L’église UFEB bataillon 2 est sur le point de s’exploser: Le Pasteur Faki menace, lors d’un conseil d’église, de balancer tout ses complices

Rédigé le 04 mars 2026 .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
À l’église Baptiste Bataillon 2 de Bangui, le navire prend l’eau, les voiles sont déchirées, et le capitaine commence à mordre. Le samedi 21 février 2025 restera dans les annales non pas pour un miracle de guérison, mais pour un miracle de délation. Acculé par les soupçons de détournement des fonds offerts par le Président Touadéra, le Pasteur Faki Issene a troqué la Bible pour le carnet de comptes des complices.
Comme le dit l’adage : « Quand le navire coule, les rats se mordent pour savoir qui sautera le premier. » Et à Bataillon 2, les morsures sont profondes et les dents sont acérées.
Le Pasteur Faki en mode « Kamikaze » : « Si je coule, vous coulez avec moi ! »
L’ambiance était déjà électrique, mais elle a viré à l’orage quand la question des 500 000 FCFA manquants de l’enveloppe présidentielle a refait surface. On se souvient que le Président Touadéra, alias « Baba Kongoboro », avait généreusement offert 5 millions de FCFA au Pasteur pour la reconstruction de l’église UFEB de Bataillon 2. Mais entre les mains de pasteur Faki, l’argent semble avoir subi une cure d’amaigrissement miraculeuse. Une partie a disparu dans la nature.
Face aux murmures qui deviennent des clameurs sur CNC, le Pasteur Faki a choisi la tactique de la « terre brûlée comme des Kamikazes». Devant le conseil de l’église médusé, en plein affrontement avec le diacre ancien Policier, il a lancé une menace qui sonne comme un aveu de culpabilité collective : « Vous dites que c’est moi qui ai volé ? Mais cet argent, je l’ai partagé avec certains diacres également ! ». Dans un élan de courage posthume, le pasteur Faki a cité un diacre de l’église, ancien secrétaire général de l’église, un gendarme aujourd’hui décédé qui se prénomme Paul-Clément. Pratique, non ? Les morts ne contredisent jamais les bergers en difficulté. Mais le pasteur Faki ne s’est pas arrêté là. Il a prévenu que si la pression continuait sur moi, je vais « balancer » la liste de tous les bénéficiaires vivants. C’est le chantage au bénitier : « Je suis peut-être un voleur, mais vous êtes mes complices ! ».
Le moment le plus spectaculaire fut l’altercation avec le diacre, ancien policier à la retraite. Ce dernier, habitué aux interrogatoires et aux malfrats, a eu le malheur de conseiller au Pasteur de « prendre de la hauteur » et d’arrêter de se chamailler avec les médias comme CNC.
La réponse fut une éruption volcanique. Le Pasteur, oubliant les fruits de l’Esprit (paix, douceur, tempérance), est devenu rouge de colère. Traiter un diacre de « sorcier » et d’« homme de ténèbres » devant tout le conseil ? On se croirait dans une cour de récréation mal fréquentée plutôt que dans une maison de prière.
Même le chant de louange entonné par un diacre gendarme pour calmer les esprits a été violemment interrompu. Faki ne voulait pas chanter, il voulait mordre. C’est là que l’adage prend tout son sens : « Celui qui a du sang sur les mains voit des démons partout. » En voyant des traîtres à chaque coin de banc, Faki confirme qu’il ne dirige plus une église, mais une cellule de crise paranoïaque.
Pendant que les fidèles s’interrogent sur les 600 millions de FCFA du projet de reconstruction (un devis gonflé au stéroïde pour assurer des rétrocommissions confortables), le Pasteur Faki, lui, voit ses propres chantiers fleurir.
Le miracle de Voudambala : Une école privée qui sort de terre.
Le miracle de Damara : Une ferme et du bétail qui se multiplient.
Le miracle de la Tunisie : Un fils envoyé en voyage d’études avec l’espoir d’un futur en France.
Les fidèles se demandent légitimement : par quelle opération du Saint-Esprit un pasteur d’une église en crise financière peut-il devenir un magnat de l’immobilier et de l’élevage en si peu de temps ? La réponse semble se trouver dans les 500 000 FCFA évaporés et les marges suspectes sur le ciment et les briques. Comme on dit chez nous : « On ne peut pas porter deux melons dans une seule main », à moins que l’une des mains ne soit celle de sa femme, Sylvie, propulsée gestionnaire de l’ombre.
Vous comprenez bien, l’article de CNC avait déjà révélé comment Faki a été imposé par ses parents, Maurice Gazayeke et Ambeka. Aujourd’hui, le système est verrouillé. Le cousin gère la caisse, la femme gère les matériaux, et les informateurs (comme le diacre Sakama, l’anthropologue devenu espion de sacristie) enregistrent les conversations des fidèles.
C’est un véritable « système mafieux sous la soutane ». On espionne, on menace, on exclut. Résultat ? L’église s’est vidée. De 1 000 fidèles, il n’en reste qu’une poignée de courageux ou de complices. Les autres ont fui le navire avant que les rats ne commencent à se dévorer entre eux.
Mais le diacre policier a fini par claquer la porte, jurant de ne plus remettre les pieds dans cette « arène ». C’est le début de la fin. Quand les hommes d’ordre partent, il ne reste que le chaos.
Le Pasteur Faki menace de « balancer » tout le monde ? Grand bien lui fasse ! Le peuple de Dieu attend de voir la liste. Car à force de vouloir faire peur aux autres, il oublie que « la vérité est comme l’huile, elle finit toujours par monter au-dessus de l’eau. » Que Faki continue de chercher Alain Nzilo derrière chaque poteau de l’église, qu’il continue de traiter ses diacres de sorciers, le fait demeure : les comptes de l’église Bataillon 2 ne sont pas écrits dans le Livre de Vie, mais dans un grand livre de cuisine où l’on prépare les détournements.
Le navire coule, les rats mordent… et CNC a déjà préparé les gilets de sauvetage pour la vérité. On n’est prêt pasteur Faki, balance nous tout tes complices. Amen!
Par Alain Nzilo
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