Bangui, République centrafricaine, vendredi, 4 juin 2021, 11:29:48 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Landry Ulrich Nguema- Ngokpele vient d’être transféré à la prison de Ngaragba, dans le septième arrondissement de Bangui. Arrêté hier jeudi 3 juin , ce Directeur de publications serait accusé de diffamation pour avoir évoqué dans son journal une affaire selon laquelle le brouteur burkinabé Harouna Douamba, proche du pouvoir centrafricain, serait impliqué.

Selon Alain Nzilo, Directeur de publication du journal en ligne Corbeaunews-Centrafrique, ce journaliste poursuivi pour de simples faits présumés de diffamation n’a absolument rien à faire en prison. Il demande aux autorités judiciaires sa libération immédiate et sans condition.
D’après les propos du journaliste relayé sur les réseaux sociaux depuis hier, le parquet du tribunal de Bangui l’avait convoqué en urgence pour une affaire le concernant. À son arrivée au tribunal, on l’a interrogé sur l’affaire Harouna Douamba.
« « Ils viennent de m’auditionner dans l’affaire Douamba. Ils veulent me déférer actuellement à Ngaragba. Informe ma femme s’il vous plaît », avait signalé monsieur Landry Ulrich Ngokpele.
Depuis quelques jours, le journal « le quotidien de Bangui » avait publié dans ses colonnes l’affaire opposant la société Laico à l’association « Aimant notre Afrique » dirigée par le sulfureux Harouna Douamba. Selon le journal le quotidien de Bangui, l’association aimant notre Afrique n’a pas payé ses loyers depuis plusieurs mois à la société Laico. Le montant s’élevait à environ 17 millions de francs CFA.
Cette affaire, soulevée par le quotidien de Bangui, avait suscité la colère du burkinabé Harouna Douamba qui a publié un audio d’une vingtaine des minutes sur les réseaux sociaux accusant monsieur Landry Ulrich Nguema- Ngokpele , Directeur de publication du journal le quotidien de Bangui d’avoir délibérément joué le jeu de ceux qui veulent la chute du Président Faustin Archange Touadera.
Mais à la surprise de tout le monde, le Directeur de publications du quotidien de Bangui, monsieur Landry Ulrich Nguema- Ngokpele a été interpellé brusquement dans cette affaire et transféré à la maison d’arrêt de Ngaragba.
Et ce n’est pas tout ! Dans cette affaire, le Directeur du journal en ligne « Kangbi Ndara » a lui aussi été visé. D’après lui, son appartement privé a été perquisitionné dans la journée du jeudi 3 juin après l’arrestation de monsieur Landry Ulrich Nguema- Ngokpele.
« Perquisition faite à mon absence dans mes appartements privés temporaires par des hommes en tenue qui ont présenté un mandat au nom de Landry Ulrich Nguema- Ngokpele, DP du journal le quotidien de Bangui, au profit du truand Burkinabé Harouna Douamba. Mes deux ordinateurs et mon sac à dos contenant mes effets personnels emporté », témoigne Monsieur Johnny Yannick Nalimo, DP du journal en ligne Kangbi Ndara.
La rédaction du CNC a tenté sans succès de joindre le burkinabé Harouna Douamba à l’origine de l’affaire.
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![Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l’opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l'opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Le conseiller présidentiel Fidèle Gouandjika, invité du débat Patara du 27 juin 2026 sur la radio Ndékè-luka tente maladroitement de rejeter la responsabilité du chaos ambiant du pays sur les détracteurs du régime, une stratégie de communication qui provoque l'incompréhension générale. La sortie médiatique de l’autoproclamé porte-voix de la majorité s'apparente à une manœuvre d'esquive politique. En accusant l'opposition d'instrumentaliser l'Internet pour créer la panique, Fidel Gouandjika fait malin d'ignorer la réalité quotidienne du pays. Cette volonté d'attribuer la crise actuelle à de simples publications virtuelles relève d'une tentative désespérée de cacher les carences criantes du pouvoir en place. Pour les centrafricains, le véritable trouble provient plutôt des forces paramilitaires russes installées sur le territoire national depuis 2017 avec la bénédiction du dictateur centrafricain Baba Kongoboro. Les affrontements directs contre l'armée nationale à Zemio le mois dernier et les violences sur les civils prouvent que l'insécurité est entretenue au cœur même du système. L'obstination de la majorité à nier ces faits évidents pour blâmer les réseaux sociaux démontre un refus total de regarder la vérité en face. Pour ces parrains criminels du régime, il faut faire tout pour garantir la stabilité du régime en protégeant à tout prix ces criminels russes sur le territoire national. Par Éric Azoumi Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/Fidele-Gouandjika-avec-deux-mercenaires-russes-du-groupe-Wagner-baptise-Africa-Corps-dans-son-quartier-Boye-Rabe-a-Bangui-218x150.jpg)