LA VISION POLITIQUE DE WAFIO JEAN SERGE ET de son parti LE PDCA pour UNE 8ÈME RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE APRÈS LA TRANSITION

Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
La vision politique du Parti Démocratique Centrafricain sous la direction de Wafio Jean Serge pour une transition démocratique audacieuse.
Le pays de Boganda, pays de Zo Kwé Zo, pays de Dieu, traverse aujourd’hui l’une des périodes les plus critiques de son histoire contemporaine. Face à la dégradation progressive des institutions, aux dysfonctionnements politiques chroniques et à l’effondrement du contrat social, une nouvelle vision politique émerge pour dessiner les contours d’un avenir démocratique renouvelé.
Le Parti Démocratique Centrafricain (PDCA), sous la direction de son Président Fondateur Wafio Jean Serge, présente ici sa conception d’une transition politique inéluctable vers ce qu’il nomme la “8ème République” – une république fondée sur la réconciliation nationale, la participation citoyenne inclusive et la réappropriation populaire du pouvoir politique.
Cette vision du PDCA de Wafio Jean Serge, ancrée dans les valeurs traditionnelles oubanguiennes et inspirée par des principes chrétiens de pardon et de miséricorde, propose un modèle de “Renaissance Pénitentielle” comme voie de sortie de crise et de refondation nationale portée par le leadership politique du Parti Démocratique Centrafricain et de son Président Fondateur.
À lire le document ici :
PARTI DEMOCRATIQUE CENTRAFRICAIN
Centrafricaine, Centrafricain
DE L’AUDACE NAÎT L’EXCELLENCE
La barbarie sanguinaire, le totalitarisme à la russe, les dysfonctionnements des Institutions Républicaines politicienne ment entretenus, les perpétuelles fuites en avant sur fond de mensonges d’Etat et la néantisation absolue du pays ont créé irrévocablement les conditions d’une fin brutale du régime de Bangui. Depuis le 1er septembre 2025, nous sommes sur la dernière ligne droite qui mène et mènera inexorablement à la fin de la 7ème République ultra sanguinaire et l’inévitable avènement de la 8ème République sous la bénédiction et l’accompagnement divins.
Et durant le laps de temps calme avant les troubles conduisant à la chute de l’éphémère 7ème République, nous avons jugé utile de partager avec toi, par moyen de la presse écrite, des réseaux sociaux, notamment nos virtuels supports (WhatsApp, OSER ET REUSSIR sur Facebook, le blog PDCA ACTUALITES -pdca-infos.over-blog.com, soumale.com sur wordpress, chaîne wafio bamboula séré sur You Tube,) quelques idées forces de LA VISION POLITIQUE DU PDCA relative à la TRANSITION POLITIQUE qui s’imposera dès la fin du régime de Bangui, laquelle Transition Politique sera pour nous, Centrafricains, une RENAISSANCE PENITENTIELLE.
En tant que Renaissance Pénitentielle, celle-ci nécessitera quelques durs efforts à consentir, exigera une résilience encore plus accrue, une forte détermination commune pour un nouveau vivre ensemble et une participation inclusive sur la base des valeurs traditionnelles positives qui avaient fait la cohésion de nos sociétés oubanguiennes ante coloniales, lesquelles valeurs traditionnelles avaient comme socle central, le Pardon, car le Seigneur JESUS nous enseigne : « Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux. Et le reste » – « Remettez et il vous sera remis, Donnez et il vous sera donné ».
C’est dire que la 8ème République qui s’instaurera, avec la Transition Politique qui aura comme une de ses fondamentales missions d’objectifs la réconciliation sincère du Peuple Centrafricain avec lui-même, sera la résultante de nos visions communes partagées, et organisée selon notre déterminante volonté de refonder la Nation Centrafricaine éclatée en mosaïques communautaristes; autrement dit, cette Transition Politique devra nous permettre de faire des choix de société pour une nouvelle vie publique nationale participative, inclusive, solidaire et laïque.
Pour le dire encore mieux, dans la nouvelle République ou la 8ème République, c’est Toi Centrafricaine, Toi Centrafricain, c’est-à-dire, le Peuple Centrafricain qui sera au centre de la Politique Nationale du pays, en tant que détenteur naturel des pouvoirs politiques, parce que c’est avec Toi, Peuple, que DIEU a fait alliance et non avec le Président de la République qui n’est qu’un serviteur.
Donc, la 8ème République, selon LA VISION POLITIQUE DU PDCA, sera la République d’un audace populaire et la République d’une réappropriation populaire des pouvoirs politiques, longtemps usurpés…..
