Sosthène Marius Dingombe, « L’Homme de la bourgeoisie paysanne », demande au président Faustin-Archange Touadéra de visiter plusieurs établissements scolaires de Bangui afin de constater directement l’état des infrastructures et d’envisager leur réhabilitation.
Sosthène Marius Dingombe interpelle le président Touadéra sur l’état des écoles
Dans une lettre adressée le 1er septembre 2026 au président de la République, Faustin-Archange Touadéra, Sosthène Marius Dingombe, qui se présente comme « L’Homme de la bourgeoisie paysanne », formule un plaidoyer en faveur d’une visite présidentielle dans certains établissements scolaires de Bangui. L’auteur dit vouloir porter à l’attention du chef de l’État une préoccupation citoyenne concernant l’état des infrastructures scolaires de la capitale.

Sosthène Marius Dingombe propose au président Faustin-Archange Touadéra d’effectuer une visite de terrain afin de constater personnellement les conditions dans lesquelles les élèves centrafricains suivent leurs enseignements. Pour L’Homme de la bourgeoisie paysanne, cette démarche permettrait au chef de l’État d’observer directement l’état des bâtiments, des salles de classe et des autres infrastructures utilisées quotidiennement par les élèves.
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Dans sa lettre, Sosthène Marius Dingombe s’appuie notamment sur des images et témoignages récemment diffusés sur les réseaux sociaux. Ces éléments font état, selon lui, de murs détériorés, de salles de classe dégradées et de conditions d’apprentissage nécessitant une attention particulière. L’auteur estime qu’une observation directe permettrait de mieux apprécier les réalités rencontrées dans certains établissements.
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Le Lycée scientifique et le Lycée Barthélémy Boganda cités
Parmi les établissements mentionnés par Sosthène Marius Dingombe figurent le Lycée scientifique de Bangui et le Lycée Barthélémy Boganda. L’Homme de la bourgeoisie paysanne rappelle que ces deux établissements ont contribué à la formation de plusieurs générations de cadres centrafricains et estime qu’ils mériteraient une évaluation directe et approfondie de leurs infrastructures.
Pour Sosthène Marius Dingombe, une visite du président Faustin-Archange Touadéra dans ces établissements pourrait permettre de recueillir des informations précises sur leurs besoins. Il propose que cette démarche soit menée avec les autorités locales et les responsables du secteur éducatif afin de disposer d’une appréciation plus complète de la situation.
L’auteur suggère notamment la présence de la maire de Bangui, du gouverneur de la préfecture de Bangui, des députés des dix arrondissements de Bangui ainsi que des responsables du secteur de l’éducation. Sosthène Marius Dingombe considère que leur participation permettrait d’inscrire cette démarche dans une approche concertée autour de la réhabilitation et de la modernisation des infrastructures scolaires.
Sosthène Marius Dingombe propose un programme de réhabilitation
Dans son plaidoyer, Sosthène Marius Dingombe ne se limite pas à la demande d’une visite présidentielle. L’Homme de la bourgeoisie paysanne propose que les constats effectués sur le terrain puissent servir de base à la mise en œuvre d’un programme de réhabilitation et de modernisation des établissements scolaires concernés.
Selon Sosthène Marius Dingombe, l’état des infrastructures scolaires doit être pris en compte dans les efforts consacrés à l’éducation nationale. Il estime que les élèves doivent disposer d’un environnement d’apprentissage sécurisé et adapté aux ambitions affichées pour la jeunesse centrafricaine.
L’auteur établit également un lien direct entre l’investissement dans l’éducation et l’avenir du pays. Pour L’Homme de la bourgeoisie paysanne, investir dans les écoles revient à investir dans la stabilité, la citoyenneté, les compétences et la formation des futurs cadres de la République centrafricaine.
« L’Homme de la bourgeoisie paysanne » présente une démarche citoyenne
Sosthène Marius Dingombe précise dans sa lettre que sa démarche ne vise pas à formuler une critique à l’égard des autorités. L’Homme de la bourgeoisie paysanne la présente comme une interpellation citoyenne qu’il souhaite constructive, fondée sur l’importance de l’éducation dans la reconstruction et le développement de la République centrafricaine.
Dans son message au président Faustin-Archange Touadéra, Sosthène Marius Dingombe insiste sur la nécessité de créer des conditions permettant aux jeunes Centrafricains de poursuivre leur formation dans des cadres adaptés. Il estime qu’il serait difficile d’exiger de la jeunesse qu’elle vise l’excellence sans lui garantir des conditions d’apprentissage dignes et sécurisées.
La lettre de Sosthène Marius Dingombe, L’Homme de la bourgeoisie paysanne, est datée de Paris, le 1er septembre 2026. Elle est également adressée en ampliation à la maire de Bangui, aux députés des circonscriptions des arrondissements de la préfecture de Bangui, au gouverneur de la préfecture de Bangui ainsi qu’au porte-parole du gouvernement.
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