Touadéra capturé, ses testicules déchirés : au cœur du rêve prémonitoire d’un jeune Gbaka qui annonce une chute spectaculaire du dictateur de Bangui

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Entre mystique et politique, un fils de la forêt de la Lobaye livre un récit spectaculaire et glaçant. Son rêve nocturnes annoncent la capture spectaculaire du dictateur de Bangui, Faustin-Archange Touadera par les hommes de Bozizé le téméraire.
L’homme qui a raconté cette histoire revendique d’emblée son identité profonde de la Lobaye. Il appartient à l’ethnie Gbaka et insiste longuement sur l’authenticité de ses origines, loin des Centrafricains urbanisés ou occidentalisés. Cette précision est importante pour comprendre son récit puisqu’il légitime selon lui la nature sacrée de ses visions.
Sa jeunesse explique en partie cette connexion spirituelle. Né quand son père était encore très jeune, il a grandi dans une configuration familiale inhabituelle où les générations se confondaient presque. Son grand-père ressemblait à un père tandis que son géniteur passait pour un grand frère aux yeux des autres.
Cette proximité générationnelle lui a permis de vivre des rituels que nombreux centrafricains n’ont pas eu malheureusement dans leur vie. D’après lui, chaque nuit, à Bobangui, ses grands parents partaient dans la forêt chercher des tiges d’arbres spécifiques. Ils revenaient vers minuit ou une heure du matin pour réveiller les enfants et les plonger dans des marmites d’eau bouillante, comme on prépare de la viande.
Ces cérémonies initiatiques nocturnes forgent selon lui sa capacité à recevoir des messages ancestraux de ses grands parents. Il distingue d’ailleurs trois types de Gbaka : ceux complètement déracinés qu’il qualifie sans détour de “abroutis ”, ceux qui imitent les Occidentaux, et les authentiques restés au village. Lui appartient à cette dernière catégorie, celle des vrais gardiens de la tradition.
C’est précisément cette filiation spirituelle qui donne du poids à ses rêves. Cette nuit là, il dormais tranquillement sur son lit, puis subitement il fait un rêve. Dans cette rêve, la première vision qu’il obtient surgit brutalement dans son sommeil : l’opposant Anicet-Georges Dologuelé est déclaré Président de la République. Cette image le réveille instantanément, le laissant dans un état de confusion totale entre rêve et message prophétique.
Il se réveille. Il reste sans bouger sur son lit, puis il sort au salon et marche pour retrouver ses esprits. Un moment, il revient sur son lit pour se coucher. Puis, lentement, le sommeil l’a pris. Aussitôt, le second rêve arrive rapidement et s’avère beaucoup plus violent que le premier. Des coups de feu retentissent partout dans la capitale et les habitants du quartier s’écrient que François Bozizé est de retour à Bangui.
Dans ce chaos à Bangui, les rebelles de la Coalition des Patriotes pour le Changement ont très vite capturé au quartier Boy-Rabe le ministre conseiller à la Présidence Fidèle Gouandjika. Le ministre conseiller à la présidence tombe entre leurs mains sans que le rêveur ne précise les circonstances exactes de son arrestation. Mais l’essentiel de la vision concerne le chef de l’État lui-même.
Les combattants de la CPC se dirigent ensuite vers la résidence présidentielle de Boy-Rabe. Faustin Archange Touadéra comprend que la situation lui échappe complètement et tente de fuir par-dessus le portail de sa propre clôture. Malheureusement pour lui, des barres métalliques installées au sommet de son portail accrochent son pantalon pendant qu’il escalade.
Dans sa tentative désespérée de se libérer rapidement, l’une de ces files de fer lui déchire profondément les testicules. Le président Baba Kongoboro se met à hurler de douleur tandis que les rebelles approchent dangereusement de sa position. Les mercenaires russes censés assurer sa protection disparaissent mystérieusement du secteur, l’abandonnant complètement à son sort.
Les combattants de la CPC finissent par mettre la main sur lui alors qu’il saigne abondamment. Constatant la gravité de sa blessure au niveau de testicule, ils décident de le transporter dans un établissement de soins. C’est dans cette salle médicale que la scène prend une tournure encore plus étrange.
Deux personnalités inattendues se trouvent déjà sur place : Alfred Yekatom, surnommé Rambo, et Patrice-Édouard Ngaïssona. Ces deux hommes sont pourtant incarcérés à la Cour Pénale Internationale depuis plusieurs années, mais ils apparaissent néanmoins dans ce rêve comme s’ils étaient libres. Leur présence simultanée défie toute logique rationnelle mais renforce le caractère symbolique de la vision.
Ngaïssona et Rambo éclatent de rire en voyant Touadéra dans cet état pitoyable. Ils le narguent en répétant que cette humiliation est amplement méritée et qu’il récolte simplement ce qu’il a semé pendant ses années au pouvoir. Leurs moqueries résonnent dans la salle tandis que le blessé gémit sur son lit.
Ce double rêves ébranle profondément le rêveur qui se réveille complètement désorienté. Il reste un long moment à se demander s’il vient vraiment de vivre un simple cauchemar ou si ses ancêtres lui ont transmis un avertissement concernant l’avenir politique du pays. Après mûre réflexion, il penche clairement pour la seconde hypothèse.
Convaincu d’avoir reçu un message qu’il doit absolument partager, il décide de publier son témoignage sur les réseaux sociaux. Selon son interprétation, le président Touadéra finira tôt ou tard capturé exactement comme il l’a vu pendant son sommeil. Cette certitude ne repose sur aucune analyse politique rationnelle mais uniquement sur sa conviction d’avoir été choisi comme messager par les esprits de ses ancêtres. Le jeune Gbaka termine son récit en remerciant ceux qui ont pris le temps de l’écouter, persuadé d’avoir accompli un devoir spirituel envers ses compatriotes centrafricains qui doivent connaître ce que l’avenir leur réserve.
Par Gisèle MOLOMA
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Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
