L’ex-détenu Maxime Balalou salue les gardiens de la dictature en Centrafrique

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Maxime Balalou a tenu ce mardi à remercier chaleureusement les soutiens internationaux du régime dictatorial en Centrafrique. Dans une déclaration sans retenue, le clepto-mythomane a salué la Minusca, le Rwanda et la Russie pour leur contribution aux Élections législatives et présidentielle du 28 décembre dernier.
« Cette proclamation, il faut le noter, marque une étape majeure du processus électoral et témoigne aussi de l’engagement constant de l’autorité nationale des Élections en faveur de la transparence, de la crédibilité, du respect du calendrier électoral et aussi de l’organisation dans les conditions que nous connaissons où les efforts ont été faits grâce à l’appui aussi de la communauté internationale que je salue au nom du gouvernement », a déclaré le porte-parole avec une reconnaissance appuyée.
Maxime Balalou n’a pas hésité à nommer explicitement les forces qui ont permis au pouvoir de maintenir son emprise sur le pays. « Je veux parler ici du programme de l’Association pour le développement, je vais parler de la MINUSCA, je vais parler de tous les partenaires qui ont contribué, y compris aussi les amis de la RCA qui ont apporté leur contribution pour sécuriser le processus électoral l’effet allusion au Rwanda, la Russie aussi, tous ces partenaires qui ont fait de ces Élections une élection crédible, inclusive, reconnue par la communauté internationale ».
Cette reconnaissance publique des mercenaires russes et des troupes rwandaises comme garants de la « crédibilité » du scrutin en dit long sur la nature du régime. Les mercenaires du groupe Wagner, rebaptisés Africa Corps, quadrillent le territoire centrafricain depuis plusieurs années et assurent la protection rapprochée du président. Le Rwanda de Paul Kagame, lui aussi, a déployé des forces militaires qui verrouillent les zones stratégiques du pays.
Pour Maxime Balalou, ces présences armées étrangères constituent une contribution positive au processus démocratique. Le mythomane va même jusqu’à affirmer que « les rapports des observateurs prouvent à suffisance que rien ne peut être dit sur ces Élections dans la mesure où notre pays a relevé un défi majeur dès l’organisation du Catus Clutin, ce qui est une première d’un autre pays ».
Cette assertion contredit pourtant les nombreux témoignages d’irrégularités et les réserves émises par plusieurs organisations de surveillance électorale. Des bureaux de vote fermés, des électeurs empêchés de voter, des mercenaires russes devenus des responsables des bureaux de vote, les ex-rebelles font leur loi, le bourrage des urnes et des résultats annoncés avant même le décompte complet des bulletins : autant d’anomalies balayées d’un revers de main par le porte-parole.
La MINUSCA, mission onusienne présente en Centrafrique depuis 2014, se retrouve ainsi associée aux mercenaires russes et aux forces rwandaises dans les remerciements de Balalou. Cette mise sur le même plan de la mission de l’ONU et des troupes étrangères qui servent les intérêts du régime ne manque pas de cynisme.
Le Rwanda, dont les troupes ont été accusées à maintes reprises d’exactions et d’ingérence dans les affaires intérieures centrafricaines, reçoit les félicitations du gouvernement pour avoir « sécurisé » les Élections. Cette sécurisation s’apparente davantage à une surveillance militaire qui a permis d’écarter toute contestation sérieuse du pouvoir en place.
Quant à la Russie, sa présence massive via les mercenaires du groupe Wagner transforme la Centrafrique en zone d’influence privilégiée de Moscou. Ces hommes armés contrôlent les mines, les axes routiers et les sites stratégiques. Leur rôle dans le maintien au pouvoir du régime actuel ne fait plus aucun doute. Balalou les remercie aujourd’hui pour avoir garanti des élections qu’il qualifie de « crédibles et inclusives ».
L’opposition centrafricaine, elle, dénonce depuis des semaines une parodie électorale organisée avec la complicité de ces forces étrangères. Le BRDC refuse de reconnaître la légitimité d’un scrutin organisé sous surveillance militaire étrangère, dont les fraudes dépassent les normes. Mais pour Maxime Balalou, ancien détenu devenu porte-parole puis probable député, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.
Le clepto-mythomane poursuit sa campagne de désinformation avec une audace qui ne connaît plus de limites. Remercier publiquement les mercenaires russes et les troupes rwandaises pour avoir garanti la « crédibilité » d’élections contestées montre à quel point le régime assume désormais sa dépendance vis-à-vis de ces soutiens militaires étrangers. La souveraineté nationale devient un mot vide de sens quand ce sont des forces extérieures qui décident du résultat des urnes.
Par Alain Nzilo
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
