
Bangui (CNC) – À la tête d’un gouvernement très impopulaire depuis près de 3 ans, le docteur Simplice Mathieu Sarandji, ex-directeur de campagne du candidat Faustin Archange TOUADERA à la dernière présidentielle, n’a guère dépassé 7 points sur nos différents indicateurs publiés sous le nom du « Grand baromètre du Gouvernement ».
Pour sa cinquième édition depuis sa création et après près d’un an d’enquête auprès des différents ministères à Bangui, votre journal en ligne publie en exclusivité le dernier probable baromètre du gouvernement Sarandji pour que chaque Centrafricain puisse comprendre quel ministre, quel département a su réellement mettre en application sa feuille de route définie par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.
Vu le nombre important des ministres du gouvernement Sarandji et pour éviter de faire des commentaires qui peuvent allonger le temps de votre lecture, nous avons décidé, pour cette cinquième édition suite et fin Sarandji I et II, de réduire au maximum nos commentaires aux notes attribuées à chacun ou à chacune des ministres.
Voici en exclusivité le dernier baromètre du gouvernement du docteur Simplice Mathieu Sarandji :
1er : Henri Marie Dondra, ministre des Finances et du Budget.
Note : 16/20
Appréciation : ce riche aristocrate avant de rentrer au gouvernement est banquier. Il n’a pas failli dans les réformes en 2018. Joker de Faustin Archange Touadera, il est très apprécié par le FMI. Il mène les réformes des finances avec courage, mais qu’il ne prenne pas la grosse tête sinon, ses ennemis sont là. Dois rester.
1er ex aequo : Félix Moloua, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération.
Note : 16/20,
Appréciation : Fidèle de Touadera, il maîtrise son ministère. Grande avancée dans les projets en 2018. Travaille sans relâche, mais ne tiens pas en place. Dois rester.
2 Henri Wanzet Linguissara, ministre de l’Intérieur chargé de la Sécurité publique
Note : 15/20
Appréciation : Homme du terrain. Peut rester.
3 docteurs Somsé, ministres de la Santé publique
Note : 14 /20.
Appréciation : bonne expertise dans son ministère, nage dans son département et trop bavarde. Attention, bavarder moins. Peut rester.
4 Moukadas Nour, ministres de l’Enseignement primaire, secondaire, technique et de l’Alphabétisation.
Note : 13/20,
Appréciation : maîtrise son secteur. Peut rester .
5 Marie Noëlle KOYARA, ministre de la Défense nationale et de la Reconstruction de l’Armée.
Note : 12/20
Appréciation : globalement passable peut mieux faire
6 Jean-Louis Opalegna, ministre de la Fonction publique
Note : 12/20
Appréciation : ministre favori de la rédaction. L’homme est surtout apprécié par son honnêteté.
7 Mbata Flavien, ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux
Note : 11,5/20
Appréciation : avancée dans la justice, mais l’homme est absent partout. Peut rester.
8 Côme Hassan, ministre du Commerce et de l’Industrie
Note : 11/20
Appréciation : Peux mieux faire. Mitigé.
9 Maximes Kazagui, ministre de la Communication et des Médias
Note : 10,5/20
Appréciation : communication connaît son métier pragmatisme cependant doit bien ficeler ses contrats. Peut rester.
10 Gaby Franky Leffa, ministre de l’Urbanisme, de la Ville et de l’Habitat
Note : 10,5/20
Appréciation : ministre à bout de souffle.
11 Mbaikoua Virginie, ministres de l’Action humanitaire et de la Réconciliation nationale
Note : 10,5/20
Appréciation : ministre de terrain elle a perdu en timidité.
12 Gontran Djono Ahaba, ministre du Développement de l’énergie et de ressources hydraulique.
Note : 10,5/20
Appréciation : Il s’occupe plus des affaires du président Touadera que du ministère. Un réveil de sa part est nécessaire que jamais.
13 Chancels Sekode Ndeugbayi, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et des Centrafricains de l’Étranger, chargé de la Francophonie et du Protocole d’État.
Note : 10/20
Appréciation : moyen. Peu bavard, l’homme est très apprécié de ses collègues et maîtrise son département.
14 Jean Christophe Nguinza, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Protection sociale.
Note : 09/20
Appréciation : courageux, l’homme est devenu célèbre après l’éviction de l’ancien directeur général de l’ACFPE.
