Dialogue avec les miliciens Azandé : Balalou Prône la Raison, Mais Refuse un Vrai Négociation, et brandit La Violence d’État comme l’unique solution

Rédigé le 01 mars 2026 .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Le Clepto-mythomane Maxime Balalou salue l’initiative du Conseil épiscopal et de la plateforme religieuse qui se rendent à Zémio pour discuter avec les miliciens Azandé. Il trouve ça normal, pas une mauvaise chose que la société civile intervienne pour apaiser les cœurs. Il répète que le gouvernement n’est pas contre le dialogue et qu’il travaille de son côté pour ramener les gens à la raison. Il exhorte ses compatriotes à revenir à la raison, à préserver ce qui est essentiel, à éviter un terrain glissant qui les mènerait à des situations très difficiles.
Mais derrière ces mots doux, le clepto-mythomane Maxime Balalou ferme la porte à un vrai dialogue. Il qualifie les Azandé de groupe qui met le couteau sur la gorge de l’État, de gens dehors de la loi, qui ont pris les armes contre l’État. Pour lui, négocier avec eux équivaut à céder à la menace. Il maintient que l’État détient le monopole de la violence et qu’il a le devoir de protéger les citoyens. En clair : dialogue oui, mais seulement si les Azandé déposent les armes et reviennent la tête basse. Pas de table ronde équitable, pas de concessions mutuelles, juste une capitulation exigée.
Le clepto-mythomane Maxime Balalou observe les religieux qui essaient d’amener les Azandé à comprendre, mais il garde la main sur l’autorité de l’État. Il parle d’apaiser les cœurs, de ramener à la raison, tout en continuant les opérations militaires dans la zone. Les otages doivent être libérés totalement, la paix doit revenir dans l’est, mais sans que le gouvernement accepte de s’asseoir pour discuter des griefs profonds : marginalisation, accès aux ressources, abus des forces pro-régime. La violence d’État reste l’outil principal, masquée par des phrases sur la paix et la raison.
Il répète que la voie choisie par les Azandé n’est pas la bonne et qu’ils doivent revenir à la raison pour que le sang ne coule pas. Pourtant, c’est le régime qui envoie les troupes et les mercenaires russes de la milice Wagner pour mater la zone, créant les conditions de la peur et de la fuite. Le clepto-mythomane Maxime Balalou se réjouit des initiatives religieuses, mais refuse de profiter de l’occasion pour ouvrir un canal direct avec ceux qui sont aujourd’hui en armes. Pourquoi ne pas être ensemble avec les Azande, comme certains le demandent, pour parler sécurité et cohabitation ? Parce que le pouvoir préfère la soumission à la négociation.
Le clepto-mythomane Maxime Balalou conclut que le gouvernement travaille pour que la paix revienne dans la sous-région, que la population vaque librement à ses occupations. Mais cette paix promise passe par la force et non par le compromis. Les Azande reçoivent des conditions pour dialoguer, mais le régime n’en accepte aucune de leur part. C’est la violence d’État qui parle en premier, habillée en appel à la raison. Clepto-mythomane Maxime Balalou prône la paix d’un côté, mais maintient la répression de l’autre : un masque fin sur la vraie politique du pouvoir face aux Azande à Nipibé.
Par Alain Nzilo
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