Maxime Balalou, ou l’art de se noyer dans ses propres mensonges : quand un voleur joue les victimes

Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Il fallait oser. Après avoir été pris la main dans le sac, le ministre de la Communication, Maxime Balalou, a cru bon de publier un « droit de réponse » aussi grotesque que méprisant. Un texte qui, loin de le disculper, ne fait que confirmer ce que tout le monde sait déjà : un voleur reste un voleur, même quand il se drape dans des mots creux et des accusations inversées.
Le vol, c’est un fait. Le reste, c’est du vent. Maxime Balalou nous explique, avec une audace confondante, que les lampadaires solaires installés devant sa résidence et le siège du MCU ont été « achetés à ses frais ». Menteur. Les marquages officiels, les documents du Fonds saoudien et les témoignages des riverains le prouvent : ces équipements étaient destinés à l’éclairage public, financés par un don international. Point. Pas de « don personnel », pas de « générosité privée », juste un vol éhonté, commis avec la même désinvolture que celle d’un pickpocket qui vous regarde droit dans les yeux en vidant vos poches.
Et que dire de cette inscription narcissique : « Don de votre frère Maxime Balalou » ? Un voleur qui signe son forfait, voilà qui est rare. Balalou ne se contente pas de voler, il revendique son vol comme une œuvre caritative. La folie a un nom, et elle porte un costume de ministre.
« Mes détracteurs sont jaloux » : la défense pathétique des coupables Balalou, dans un élan de paranoïa digne des pires dictateurs, accuse ses « détracteurs politiques » de complot. Classique. Quand on n’a plus d’arguments, on invente des ennemis. Mais voici ce qu’il oublie :
– Où est la plainte pour diffamation ? Si Maxime Balalou est si sûr de son innocence, pourquoi ne pas saisir la justice ? Parce qu’il sait pertinemment que les preuves l’accablent. Un lampadaire marqué « Fonds saoudien » devant chez lui, ce n’est pas une « rumeur », c’est un fait.
– Pourquoi l’ENERCA se tait-elle ? Parce que l’ENERCA, comme tant d’institutions en Centrafrique, est une coquille vide, une entreprise d’État où les responsables ferment les yeux quand les puissants se servent. Maxime Balalou le sait. Il compte là-dessus.

Et cette perle : « Ce n’est pas encore la période électorale». Ah bon ? Alors pourquoi installer des lampadaires à l’effigie de son parti, le MCU, si ce n’est pour s’acheter des voix avec de l’argent qui ne lui appartient pas ? Maxime Balalou prépare sa campagne sur le dos des Centrafricains. C’est ça, la « générosité » ?
La maladie mentale d’un clan de voleurs. Maxime Balalou n’est pas une exception dans de telle affaire. Il est l’exemple parfait d’une épidémie. Son neveu, déjà connu pour ses braquages et vol, a visiblement appris de son oncle. Le vol, chez les Balalou, c’est une tradition familiale. On se souvient de ses séjours en prison, de ses micmac passées, de ses promesses jamais tenues. Un récidiviste, voilà ce qu’il est. Et aujourd’hui, il ose jouer les offensés ?
CNC va revenir sur cette affaire . Franchement, nous y reviendrons. Sur ses vols passés, sur ses magouilles, sur ses mensonges. Parce que la mémoire des Centrafricains est longue, et que la justice, un jour, rattrape toujours les voleurs.
« Je respecte la liberté de la presse »…. mais pas la vérité. Maxime Balalou termine son torchon en invoquant la « démocratie » et le « débat d’idées ». Hypocrisie. La démocratie, c’est d’abord le respect des biens publics. C’est ne pas voler ce qui appartient à tous pour en faire un outil de propagande. Balalou confond démocratie et impunité.
« Chacun sera jugé sur ses réalisations ». Très bien. Alors parlons-en, de ses « réalisations » :
– Des lampadaires volés à l’ENERCA.
– Une inscription mentionnant son nom sur un bien public.
– Des années de promesses non tenues, de corruption assumée, de mépris pour les Centrafricains.
Voilà ses « réalisations », Maxime Balalou. Et elles puent le vol, la concussion et l’arrogance.
Maxime Balalou, un homme fini, un système à abattre. Comme les centrafricains le disent, Balalou n’est plus qu’un clown triste, agitant des mots creux pour couvrir sa rapacité. Mais les Centrafricains ne sont pas dupes. Un voleur, ça se dénonce. Ça se traîne devant les tribunaux. Ça ne se laisse pas faire.
Alors oui, Maxime Balalou, nous reviendrons sur cette affaire. Nous reviendrons sur toutes vos affaires. Parce que les centrafricains méritent mieux que des voleurs en costume-cravate. Ils méritent mieux que des Balalou, père et fils, oncle et neveu, une dynastie de voleurs.
La vérité, c’est que vous êtes un voleur. Et un voleur, ça finit toujours par payer.
À suivre. Parce que cette fois, nous ne lâcherons pas.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
