L’imposture de Sandra Boodhun : Anatomie d’une pathétique manipulation
Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.
L’article publié par Sandra Boodhun le 17 avril 2025 sur la prétendue participation du Président Touadéra au Sommet TOKEN 2049 de Dubaï constitue une opération de désinformation d’une ampleur inédite.
Participation présidentielle : Un mensonge documenté
L’affirmation centrale de l’article : la présence de Touadéra comme “invité spécial” au TOKEN 2049, est factuellement fausse. Les archives officielles du sommet, les listes d’intervenants et les comptes-rendus des sessions ne mentionnent aucune intervention du chef d’État centrafricain.
Les 15 000 participants ont assisté aux interventions des dirigeants de Binance, Tether et Telegram. Touadéra n’apparaît dans aucun programme, aucune photo officielle, aucun communiqué de l’événement. Cette absence totale de preuves invalide l’intégralité du récit de Boodhun.
Sandra Boodhun : Une “conseillère” autoproclamée
Aucun décret présidentiel ne confirme le statut de “conseillère spéciale” revendiqué par Boodhun. Les archives du Journal Officiel de la République centrafricaine ne contiennent aucune nomination la concernant. Son auto-désignation comme “femme d’affaires mauricienne à succès” reste également non documentée. À part sa séparation avec son mari, suivi de son interpellation par la police américaine qui est largement documentée.
Cette usurpation de titre officiel constitue une tromperie délibérée, visant à légitimer ses déclarations par une autorité fictive. Boodhun exploite l’opacité institutionnelle pour s’arroger un rôle qu’elle n’occupe pas.
L’escroquerie des 527 millions de dollars
L’affirmation selon laquelle le memecoin centrafricain aurait levé 527 millions de dollars représente le mensonge le plus flagrant de l’article. Les données de marché révèlent que le token $CAR a perdu 80% de sa valeur dans les 24 heures suivant son lancement.
Cette chute brutale contredit totalement les chiffres avancés par Boodhun. Un actif qui perd 80% de sa valeur en une journée ne peut prétendre avoir généré une levée de fonds de plusieurs centaines de millions. Les mécanismes financiers élémentaires invalident cette assertion.
Aucune institution financière, aucun régulateur, aucune autorité monétaire n’a confirmé ces montants. L’absence totale de traçabilité financière expose cette affirmation comme une fabrication pure.
Projet Sango : Entre promesses et réalités
L’article présente le Plan National Centrafrique Digitale 2025 comme une révolution en cours. La réalité statistique contredit cette vision :
– Taux d’électrification rurale : 3%
– Accès Internet : moins de 15% de la population
– Infrastructure de télécommunications : défaillante dans 80% du territoire
L’abandon du projet d’usine à bitcoins de Bangui, omis par Boodhun, illustre l’inadéquation entre ambitions affichées et capacités réelles. L’échec de l’adoption du bitcoin comme monnaie légale en 2022-2023 confirme cette déconnexion structurelle.
Manipulation éditoriale et désinformation
L’article de Boodhun utilise les techniques classiques de la propagande :
Amplification mensongère : Transformer une absence en présence officielle.
Auto-légitimation : S’attribuer des titres inexistants **Manipulation chiffrée** : Annoncer des montants fantaisistes **Omission stratégique** : Taire les échecs patents
Cette construction narrative vise à créer une réalité alternative, déconnectée des faits vérifiables. L’objectif n’est pas d’informer mais de promouvoir une image fabriquée.
Contexte du vrai TOKEN 2049
Le sommet a effectivement annoncé des développements majeurs : intégration USDT sur The Open Network, partenariats Google Cloud-Berachain, nouvelles régulations singapouriennes. Ces véritables enjeux n’apparaissent pas dans l’article de Boodhun, révélant sa méconnaissance du secteur qu’elle prétend analyser.
Cette ignorance des dynamiques réelles du marché crypto expose l’amateurisme derrière les prétentions d’expertise.
Impact sur la crédibilité institutionnelle
Cette opération de désinformation porte atteinte à l’image de la République centrafricaine. Associer le pays à des mensonges financiers compromet sa réputation auprès des investisseurs internationaux légitimes.
L’utilisation abusive du protocole présidentiel pour cautionner des affirmations mensongères constitue un détournement des symboles étatiques à des fins mafieuse.
L’article semble servir trois objectifs :
- Valorisation personnelle : Établir Boodhun comme actrice influente 2. Légitimation financière : Crédibiliser le memecoin défaillant 3. Manipulation d’image : Présenter Touadéra comme leader technologique reconnu
Ces motivations expliquent la structure mensongère du texte, conçu comme outil promotionnel plutôt que comme information factuelle….



![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
