Création à Bangui, par un ministre conseiller sénégalais à la présidence, d’une nouvelle secte maçonnique, réunissant des députés et des hautes personnalités politiques

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
À Bangui, un sénégalais, ministre conseiller à la présidence de la République centrafricaine, nommé Max, conduit activement depuis quelques semaines la mise en place d’une nouvelle obédience maçonnique dans le pays. Cette initiative, jusqu’ici peu visible, sort progressivement de l’ombre et provoque un intérêt croissant au sein des cercles politiques.
Pour comprendre les faits, il faut remonter au début. En effet, l’affaire a débuté par une série de réunions préparatoires organisées au domicile du Pasteur Jean-Pierre Waboué, président du Conseil constitutionnel. Au départ, celui-ci a lui-même contacté personnellement plusieurs députés pour les inviter à ces rencontres. Dans un premier temps, cinq députés ont participé, avant que le groupe ne passe à une dizaine de participants.
Les élus présents n’ont pas tous compris l’objectif précis de ces réunions. Les discussions semblaient porter sur des sujets généraux, comme la lutte contre la corruption, alors qu’elles visaient en réalité à poser les bases d’une structure de secte maçonnique nouvelle en RCA.
Après la publication d’articles sur ce sujet par Corbeau News Centrafrique, les réunions au domicile du président du Conseil constitutionnel ont cessé. Le ministre conseiller Max a alors choisi d’accueillir lui-même ces rencontres chez lui. C’est ainsi que, encore le samedi précédent, une nouvelle session s’est tenue à son domicile en présence de députés.
Lors de ces échanges, Max s’est exprimé avec clarté, tout en restant diplomate dans ses formulations. Il a indiqué clairement qu’il prendrait la tête de cette future obédience. Il a ouvert son intervention par un constat sur la situation des députés centrafricains : selon lui, les députés vivent dans des conditions modestes, se déplacent souvent à pieds, en moto ou en mobylette et disposent de ressources limitées. Il a mis en parallèle cette réalité avec celle observée dans plusieurs pays anglophones ou d’Afrique de l’Ouest, où les élus bénéficient généralement de villas importantes et de moyens plus conséquents.
Pour changer cette donne, il a proposé la création d’une plateforme réunissant les députés. Cette structure serait élargie progressivement à d’autres personnalités influentes. Une fois le groupe suffisamment étoffé et solide, la plateforme entrerait en relation avec des figures de très haut niveau à l’échelle internationale – des personnes capables de mobiliser des milliards pour le pays et pour les membres de la plateforme.
Les députés qui rejoindraient cette initiative se verraient offrir des perspectives concrètes d’enrichissement et d’ascension sociale grâce à ces futurs partenariats.
Le discours du sénégalais visait clairement à convaincre les participants en mettant en avant des avantages matériels directs.
D’après les informations recueillies par la rédaction du CNC, Max a déjà convaincu le président du Conseil constitutionnel ainsi que plusieurs autres personnalités de poids. Il cherche aujourd’hui à étendre son cercle d’abord auprès des députés, puis vers d’autres milieux, afin de constituer le noyau dur de cette nouvelle obédience maçonnique.
Rappelons que la franc-maçonnerie existe déjà en Centrafrique, mais elle fonctionne traditionnellement dans une grande discrétion. La démarche actuelle se distingue par son caractère plus public et par la volonté affirmée de fonder une obédience inédite placée sous l’autorité directe d’un ressortissant étranger occupant une fonction officielle à la présidence.
Corbeau News Centrafrique dispose de la liste complète des députés et des personnalités qui participent à ces réunions. Cette liste sera publiée dans nos prochains articles, afin que l’opinion publique puisse connaître précisément les acteurs impliqués dans ce projet.
Rappelons que les sectes maçonniques, comme disent les centrafricains, fonctionnent exactement comme un club des homosexuels. Dans la secte, la sodomisation est une des pratiques des membres. Pour les députés qui ne savent pas encore, il faut qu’ils se préparent à accepter de telle pratique dans leur vie.
Corbeau News Centrafrique suit cette affaire avec la plus grande rigueur et continuera d’informer les citoyens de manière précise et factuelle sur son évolution.
Par Gisèle MOLOMA
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
