Fari Tahéruka Shabazz accuse : Touadéra, le pyromane qui a consumé 1300 milliards de réserves en six mois
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
La CEMAC vient de convoquer un sommet extraordinaire après une alerte sans précédent du FMI sur l’effondrement imminent des réserves monétaires régionales.
Le 22 janvier 2026, la présidente congolaise Denis Sassou-Nguesso a réuni en urgence les chefs d’État de la zone à Brazzaville-Kintélé, suite à une demande expresse du Fonds monétaire international. Cette convocation fait suite à une lettre du 23 décembre 2025 signée par Abebe Amirose Selassie, directeur du département Afrique du FMI, adressée au président de la Commission CEMAC Balthazar Igenga Edjo et à l’administrateur Régis Ndundé.
Dans ce courrier commenté par le journal camerounais Intégration sous le titre « Le FMI perd patience », Abebe Selassie tire la sonnette d’alarme sur les pressions intenses pesant sur les réserves de change de la région. Le diplomate éthiopien prévient que la stabilité même de l’Union monétaire et du franc CFA se trouve désormais menacée par cette dégradation accélérée.
Entre avril et septembre 2025, la zone CEMAC a perdu 1 300 milliards en dollars et euros de ses réserves de change, rappelle le politologue Fari Tahéruka Shabazz. Ces réserves permettent d’importer les produits essentiels payés en devises fortes : voitures, nourriture, médicaments, vêtements et autres biens nécessaires à la survie économique de la région.
Sans ces réserves, la monnaie commune risque l’effondrement, la perte de parité avec l’euro ou une dévaluation forcée du franc CFA. Or durant toute cette période critique, Faustin Archange Touadéra occupait justement le poste de président en exercice de la CEMAC, souligne Fari Tahéruka Shabazz. Il portait donc la responsabilité directe de la gestion monétaire régionale pendant l’hémorragie.
Le gouverneur de la BEAC à l’époque, Yvon Sanabongui, avait été placé là par Touadéra lui-même et agissait comme son homme de confiance. L’analyste rappelle avoir lancé une pétition, restée sans écho, contre cette nomination qu’il jugeait dangereuse. Il avait prévenu que Sanabongui, par incompétence, risquait de détruire toute la sous-région.
Le président du Parlement de la CEMAC, Évaré Saint-Gamana, se trouve être le gendre de Touadéra, renforçant encore les liens familiaux autour de cette gestion contestée. Au sommet de Brazzaville des 21 et 22 janvier 2026, on a reproché au chef de l’État centrafricain de ne pas rapatrier les revenus des mines de diamants et d’or de la RCA dans les livres des banques de la zone.
Ces revenus restent bloqués à l’extérieur, aggravant la fuite des réserves et privant la CEMAC de liquidités vitales, dénonce Fari Tahéruka Shabazz. Touadéra n’a pas seulement laissé filer les réserves par négligence, il les a aussi maintenues hors zone, accentuant la crise monétaire systémique qui ébranle toute l’union.
Le politologue le désigne comme le principal responsable de ce désastre financier, un pyromane qui a mis le feu aux coffres régionaux. La CEMAC se retrouve aujourd’hui au bord du gouffre monétaire, incapable de garantir la stabilité de sa devise ni d’honorer ses importations. Les accusations portées lors du sommet de Brazzaville pointent directement la gestion de Touadéra et de ses proches placés aux postes clés.
Fari Tahéruka Shabazz insiste : la perte de 1 300 milliards en six mois ne relève pas d’une simple erreur de pilotage, mais d’une politique délibérée de blocage et de détournement. Les conséquences s’annoncent lourdes pour les populations de toute la zone, qui risquent de payer le prix d’une monnaie affaiblie et d’une économie paralysée
Par Gisèle MOLOMA
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
