Président Touadera, quelle élection veux-tu organiser en décembre prochain ? Regarde ce mensonge pathétique de l’ANE à ciel ouvert

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Alors que l’Autorité nationale des Élections (ANE) prétend avoir publié les listes électorales définitives, un constat d’huissier prouve qu’aucune liste n’est affichée dans le pays, y compris dans les mairies de Bangui.
En effet, à ce jour, une question directe s’impose au président Touadéra alias Baba Kongoboro : quelle élection veux-tu vraiment organiser en décembre prochain ? Cette interrogation devient indispensable après la découverte d’un mensonge grossier de l’Autorité Nationale des Élections (ANE) concernant la publication des listes électorales définitives.
Le 21 août 2025, le président de l’ANE avait solennellement déclaré sur la radio Ndèkè -Luka que les listes électorales définitives seraient affichées le 23 août dans tous les bureaux de vote. Cette annonce officielle avait été largement relayée et constituait un jalon important dans le calendrier électoral pour les Élections générales groupées prévues en décembre 2025.
Mais la réalité du terrain raconte une histoire complètement différente. Un constat d’huissier réalisé le 19 septembre 2025 par Maître Daniel Apatio, mandaté par le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), démontre de manière irréfutable que cette déclaration était un pur mensonge.
L’huissier a méthodiquement visité toutes les circonscriptions électorales de Bangui : les mairies du 1er, 2e, 3e, 4e, 5e, 6e, 7e et 8e arrondissements, ainsi que celles de Bégoua et Bimbo. Le constat est clair : “Aucune liste électorale définitive n’est affichée” nulle part. Pire encore, “toutes les personnes rencontrées dans les différents établissements municipaux ont déclaré à l’unanimité que les listes électorales définitives ne sont pas encore publiées”.
Cette situation pousse désormais les centrafricains à s’interroger sur les véritables intentions du président Touadéra alias Baba Kongoboro. Si son gouvernement ment aussi ouvertement sur des obligations légales aussi basiques que l’affichage des listes électorales, que cache cette comédie pathétique ? Cette manipulation démontre soit une incompétence totale de l’ANE, soit une stratégie délibérée pour organiser une parodie d’élection.
L’article 19 du code électoral est pourtant clair : “les listes électorales font l’objet d’un affichage public pour être consultées par tout intéressé”. Cette disposition vise à permettre aux citoyens de vérifier leur inscription et de contester d’éventuelles erreurs avant le scrutin. En violant cette obligation légale, l’ANE compromet délibérément la transparence du processus.
Monsieur le Président Touadera, cette situation interroge sur vos véritables intentions. Veux-tu organiser de vraies Élections démocratiques ou une simple mise en scène pour donner l’illusion de la démocratie ? Votre silence face à ces dysfonctionnements de l’ANE équivaut à une complicité dans cette manipulation.
La manœuvre du pouvoir devient de plus en plus claire. Au lieu d’organiser des Élections transparentes, le régime semble préférer une mascarade électorale où les règles sont violées dès le départ. Cette stratégie vise probablement à garder un contrôle total sur le processus pour s’assurer un résultat favorable.
Dans certaines mairies visitées par l’huissier, comme celles de Bimbo, du 2e et du 8e arrondissement, seules de “vieilles listes électorales provisoires” étaient présentes, certaines même “déposées au sol au fond de couloir”. Cette négligence témoigne du mépris total de l’ANE pour ses obligations légales et pour les droits des citoyens.
Monsieur Touadéra, si tu veux vraiment rester au pouvoir définitivement jusqu’à ta mort, oui, ta mort, assumes -le ouvertement au lieu de tromper tout le monde avec une pseudo-élection. Il serait plus honnête de dire clairement que vous ne voulez pas d’élections plutôt que d’organiser cette comédie qui insulte l’intelligence des Centrafricains.
Cette manipulation de l’ANE s’inscrit dans une stratégie plus large de contrôle total du processus électoral. De la composition des bureaux de vote à l’établissement des listes électorales, tout semble organisé pour garantir un résultat prédéterminé. Cette approche transforme les élections en simple formalité administrative.
La communauté internationale, qui finance en partie ces élections, devrait s’interroger sur la pertinence de son soutien à un processus aussi manifestement truqué. Comment peut-on continuer à cautionner financièrement une mascarade où l’institution électorale ment publiquement sur le respect des procédures légales ?
Pour les citoyens centrafricains, cette affaire confirme leurs pires craintes sur la manipulation des élections par le Président Touadera. Ils se retrouvent face à un choix cruel : participer à une mascarade électorale ou boycotter un processus vidé de sa substance démocratique.
Le constat d’huissier constitue une preuve juridique irréfutable de cette manipulation. Ce document peut être utilisé devant toutes les juridictions pour contester la régularité du processus électoral et dénoncer les violations claires du code électoral.
Monsieur le Président Touadera, cette situation te place face à tes responsabilités. Soit tu corriges immédiatement ces dysfonctionnements et garantissez un processus électoral transparent, soit tu assumes ouvertement votre volonté de maintenir le pouvoir par tous les moyens, y compris par la fraude électorale.
L’opposition centrafricaine dispose désormais d’éléments concrets pour dénoncer cette mascarade. Ce constat d’huissier devient une pièce à conviction majeure pour contester la crédibilité de tout le processus électoral et exiger des réformes profondes de l’ANE.
La question reste posée, Monsieur le Président Touadéra : quelle élection veux-tu vraiment organiser ? Une vraie consultation démocratique ou une simple mise en scène pour prolonger votre mandat ? Votre réponse à cette crise de l’ANE donnera le ton pour la suite du processus électoral et déterminera si les Centrafricains peuvent encore croire en la possibilité d’élections libres et transparentes dans leur pays.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
