Le Parti Kwa Na Kwa (KNK) et son Président Intérimaire Elie OUEIFIO dénoncent fermement les harcèlements et les attaques contre ses militants

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Le Parti Kwa Na Kwa (KNK), à travers son Bureau Politique et sous la Présidence Intérimaire d’Elie OUEIFIO, a publié un Communiqué de presse daté du 02 avril 2026 (référence N° 018_KNK/BP/PI/SG/2026) dans lequel il dénonce avec la plus grande fermeté les harcèlements quotidiens dont sont victimes ses militants. Le document, authentifié par le cachet officiel « Le Président Intérimaire » et la signature d’Elie OUEIFIO, a été amplifié à tous les niveaux de l’État et de la société civile centrafricaine.
Dans ce communiqué, le KNK affirme sans ambiguïté :« Le parti Kwa Na Kwa dénonce avec la plus grande fermeté les harcèlements quotidiens dont sont souvent victimes ses militants la dernière en date du samedi 28 mars 2026 contre les membres du bureau politique et un ouvrier tels que : » Le parti cite nommément trois de ses cadres victimes de ces attaques :
NGANAKPAMO Barthélémy, Secrétaire National, chargé des relations avec les Organisations politiques et la société civile ;DEGANAI Alain, Secrétaire national, chargé des stratégies et prospectives ;EMTENOU Edias Wenceslas, ouvrier du KNK (propriétaire du bar Afrique Soir).Le communiqué, signé par le Président Intérimaire Elie OUEIFIO, s’étonne de la publication dans le journal en ligne « FLASH INFO 236 » d’articles qui, selon le KNK, constituent « des manœuvres orchestrées avec horde de transfuges bien identifiés » visant à discréditer ses militants. Le parti rappelle que ces attaques portent atteinte à la liberté d’expression et à l’État de droit.
Elie OUEIFIO et le Bureau Politique du KNK soulignent dans le communiqué que, malgré les efforts du parti pour contribuer à la réconciliation nationale, « grande est la surprise et la stupéfaction du bureau politique de lire dans les colonnes d’un journal en ligne dénommé « FLASH INFO 236 », dirigé par une fratrie bien connue avec ses ramifications politiques, que ses militants, au nombre desquels deux membres du bureau politique ci-dessus cités et un ouvrier, soient vilipendés pour des raisons dignes d’un conte de fée. »
Le communiqué insiste sur le fait que ces agissements confondent à tort un parti politique légal avec une rébellion :« Le parti Kwa Na Kwa condamne ces attaques personnelles et menaces à l’encontre de ses militants, surtout l’amalgame dont il est fait usage, confondant la dissociation qui existe entre un parti politique tirant son existence sur une base légale, d’autre part, une rébellion qui en est le contraire. »
Elie OUEIFIO, au nom du KNK, met en garde contre les méthodes de désinformation et appelle à la conscience nationale et internationale :« En rappelant à la conscience nationale et internationale que ces pratiques dignes de Satan avec ses méthodes basées sur la manipulation qui procède par la désinformation avec ses fibres d’intoxications blanches, grises mais surtout noires ont non seulement détruit des milliers de centrafricains mais aussi, occasionné le retard chronique du pays sur tous les plans. »
Le parti annonce qu’il se réserve le droit de saisir la justice tout en lançant un appel solennel aux autorités :« Le KNK, tout en se réservant le droit de saisir la justice, en appelle aux autorités à changer de paradigmes et à prendre leurs responsabilités pour protéger l’ensemble des centrafricains dont ses militants et garantir leur liberté. » Ce communiqué de presse a été officiellement amplifié aux plus hautes instances du pays.
Le Parti Kwa Na Kwa, sous la direction d’Elie OUEIFIO, réaffirme ainsi sa détermination à défendre ses militants et à lutter contre toute forme de manipulation et d’intoxication politique qui entraverait la paix et la réconciliation en République Centrafricaine.
Par Gisèle MOLOMA
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