15 Honoré Feizouré, ministre de l’Agriculture et du Développement rural
Note : 09/20,
Appréciation : il apaise les agriculteurs attention aux fonds des cotonculteur. Mais dois mettre fin à sa pratique clandestine de se cacher derrière la page Facebook du ministère qu’il a créé.
16 Gisèle PANA, ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfant.
Note : 08/20
Appréciation : ministre à bout de souffle.
17 Thierry Kamach, ministre de l’Environnement et du Développement durable
Note : 7,5/20
Appréciation : en progrès.
18 Yérima Youssoufa Mandjo, ministres de l’Élevage et de la Santé animale.
Note : 07/20
Appréciation : il ne plaide pas assez les causes des éleveurs centrafricains en proie à des attaques régulières des bandits.
19 Hamed Sinoussi, ministres des Travaux publics et de l’entretien routier.
Note : 06/20
Appréciation : Il se débrouille tant bien que mal ces derniers temps, mais reste invisible sur terrain.
20 Jean-Jacques Sanze, ministre de l’Enseignement supérieur
Note : 05/20
Appréciation : ministre presque en état de sommeil.
21 Simplice Mathieu Sarandji, Premier ministre et chef du gouvernement
Note : 04/20
Appréciation : très médiocre.
22 Jean-Alexandre Dedet, ministre chargé du Secrétariat général du Gouvernement
Note : 04/20
Appréciation : ministre fantôme.
23 Nablas Haroune, ministre de la Modernisation de l’Administration et de l’innovation du Service public.
Note : 03,5/20
Appréciation : Ministre fantôme.
24 Jacob Mokpem Bionli, ministre des Arts et de la Culture et du Tourisme.
Note : 03/20
Appréciation : inactif.
25 Ginette Amhara, ministre de la Recherche scientifique de l’innovation technologique.
Note : 02,5/20
Appréciation : médiocre.
26 Lucienne Ngbondo, ministre chargée des relations avec les Institutions de la République.
Note : 02/20
Appréciation : Nulle.
27 Lambert Moukove – Lissane, ministre des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche
Note : 02/20
Appréciation : Ministre fantôme. Nul
28 Bertrand Touaboy, ministre des petites et moyennes Entreprises, de l’Artisanat et du secteur informel.
Note : 02/20
Appréciation : médiocre.
29 Léopold Mboli Fatrane, ministre des Mines et de la géologie.
Note : 01,5/20
Appréciation : ministre mafieux.
30 Théodore Jousso, ministre des Transports et de l’Aviation civile
Note : 01/20
Appréciation : grand arnaqueur.
31 Justin Gourna Nzacko, ministre des Postes et Télécommunications
Note : 0,5/20
Appréciation : Mafieux et arnaqueur.
Les ministres sans classement
1 Sylvie Balepou Temon, ministre des Affaires étrangères et des centrafricains de l’étranger
2 Régis Dounda, ministre de la Jeunesse et des Sports


![Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l’opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l'opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Le conseiller présidentiel Fidèle Gouandjika, invité du débat Patara du 27 juin 2026 sur la radio Ndékè-luka tente maladroitement de rejeter la responsabilité du chaos ambiant du pays sur les détracteurs du régime, une stratégie de communication qui provoque l'incompréhension générale. La sortie médiatique de l’autoproclamé porte-voix de la majorité s'apparente à une manœuvre d'esquive politique. En accusant l'opposition d'instrumentaliser l'Internet pour créer la panique, Fidel Gouandjika fait malin d'ignorer la réalité quotidienne du pays. Cette volonté d'attribuer la crise actuelle à de simples publications virtuelles relève d'une tentative désespérée de cacher les carences criantes du pouvoir en place. Pour les centrafricains, le véritable trouble provient plutôt des forces paramilitaires russes installées sur le territoire national depuis 2017 avec la bénédiction du dictateur centrafricain Baba Kongoboro. Les affrontements directs contre l'armée nationale à Zemio le mois dernier et les violences sur les civils prouvent que l'insécurité est entretenue au cœur même du système. L'obstination de la majorité à nier ces faits évidents pour blâmer les réseaux sociaux démontre un refus total de regarder la vérité en face. Pour ces parrains criminels du régime, il faut faire tout pour garantir la stabilité du régime en protégeant à tout prix ces criminels russes sur le territoire national. Par Éric Azoumi Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/Fidele-Gouandjika-avec-deux-mercenaires-russes-du-groupe-Wagner-baptise-Africa-Corps-dans-son-quartier-Boye-Rabe-a-Bangui-218x150.jpg)

