Révélation : il s’appelle s’en fout la mort, un  Général Handicapé de Wagner, l’un des terroristes russes qui Tuent le peuple centrafricain

0
879

Révélation : il s’appelle s’en fout la mort, un  Général Handicapé de Wagner, l’un des terroristes russes qui Tuent le peuple centrafricain

 

Centrafrique.org/les-chefs-des-mercenaires-russes-en-centrafrique-lors-de-la-ceremonie-a-la-presidence-de-la-republique/” data-wpel-link=”internal”>Trois hommes assis à une table lors de la cérémonie de signature de l’accord de paix à Bangui : un général amputé, Dimitri Sytyi et le colonel Boris de Wagner, devant un bouquet de fleurs et une bouteille d’eau
De gauche à droite : le général amputé « S’en fout la mort », Dimitri Sytyi, et le colonel Boris lors de la signature de l’accord de paix avec les 3R et l’UPC au palais de la Renaissance, Bangui.

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Surnommé « S’en fout la mort », un général handicapé de Wagner, amputé mais implacable, marche et sème la terreur en Centrafrique avec ses prothèses aux pieds et à la main droite.

 

En Centrafrique, où la violence et l’instabilité rythment le quotidien, un personnage aussi fascinant que terrifiant émerge des rangs du groupe Wagner, cette milice russe notoirement impliquée dans des opérations brutales à travers le continent africain. Surnommé « S’en fout la mort » par ses collègues et « le Robot » par d’autres, ce général russe du groupe Wagner incarne à lui seul la cruauté et la résilience morbide des mercenaires qui sèment la terreur à Bangui et au-delà. Ce qui le distingue ? Son corps, caractérisé par des blessures de guerre dévastatrices, est un patchwork de prothèses et de chair : amputé des deux jambes et du bras droit, il ne lui reste que sa main gauche comme vestige de son humanité physique. Pourtant, ce « mort-vivant » continue de diriger des opérations sanglantes, un monstre fonctionnel dont la présence glace le sang.

 

L’identité de ce général reste un mystère, son vrai nom noyé dans l’opacité qui entoure Wagner. À Bangui, où il est une figure crainte, on murmure que ce général russe du groupe Wagner, handicapé de deux jambes et d’une main, est l’un des adjoints directs de Dimitri Sytyi, le chef des opérations de Wagner en Centrafrique, qui est lui aussi partiellement handicapé à la main. Son ombre, pour ne pas dire son tôrô en sango, à la fois pitoyable et menaçante, a été remarquée lors d’événements officiels, comme la récente cérémonie au palais de la Renaissance, où l’annonce de la signature d’un accord de paix avec les groupes armés 3R et UPC a été présentée. Assis aux côtés de Dimitri Sytyi et du colonel Boris, autre cadre de Wagner en Centrafrique, « S’en fout la mort » affichait son handicap sans gêne : ses prothèses aux jambes et au bras droit, visibles sous sa tenue civile beige, contrastaient avec sa main gauche, posée sur la table comme un symbole de sa puissance intacte. Cette main, la seule partie de son corps encore « naturelle », est celle qui signe les ordres d’opérations, celle qui, selon des sources locales, a contribué à des massacres, y compris l’assassinat présumé d’un haut dirigeant centrafricain.

 

Mais d’où viennent ces blessures qui ont transformé cet homme en « robot » ? Les rumeurs abondent. Certains disent qu’il a été déchiqueté en Ukraine, où Wagner a subi de lourdes pertes. D’autres évoquent la Syrie, théâtre d’affrontements brutaux, ou encore l’Afrique de l’Ouest, où les Mercenaires russes affrontent des groupes rebelles. Une hypothèse plus locale pointe vers la Centrafrique elle-même, où les rebelles de la coalition CPC, notamment ceux de la faction 3R, ont infligé des pertes significatives aux Russes. Quelle que soit l’origine de ses amputations, une chose est sûre : cet homme, brisé physiquement, a été reconstruit pour tuer. Ses prothèses, loin de le ralentir, semblent avoir amplifié sa légende. Il marche, il agit, il commande, comme si la mort elle-même refusait de l’emporter.

 

La présence de « S’en fout la mort » à des cérémonies officielles illustre le rôle central de Wagner en Centrafrique. Loin d’être un simple groupe de sécurité privée, Wagner agit comme un acteur politique et militaire de premier plan, représentant parfois le gouvernement centrafricain dans des négociations sensibles. Lors de la signature de l’accord de paix, la délégation Wagner, menée par Sytyi et incluant ce général handicapé, était là pour afficher sa puissance. Mais derrière les apparences diplomatiques, la réalité est sinistre. Des rapports d’ONG et des témoignages accusent Wagner d’exactions brutales : exécutions sommaires, tortures, pillages. « S’en fout la mort », avec son regard froid et sa main gauche implacable, est décrit comme l’un des architectes de cette terreur. Des sources affirment qu’il a personnellement ordonné des opérations ayant conduit à des massacres de civils, transformant des villages entiers en charniers.

 

Ce général de Wagner, dont le corps mutilé raconte une histoire de violence et de survie, incarne le paradoxe de Wagner : une machine de guerre qui prospère dans le chaos, même au prix de ses propres hommes. Ses blessures, loin de le disqualifier, semblent l’avoir élevé au rang de mythe au sein du groupe. À Bangui, on le craint autant qu’on le méprise, un « mort-vivant » dont la simple présence rappelle la brutalité sans limites des mercenaires russes. Mais pour combien de temps encore ? Dans un pays où les rebelles continuent de défier Wagner, et où la population s’indigne de plus en plus face aux exactions, le règne de « S’en fout la mort » pourrait un jour s’achever. En attendant, il reste un symbole glaçant : celui d’un homme brisé, reconstruit pour détruire….

 

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC