Le Président Touadéra pris en flagrant délit de faux et usage de faux : des lois promulguées alors qu’il était à l’étranger

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Le président Touadéra vient d’être pris en flagrant délit de faux et usage de faux. Deux lois dérogeant au code électoral et à la loi sur l’ANE portent la date du 26 septembre 2025, jour où le président se trouvait encore à l’étranger.
Les documents officiels publiés montrent que la loi n°25.011 portant dérogation au code électoral et la loi n°25.012 portant dérogation à la loi sur l’ANE ont été promulguées le 26 septembre 2025 à Bangui. Ces deux textes portent la signature du Président Touadéra et la mention “Fait à Bangui, le 26 septembre 2025”.
Le problème est simple : le Président Touadéra n’était pas à Bangui le 26 septembre 2025. Le président avait quitté le pays depuis plus de trois semaines pour une tournée internationale qui l’avait conduit à Dubaï, au Maroc, en Angleterre, puis aux États-Unis pour participer aux travaux du Conseil de sécurité des Nations Unies. Il n’est rentré à Bangui que plusieurs jours après cette date.
Cette anti-datation constitue un faux en écriture publique. Un président ne peut pas légalement promulguer une loi depuis l’étranger en la datant d’un jour où il se trouvait physiquement dans le pays. La promulgation d’une loi est un acte juridique solennel qui nécessite la présence physique du chef de l’État sur le territoire national.
Cette manipulation des dates répond à une logique précise. Le Président Touadéra a convoqué le corps électoral le 29 septembre par décret. Mais cette convocation posait un problème juridique : elle intervenait avant la promulgation des lois dérogatoires au code électoral qui modifiaient les règles du scrutin.
En anti-datant ces lois au 26 septembre, soit trois jours avant la convocation du corps électoral, le régime tente de donner une apparence de légalité à un processus fondamentalement irrégulier. Cette manipulation vise à faire croire que tout a été fait dans l’ordre : d’abord les lois dérogatoires, ensuite la convocation électorale.
Ces deux lois modifient substantiellement les règles électorales. La loi n°25.011 change plusieurs dispositions du code électoral : augmentation du nombre d’assesseurs dans les bureaux de vote, réduction du nombre d’électeurs par isoloir, prolongation de la durée du scrutin jusqu’à 18 heures, modification des délais de publication des résultats.
La loi n°25.012 permet à l’ANE de recevoir l’aide d’“experts indépendants” mis à disposition par des entités extérieures. Cette disposition ouvre la porte à l’infiltration de l’ANE par des personnes désignées par le pouvoir sous couvert d’expertise technique.
Ces modifications interviennent à trois mois du scrutin, en violation du principe de stabilité des règles électorales. Mais le plus grave reste cette anti-datation qui transforme le président Touadera en faussaire.
Cette affaire témoigne du niveau d’anarchie institutionnelle atteint par le régime. Les lois sont promulguées à des dates fictives, les décrets violent la Constitution, les institutions fonctionnent hors de tout cadre légal. Nous ne sommes plus dans un État de droit mais dans un système où le président fabrique la réalité juridique selon ses besoins.
La question se pose maintenant : ces lois anti-datées sont-elles juridiquement valables ? Un texte promulgué fictivement un jour où le chef de l’État se trouvait à l’étranger peut-il avoir force de loi ? La réponse juridique devrait être négative. Mais en République centrafricaine de 2025, le droit ne compte plus.
Cette manipulation grossière des dates confirme que le régime du Président Touadéra fonctionne désormais en dehors de toute légalité. Le président Touadera signe des lois à des dates où il n’était pas dans le pays, convoque le corps électoral avant d’avoir promulgué les textes nécessaires, puis anti-date ces textes pour tenter de régulariser rétroactivement ses violations.
Ce faux et usage de faux constituerait normalement un crime passible de poursuites pénales. Mais qui poursuivra le président Touadera pour avoir falsifié des documents officiels ? Le procureur qui reçoit ses ordres ? Les juges qu’il nomme ? Le Conseil constitutionnel qu’il contrôle ?
Les Élections de décembre 2025 se dérouleront donc sur la base de lois anti-datées, promulguées fictivement par un président Touadera qui se trouvait à l’étranger au moment de leur signature. Cette farce juridique résume parfaitement ce que sera ce scrutin : une manipulation généralisée où même les dates sur les documents officiels sont fausses.
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Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
