Chemin de fer centrafricain : les explications de Fidèle Gouandjika frôle le ridicule

converti en MCU apres la chute de Bozize
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Depuis des décennies, ceux qui se disent les autorités de ce pays continuent de parler à leurs compatriotes Centrafricains comme s’ils s’adressaient à leurs propres moutons, incapables de comprendre le moindre détail technique de ce qu’ils racontent à la longueur de la journée comme des malades mentaux. Ils pensent que la pauvreté, l’analphabétisme et l’abandon institutionnel qu’ils plongent la population volontairement suffisent à transformer tout le monde en troupeau docile. Ils se trompent lourdement. Même dans les villages les plus isolés, des hommes et des femmes observent, comparent, analysent et voient les incohérences. Touadera et son clan pensent qu’en quittant Bangui pour faire un discours à l’intérieur du pays, tout passera. Mais les Centrafricains ont déjà trop entendu, trop vu, trop subi.
Comme tout le monde le sait, à chaque cycle électoral, les promesses foisonnent. Tout le monde connaît ce rituel : au début du calendrier électoral, les annonces se multiplient, les projets miraculaires surgissent, et les autorités redoublent d’efforts pour vendre des rêves. En Centrafrique, ce mécanisme s’est amplifié au fil des années, surtout avec l’arrivée des Russes en 2018. Le pouvoir de Baba Kongoboro a adopté une méthode fondée sur la surenchère verbale, le mensonge, la construction d’un récit sans lien avec la réalité. Depuis 2020, les discours officiels n’ont cessé d’accumuler des projets futuristes : ville intelligente, île de singe artificielle, usine d’assemblage automobiles russes, hôtel de prestige 7 étoiles, installations bancaires qu’ils appellent Wali banque, Tourougou banque, autoroutes, bitumage de 10 000 kilomètres en 4 ans, prix du carburant révisé, développement industriel soudain. Une avalanche de promesses, sans une seule réalisation visible.
Aujourd’hui, c’est le projet de chemin de fer qui sert de nouvel emballage à cette stratégie pathétique. Et pour justifier cette annonce, Fidèle Gouandjika affirme que les études auraient été faites « par satellite ». Une explication qui défie toute logique.
Fidèle Gouandjika prétend qu’un projet ferroviaire peut être validé grâce à une simple observation vue du ciel. Il parle d’un travail complet, pourtant aucun document n’a été publié par l’État. Aucun ministère n’a annoncé la réception d’un rapport technique. Aucun cabinet d’ingénierie n’a revendiqué une étude portant sur un tracé reliant Bangui au Cameroun.
Un tracé de voie ferrée ne se détermine pas à travers des images spatiales. Les ingénieurs effectuent des mesures précises : topographie, sondages du sol, tests hydrauliques, analyses de terrain, inspection des zones instables, relevés dans les zones habitées, estimation des ouvrages à construire, inventaire des ponts, tunnels, remblais et plateformes. Rien de tout cela ne peut être exécuté sans présence physique d’équipes spécialisées.
Aucune équipe n’a été aperçue sur le terrain. Aucun rapport n’a circulé. Aucun bailleur n’a confirmé son implication. Pourtant, le conseiller présidentiel affirme que tout est prêt. Une contradiction claire.
La cérémonie du 1ᵉʳ novembre au PK-30 le montre clairement. Le président s’est déplacé pour poser symboliquement une première pierre, sans présenter la moindre étude, sans plan de tracé, sans calendrier d’exécution, sans engagement financier détaillé. Le décor reposait uniquement sur des discours.
Face à ce vide, l’argument du « satellite » apparaît comme une tentative improvisée pour masquer l’absence totale de préparation. Il ne s’agit pas d’explications techniques, mais d’une justification express construite pour soutenir une mise en scène électorale.
Ce nouvel épisode s’ajoute à une longue liste d’annonces sans suite. Depuis quatre ans, les autorités ont présenté des dizaines de projets spectaculaires sans jamais livrer un seul résultat concret. Le chemin de fer s’inscrit dans la même logique. Et les propos de Gouandjika confirment que le pouvoir avance sans éléments tangibles, tout en espérant que la population acceptera sans poser de questions.
Les Centrafricains comprennent très bien que les discours officiels ne correspondent pas aux réalités visibles. Ils savent qu’un projet ferroviaire exige des études détaillées, des experts identifiés, des financements sécurisés, des contrats transparents et un suivi technique rigoureux. Rien de cela n’a été présenté.
Ici, personne n’oublie. Et personne n’accepte l’idée qu’un chemin de fer puisse être validé depuis l’espace.
Par Anselme Mbata….
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
