRDC, qu’on l’approuve ou non, rassemble de vrais partis politiques avec des leaders identifiés et des militants sur le terrain. Stanislas Samuel Zoumbeti , lui, ne rassemble que du vent. Son BPRDC n’est qu’une réponse désespérée, un montage administratif pour contrer un adversaire politique gênant. Mais une copie reste une copie : sans substance, sans poids, sans avenir.
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![MLPC : Martin Ziguélé sort du silence et fustige les « mercenaires politiques » à la solde du pouvoir MLPC : Martin Ziguélé sort du silence et fustige les « mercenaires politiques » à la solde du pouvoir Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , En marge de la réunion hebdomadaire du bureau politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), le président du parti et ancien Premier ministre, Martin Ziguélé, a vigoureusement répondu aux dissidents de sa formation politique. Face aux actions de Jackson Mazette, Chantal Jean-Édouard Koyambonou et Étienne Malekoudou, qu'il qualifie de « mercenaires politiques », le leader du MLPC a tenu à clarifier la situation juridique et politique de son parti. Une « escroquerie intellectuelle » : le rappel des textes du parti Interrogé sur la légitimité de la direction actuelle face aux contestations des dissidents, Martin Ziguélé a d'abord tenu à effectuer un rappel rigoureux du cadre juridique régissant le MLPC. Qualifiant la situation créée par les dissidents de « complètement ridicule », il a rappelé que le parti est régi par des statuts et un règlement intérieur déposés auprès du ministère de l’Administration du territoire ainsi que du notaire du parti, des textes dont la légalité n'a jamais été contestée. S'appuyant sur l'article 24 des statuts et du règlement intérieur, Martin Ziguélé a expliqué le fonctionnement des instances : « Le Congrès est l'organise suprême du parti. Il élit le président du parti, le bureau politique, le Conseil politique national, tous les organes du parti. Il reste en fonction pendant 3 ans, c'est la durée statutaire. Mais, parce qu'il y a un mais, ce bureau est automatiquement dissous lorsque se met en place le bureau du nouveau congrès ordinaire du parti. » Dans la continuité de sa démonstration, l'ancien Premier ministre a réfuté l'argument des dissidents selon lequel le mandat du bureau actuel serait arrivé à expiration. Il a retracé l'histoire du parti, créé en 1979, rappelant que les congrès ordinaires ont souvent connu des intervalles particulièrement longs, neuf ans entre le premier et le deuxième congrès, puis treize ans entre le troisième et le quatrième, organisé en 2020, sans que cela n'ait jamais remis en cause la légitimité de la direction en place. « Le fait que depuis 2020 on n'ait pas tenu un congrès jusqu'en 2020, ou jusqu'en 2023 ou en 2024, ce n'est pas là la raison. C'est de l'escroquerie intellectuelle. Le véritable problème est ailleurs. » explique-t-il. Les révélations sur une déstabilisation orchestrée par le pouvoir Au-delà de l'aspect juridique, Martin Ziguélé estime que la crise actuelle trouve son origine dans un contexte politique bien précis. Selon lui, la fracture au sein du MLPC est née au lendemain des élections de 2021. Après le refus du MLPC de participer au Dialogue républicain, une décision prise collégialement par le bureau politique et non par lui seul, le pouvoir en place aurait, selon lui, activé plusieurs leviers afin de déstabiliser le parti. Martin Ziguélé accuse directement le président de la République, Faustin-Archange Touadéra, d'avoir financé les dissidents : « Dès le lendemain du dialogue républicain, le pouvoir a décidé de déstabiliser la direction du MLPC. Et le pouvoir, et notamment le président de la République, a donné des moyens financiers. Puisque c'est eux-mêmes qui en parlent, c'est eux-mêmes qui le ddisent, c'est eux-mêmes qui se disputent publiquement sur la répartition de cet argent-là, avec pour objectif de déstabiliser la direction du parti. » À ses yeux, l'éclatement des dissidents en plusieurs factions, « MLPC », « MLPC CO », tandis que Stanislas Zoumbeti évoluerait en solitaire, constitue une illustration supplémentaire de cette stratégie de division. Il y voit la preuve qu'ils ne disposent d'« aucune base légale sérieuse ». Il rappelle, à cet égard, que l'article 12 des statuts prévoit que seul le président du parti ou les deux tiers des membres du Conseil politique national peuvent convoquer un congrès. Dès lors, le seul congrès qu'il considère comme pleinement légitime demeure le cinquième congrès ordinaire, tenu les 9 et 10 septembre derniers. Des « porteurs d'eau » et des « mercenaires » Poursuivant son argumentaire, le président du MLPC estime que l'attitude de ses opposants internes est incompatible avec la vocation même d'un parti d'opposition, dont la mission consiste à proposer une alternative politique crédible afin de conquérir démocratiquement le pouvoir. « Vous ne pouvez pas dire que vous voulez révolutionner, réveiller votre parti politique en allant soutenir celui qui est au pouvoir. Ça veut dire que c'est des porteurs d'eau, c'est des gens qui sont utilisés, employés. C'est des mercenaires comme les Wagner sur le plan politique là, ils sont des mercenaires également sur le plan politique. » Par ailleurs, Martin Ziguélé affirme que la plainte déposée il y a plus de deux ans contre ces dissidents demeure bloquée. Selon lui, ce procès serait entravé par le pouvoir ainsi que par le ministre d'État à la Justice, comme l'aurait indiqué l'avocat du parti, Maître Nicolas Tiangaye. Malgré cette situation, le président du MLPC assure que « Le parti est debout ». Il estime que le peuple centrafricain demeure lucide et ne se laissera pas abuser par ce qu'il considère comme des manœuvres de déstabilisation financière et politique. L’ancien Premier ministre balaie d'un revers de main les prétendus projets de « réconciliation » avancés par les dissidents du MLPC CO ou d'autres mouvances. Il martèle que la direction d'un parti historique ne se conquiert ni par des accords de couloir ni par des alliances opportunistes avec le pouvoir en place. En réaffirmant sa confiance dans la clairvoyance du peuple centrafricain, Martin Ziguélé présente le MLPC qu'il dirige comme un parti uni, résolu à résister aux tentatives de déstabilisation et aux entreprises de corruption politique. Par Gisèle MOLOMA Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/08/martin-ziguele-1-218x150.jpg)