Maître Crépin Mboli-Goumba conteste et démolit l’argumentaire du grand sorcier de Carnot, le faux diplômé Évariste Ngamana (Eva Yana), sur les compétences du Conseil constitutionnel dans le dossier de la nationalité d’Anicet-Georges Dologuélé. L’avocat démontre que l’interprétation du marabout du régime réduit de manière absurde et ignorante les attributions de la haute juridiction.
Le faux diplômé Évariste Ngamana affirme sans vergogne que « la question de la nationalité ne relève pas de la compétence du Conseil constitutionnel ». Le porte-parole du gouvernement tente ainsi de faire croire que les attributions du Conseil constitutionnel se limitent à la simple régularité des scrutins et aux contentieux électoraux.

L’imposture juridique d’Évariste Ngamana mise à nu
Dans sa déclaration, le marabout de Carnot prétend que le Conseil constitutionnel est uniquement compétent pour statuer sur la régularité du scrutin. Pour masquer son incompétence, il affirme même que les élections législatives relèveraient du Tribunal administratif.
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« Et la question de la nationalité ne relève pas de la compétence du Conseil constitutionnel », rabâche le faux diplômé Évariste Ngamana, tentant d’imposer une manœuvre d’invalidation contre Anicet-Georges Dologuélé sous couvert de la législation sur la nationalité.
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Le porte-parole du gouvernement recrache le principe selon lequel « la nationalité centrafricaine est une », instrumentalisant le droit pour servir sa cabale politique.
Crépin Mboli-Goumba fustige une ignorance crasse du droit
Cette manipulation est balayée par Maître Crépin Mboli-Goumba. Le président du Patri expose au grand jour l’inculte doctrine du porte-parole du régime.
« Un juriste approximatif qui réduit le rôle du Conseil constitutionnel aux questions des contentieux électoraux », tranche l’avocat, ridiculisant la culture juridique fictive du marabout de Carnot.
Le Conseil constitutionnel ne se limite évidemment pas aux seules opérations de vote. Maître Crépin Mboli-Goumba rappelle que la haute juridiction garantit le contrôle de constitutionnalité et s’impose au sommet de l’architecture institutionnelle de l’État.
« Il fait de l’alchimie judiciaire »
Maître Crépin Mboli-Goumba enfonce le clou en affirmant que le grand sorcier de Carnot, le faux diplômé Évariste Ngamana « fait de l’alchimie judiciaire ». La formule démasque les bidouillages juridiques d’un porte-parole dépourvu de toute formation universitaire sérieuse.
Pour l’avocat, la décision rendue par le Conseil constitutionnel s’impose de manière absolue et irrévocable à toutes les autorités administratives et politiques. Le faussaire du gouvernement ne peut en aucun cas effacer un arrêt constitutionnel par de simples sophismes.
L’arbitraire du pouvoir, qui refuse de délivrer son passeport à Anicet-Georges Dologuélé, heurte de plein fouet la légalité constitutionnelle.
La suprématie des décisions constitutionnelles réaffirmée
Maître Crépin Mboli-Goumba rétablit la vérité juridique face aux divagations d’Eva Yana. Il rappelle que les prérogatives du Conseil constitutionnel englobent la protection des droits fondamentaux de chaque citoyen.
L’avocat souligne que le Conseil vérifie la constitutionnalité des lois, contrôle les règlements de l’Assemblée nationale et tranche les conflits entre les pouvoirs publics.
Les litiges électoraux ne constituent qu’un pan des compétences globales de la juridiction supreme. C’est sur ce constat implacable que la prétendue argumentation d’Évariste Ngamana s’effondre totalement.
La décision sur Dologuélé est définitive et intangible
Pour Maître Crépin Mboli-Goumba, la décision déjà rendue par le Conseil constitutionnel sur la nationalité d’Anicet-Georges Dologuélé lie définitivement l’État. Elle s’impose au régime de Bangui qui tente vainement de passer outre.
Le président du Patri démontre que le débat sur le passeport de l’opposant met en lumière le mépris du pouvoir pour la hiérarchie des normes et l’autorité des institutions suprêmes.
Face aux contorsions du régicide constitutionnel qu’est le gouvernement, Maître Crépin Mboli-Goumba confirme : les arrêts du Conseil constitutionnel sont sacrés. Il accuse directement le grand sorcier de Carnot, le faux diplômé Évariste Ngamana (Eva Yana), de travestir le droit constitutionnel et de sombrer dans une imposture juridique totale.
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