WAFIO Jean Serge
Président Fondateur du PDCA
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![MLPC : Martin Ziguélé sort du silence et fustige les « mercenaires politiques » à la solde du pouvoir MLPC : Martin Ziguélé sort du silence et fustige les « mercenaires politiques » à la solde du pouvoir Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , En marge de la réunion hebdomadaire du bureau politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), le président du parti et ancien Premier ministre, Martin Ziguélé, a vigoureusement répondu aux dissidents de sa formation politique. Face aux actions de Jackson Mazette, Chantal Jean-Édouard Koyambonou et Étienne Malekoudou, qu'il qualifie de « mercenaires politiques », le leader du MLPC a tenu à clarifier la situation juridique et politique de son parti. Une « escroquerie intellectuelle » : le rappel des textes du parti Interrogé sur la légitimité de la direction actuelle face aux contestations des dissidents, Martin Ziguélé a d'abord tenu à effectuer un rappel rigoureux du cadre juridique régissant le MLPC. Qualifiant la situation créée par les dissidents de « complètement ridicule », il a rappelé que le parti est régi par des statuts et un règlement intérieur déposés auprès du ministère de l’Administration du territoire ainsi que du notaire du parti, des textes dont la légalité n'a jamais été contestée. S'appuyant sur l'article 24 des statuts et du règlement intérieur, Martin Ziguélé a expliqué le fonctionnement des instances : « Le Congrès est l'organise suprême du parti. Il élit le président du parti, le bureau politique, le Conseil politique national, tous les organes du parti. Il reste en fonction pendant 3 ans, c'est la durée statutaire. Mais, parce qu'il y a un mais, ce bureau est automatiquement dissous lorsque se met en place le bureau du nouveau congrès ordinaire du parti. » Dans la continuité de sa démonstration, l'ancien Premier ministre a réfuté l'argument des dissidents selon lequel le mandat du bureau actuel serait arrivé à expiration. Il a retracé l'histoire du parti, créé en 1979, rappelant que les congrès ordinaires ont souvent connu des intervalles particulièrement longs, neuf ans entre le premier et le deuxième congrès, puis treize ans entre le troisième et le quatrième, organisé en 2020, sans que cela n'ait jamais remis en cause la légitimité de la direction en place. « Le fait que depuis 2020 on n'ait pas tenu un congrès jusqu'en 2020, ou jusqu'en 2023 ou en 2024, ce n'est pas là la raison. C'est de l'escroquerie intellectuelle. Le véritable problème est ailleurs. » explique-t-il. Les révélations sur une déstabilisation orchestrée par le pouvoir Au-delà de l'aspect juridique, Martin Ziguélé estime que la crise actuelle trouve son origine dans un contexte politique bien précis. Selon lui, la fracture au sein du MLPC est née au lendemain des élections de 2021. Après le refus du MLPC de participer au Dialogue républicain, une décision prise collégialement par le bureau politique et non par lui seul, le pouvoir en place aurait, selon lui, activé plusieurs leviers afin de déstabiliser le parti. Martin Ziguélé accuse directement le président de la République, Faustin-Archange Touadéra, d'avoir financé les dissidents : « Dès le lendemain du dialogue républicain, le pouvoir a décidé de déstabiliser la direction du MLPC. Et le pouvoir, et notamment le président de la République, a donné des moyens financiers. Puisque c'est eux-mêmes qui en parlent, c'est eux-mêmes qui le ddisent, c'est eux-mêmes qui se disputent publiquement sur la répartition de cet argent-là, avec pour objectif de déstabiliser la direction du parti. » À ses yeux, l'éclatement des dissidents en plusieurs factions, « MLPC », « MLPC CO », tandis que Stanislas Zoumbeti évoluerait en solitaire, constitue une illustration supplémentaire de cette stratégie de division. Il y voit la preuve qu'ils ne disposent d'« aucune base légale sérieuse ». Il rappelle, à cet égard, que l'article 12 des statuts prévoit que seul le président du parti ou les deux tiers des membres du Conseil politique national peuvent convoquer un congrès. Dès lors, le seul congrès qu'il considère comme pleinement légitime demeure le cinquième congrès ordinaire, tenu les 9 et 10 septembre derniers. Des « porteurs d'eau » et des « mercenaires » Poursuivant son argumentaire, le président du MLPC estime que l'attitude de ses opposants internes est incompatible avec la vocation même d'un parti d'opposition, dont la mission consiste à proposer une alternative politique crédible afin de conquérir démocratiquement le pouvoir. « Vous ne pouvez pas dire que vous voulez révolutionner, réveiller votre parti politique en allant soutenir celui qui est au pouvoir. Ça veut dire que c'est des porteurs d'eau, c'est des gens qui sont utilisés, employés. C'est des mercenaires comme les Wagner sur le plan politique là, ils sont des mercenaires également sur le plan politique. » Par ailleurs, Martin Ziguélé affirme que la plainte déposée il y a plus de deux ans contre ces dissidents demeure bloquée. Selon lui, ce procès serait entravé par le pouvoir ainsi que par le ministre d'État à la Justice, comme l'aurait indiqué l'avocat du parti, Maître Nicolas Tiangaye. Malgré cette situation, le président du MLPC assure que « Le parti est debout ». Il estime que le peuple centrafricain demeure lucide et ne se laissera pas abuser par ce qu'il considère comme des manœuvres de déstabilisation financière et politique. L’ancien Premier ministre balaie d'un revers de main les prétendus projets de « réconciliation » avancés par les dissidents du MLPC CO ou d'autres mouvances. Il martèle que la direction d'un parti historique ne se conquiert ni par des accords de couloir ni par des alliances opportunistes avec le pouvoir en place. En réaffirmant sa confiance dans la clairvoyance du peuple centrafricain, Martin Ziguélé présente le MLPC qu'il dirige comme un parti uni, résolu à résister aux tentatives de déstabilisation et aux entreprises de corruption politique. Par Gisèle MOLOMA Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/08/martin-ziguele-1-218x150.jpg)