Ndachima : Dix jeunes piégés par les mercenaires russes sur le chantier minier et enfermés depuis plusieurs jours dans des containers

Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Sur le site minier de Ndachima exploité par les Russes, des jeunes récupérant des graviers ont été arrêtés et enfermés dans des containers après avoir blessé un mercenaire russes et un russe noir.
Le site minier de Ndachima, situé à 60 kilomètres de Bambari dans la préfecture de la Ouaka, a été le théâtre de nouveaux affrontements entre des jeunes artisans miniers et les mercenaires russes qui exploitent cette mine d’or depuis 2018. Ces incidents du 18 et 19 septembre 2025 s’inscrivent dans un cycle de violences qui perdure depuis des années sur ce site stratégique.
L’origine de ces nouveaux troubles remonte à une pratique devenue courante dans toute la région : la récupération des graviers abandonnés par les machines d’extraction. Quand les compagnies minières exploitent les gisements aurifères, leurs machines rejettent des graviers considérés comme sans valeur commerciale. Ces résidus contiennent pourtant encore de petites quantités d’or que les populations locales tentent de récupérer pour survivre.
Cette activité de récupération est devenue l’une des principales sources de revenus pour les familles de Bambari et des villages environnants, y compris celles venant d’ailleurs. Chassées de leurs terres ancestrales par l’attribution de concessions minières aux compagnies étrangères, ces populations n’ont souvent d’autre choix que de fouiller les déchets des exploitations pour espérer trouver quelques grammes d’or.
C’est dans cet ordre d’idée que le 18 septembre dernier, une dizaine de jeunes sont entrés sur le site de Ndachima pour récupérer ces graviers. Cette pratique, bien qu’interdite par les exploitants russes, était tolérée tacitement depuis des mois. Mais cette fois-ci, les mercenaires russes présents sur le site ont décidé de durcir leur position. Informés de la présence de ces jeunes dans la mine, ils ont utilisé une machine pour boucher l’entrée, piégeant les intrus à l’intérieur.
Cette manœuvre a immédiatement provoqué la colère des autres jeunes présents aux alentours du site. Voyant leurs camarades bloqués dans la mine, ils ont organisé une action de protestation qui a rapidement dégénéré. Les manifestants ont attaqué les mercenaires présents, blessant un mercenaire russe avec une arme blanche.
L’affrontement a pris une tournure dramatique quand les jeunes se sont aussi attaqués à un “russe noir”. Cette appellation désigne les anciens rebelles centrafricains qui ont été formés et recrutés par les mercenaires russes pour les accompagner dans leurs opérations. Ces hommes, bien que centrafricains, sont perçus par les populations comme des collaborateurs des forces étrangères. L’un d’eux a été mortellement poignardé au cours de l’affrontement.
Face à cette escalade de violence et au décès de leur collaborateur, les mercenaires russes ont organisé une riposte immédiate. Le 19 septembre, vers quatre heures du matin, ils ont lancé une opération de bouclage du secteur pour arrêter les responsables des agressions de la veille.
Cette opération punitive s’est soldée par l’arrestation d’une dizaine de personnes. Mais au lieu de les remettre aux autorités judiciaires centrafricaines, les mercenaires ont choisi d’appliquer leurs propres méthodes. Ils ont enfermé les prisonniers dans des containers métalliques, méthode de détention particulièrement inhumaine compte tenu des températures élevées de la région.
Ces containers, normalement destinés au transport de marchandises, deviennent de véritables fours sous le soleil tropical. Y enfermer des êtres humains constitue une forme de torture qui peut rapidement devenir mortelle. Cette pratique témoigne du mépris total des mercenaires russes pour les droits humains les plus élémentaires.
Après cette détention dans des conditions inhumaines, les prisonniers ont été transférés vers Bambari. On ignore encore s’ils ont été remis aux autorités centrafricaines ou s’ils restent sous le contrôle des mercenaires russes. Cette incertitude sur leur sort ajoute à l’inquiétude des familles et de la population locale.
Cet incident de Ndachima s’inscrit dans un schéma qui se répète régulièrement sur les sites miniers contrôlés par des compagnies étrangères en République centrafricaine. Les populations locales, exclues des bénéfices de l’exploitation de leurs ressources naturelles, tentent de survivre en récupérant les miettes laissées par ces exploitations industrielles.
La situation devient particulièrement explosive quand ces populations désespérées se heurtent à des mercenaires armés qui n’hésitent pas à employer la force létale pour protéger les intérêts de leurs employeurs. Les autorités centrafricaines semblent impuissantes à réguler ces conflits qui opposent leurs propres citoyens à des forces étrangères sur le territoire national.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
