Eddy Symphorien Kparekouti, candidat du PUR à la présidentielle ? Un véritable Toto qui danse sur la scène politique centrafricaine

Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Un président du parti, un “Toto” resté ? Quand Eddy Symphorien Kparekouti, fraîchement investi candidat du PUR pour la présidentielle 2025, déclare avec emphase que c’est « une fierté nationale » de porter le drapeau de son parti, on ne peut s’empêcher de sourire. Une fierté, vraiment ? Ou plutôt une comédie, où les rôles sont distribués à l’avance : le président, les militants, et surtout… le “Toto” qui fait le spectacle.
Car enfin, qui sont ces « militants et militantes sympathisants » qui l’ont « élu » ? Cinq personnes dans une pièce close, choisies pour donner l’illusion d’un processus démocratique ? Le PUR, ce parti qui se veut « unité » et « reconstruction », ressemble étrangement à une cour de récréation où l’on désigne le chef à pile ou face. Et Kparekouti, le « président et candidat » en même temps, joue les premiers rôles dans cette pièce de théâtre politique.
L’opposition factice, ou l’art de se tirer une balle dans le pied Le plus drôle, c’est qu’il parle de « porter le drapeau de la République centrafricaine ». Mais quel drapeau ? Celui d’une opposition bidon avec son UFDO? Cette coalition fictive de l’opposition de Touadera, Créée de toutes pièces pour discréditer les vrais opposants ? Celui d’un système où l’on fait croire à la démocratie en désignant des candidats aussi crédibles que des marionnettes ?
Kparekouti n’est pas un candidat, c’est un leurre. Un « Toto » envoyé en première ligne pour diviser, affaiblir, et surtout, détourner l’attention. « C’est une fierté », dit-il. Une fierté de servir de paravent ? Une fierté de jouer les utiles idiots dans un jeu où les dés sont pipés depuis le début ?
La maladie du « je suis élu ». L’homme n’a pas honte. Cette « maladie » qu’il évoque chez les autres, n’est-ce pas la sienne ? Cette obsession de se dire « élu », « choisi », « porte-drapeau », alors que tout le monde voit bien qu’il n’est qu’un pion sur l’échiquier. Un pion qui s’agite, qui crie « fierté nationale », mais qui, au fond, n’est qu’un exemple d’un système politique malade. Un système où l’on fabrique des candidats comme on fabrique des illusions.
Alors oui, Kparekouti a raison sur un point : c’est bien une « fierté ». La fierté de voir à quel point la politique centrafricaine sait se moquer d’elle-même. La fierté de constater que, même en 2025, on peut encore faire croire à une élection avec des candidats sortis d’un chapeau. La fierté, enfin, de réaliser que le vrai « Toto », ce n’est pas celui qu’on désigne du doigt… c’est celui qui croit encore à son propre rôle.
En attendant, la République centrafricaine, elle, continue d’attendre. Pas un « porte-drapeau », mais des dirigeants. Pas des « fiertés » en carton-pâte, mais des actes. Et surtout, pas des « Totos », mais des hommes et des femmes capables de la sortir de cette comédie permanente.
Et vous, chers lecteurs, vous y croyez encore, à cette « fierté nationale » ?
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