La ville d’Amdafock reprise par les mercenaires russes, les FACA, les miliciens « Wagner Noirs » et des ex-rebelles de l’UPC, MPC et 3R

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Par : la rédaction de ,
Ce dimanche 5 juillet 2026, quasiment une semaine après la débandade mémorable qui avait vu les forces de sécurité intérieure remporter le marathon vers la base de la MINUSCA, Amdafock change à nouveau de mains. Une alliance pour le moins hétéroclite, associant les mercenaires russes, les soldats FACA, les miliciens d’autodéfense locale et, de manière plus surprenante, des ex-rebelles de l’UPC, du MPC et des 3R, a repris le contrôle de la localité.
Une approche discrète à l’aube
Pour éviter d’éveiller les soupçons des guetteurs et des informateurs rebelles basés à Birao, l’opération a débuté dans le secret le plus total. La colonne a quitté Birao aux alentours de 5 heures du matin. Après une progression rapide, les troupes se sont positionnées à 5 kilomètres d’Amdafock pour organiser leur dispositif d’assaut.
L’offensive a véritablement démarré avec l’appui de l’aviation. Des hélicoptères et des mirages ont pilonné les positions adverses, permettant aux troupes au sol de lancer une attaque surprise entre 10 heures et 11 heures du matin. Face à cette puissance de feu et à une colonne estimée à plus de 1 000 hommes menée par les instructeurs russes, les rebelles ont choisi de ne pas insister et se sont repliés dans la forêt environnante.
Des frappes lourdes et un bilan civil dramatique
Si l’objectif militaire est atteint, les méthodes employées laissent des traces colossales. Les bombardements aériens intensifs ont causé des destructions massives sur les bâtiments et les infrastructures de la ville.
Le bilan humain s’avère particulièrement lourd du côté des civils. À la frontière entre Amdafock et le Soudan, des habitants et des pillards opportunistes, ignorant totalement qu’une contre-offensive gouvernementale était en cours, sont sortis pour récupérer des biens abandonnés. Pris au piège au milieu des combats et des tirs aveugles, de nombreux civils soudanais et centrafricains ont été massacrés au cours de l’assaut. Si les pertes réelles dans les rangs des rebelles restent impossibles à chiffrer pour le moment, le prix payé par la population civile est d’ores et déjà extrêmement lourd.
Amdafock est donc de nouveau sous le contrôle de Bangui et de ses alliés de circonstance. Reste à savoir si les FACA et les gendarmes vont réemménager dans les ruines de leur ancienne base pulvérisée, ou s’ils préféreront entamer des négociations pour louer une maison intacte afin d’y installer leur nouveau quartier général.
Par Alain Nzilo
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![Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l’opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l'opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Le conseiller présidentiel Fidèle Gouandjika, invité du débat Patara du 27 juin 2026 sur la radio Ndékè-luka tente maladroitement de rejeter la responsabilité du chaos ambiant du pays sur les détracteurs du régime, une stratégie de communication qui provoque l'incompréhension générale. La sortie médiatique de l’autoproclamé porte-voix de la majorité s'apparente à une manœuvre d'esquive politique. En accusant l'opposition d'instrumentaliser l'Internet pour créer la panique, Fidel Gouandjika fait malin d'ignorer la réalité quotidienne du pays. Cette volonté d'attribuer la crise actuelle à de simples publications virtuelles relève d'une tentative désespérée de cacher les carences criantes du pouvoir en place. Pour les centrafricains, le véritable trouble provient plutôt des forces paramilitaires russes installées sur le territoire national depuis 2017 avec la bénédiction du dictateur centrafricain Baba Kongoboro. Les affrontements directs contre l'armée nationale à Zemio le mois dernier et les violences sur les civils prouvent que l'insécurité est entretenue au cœur même du système. L'obstination de la majorité à nier ces faits évidents pour blâmer les réseaux sociaux démontre un refus total de regarder la vérité en face. Pour ces parrains criminels du régime, il faut faire tout pour garantir la stabilité du régime en protégeant à tout prix ces criminels russes sur le territoire national. Par Éric Azoumi Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/Fidele-Gouandjika-avec-deux-mercenaires-russes-du-groupe-Wagner-baptise-Africa-Corps-dans-son-quartier-Boye-Rabe-a-Bangui-218x150.jpg)