UNE ÉLECTION PRESIDENTIELLE HAUTEMENT VERROUILLÉE AVEC DES SCÉNARIOS CONNUS D’AVANCE.

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Par décision N001 du 05 janvier 2026, l’Autorité Nationale des Élections a proclamé officiellement les résultats provisoires de l’élection présidentielle du 28 décembre 2025.
Ces résultats ont crédité le Président de la République sortant de 76,15% de voix largement devant ses principaux challengers qui n’ont récolté respectivement que 14,66% et 3,19%.
La résultante des résultats électoraux compilés par l’organe de gestion des opérations électorales et conformément aux exigences de l’article 117 du code électoral déclare le président de la République provisoirement élu en attendant la confirmation après examen des éventuels recours contentieux par le conseil constitutionnel.
Il apparaît important de souligner que ces résultats électoraux ont été rendus publics peu après minuit au moment où tout le peuple dort comme si l’organe chargé de gestion des opérations électorales se reprochait quelque chose d’anormal.
Il est évident que dans les traditions et cultures universelles, la nuit est généralement associée aux ténèbres, au mal, au vol etc…
Elle symbolise l’aveuglement, la confusion, l’illusion et enfin l’inquiétude.
En dehors des quatre autres candidats supplétifs du pouvoir de Bangui, les deux grands challengers on relevé d’énormes irrégularités qui sont de nature à entacher la crédibilité du scrutin.
Ces candidats-écrans ont tous et de façon paradoxale des points communs comme si c’était la derivée d’une entente qui ne dit pas son nom :
Ils ont tous comme par hasard reconnu l’écrasante victoire du Président de la République, ils n’ont relevé aucune irrégularité et appelle tous à l’unité nationale.
Au sus de l’inscription de la République centrafricaine sur la liste noire des États-Unis qui consiste à la restriction drastiques de visas aux ressortissants centrafricains, se pose l’epineuse problématique de l’indépendance de l’Autorité Nationale des Élections, de la définition de la mission onusienne en Centrafrique et également du mutisme voire de l’indifférence coupable de la communauté internationale.
Il faut noter que ce score soviétique à l’allure d’un plébiscite ne reflète ni le bilan du pouvoir sortant et ne correspond nullement à la vérité cartésienne du terrain.
Logiquement un tel score laisse peu de place à la contestation mais dans une élection aussi compétitive avec trois grandes figures du paysage politique centrafricain, l’absence de dispersion de suffrage confirme le caractère autoritaire de ce régime.
En définitif, les centrafricains ont assisté à tout sauf une élection, en réalité il s’agit d’un habillage juridique de plusieurs épisodes de fraudes, de magouilles.
Traumatisé par ce constat sombre, le citoyen lambda s’interroge :
1- Pourquoi une délibération de l’Autorité Nationale des Élections au moment où tout le peuple dort ?
2- En d’autres termes, que cache cette délibération nocturne avec des chiffres qui sont faux ?
3- Au regard des vidéos jubilatoires qui circulent sur les réseaux sociaux, cette victoire est-elle aussi celle du groupe paramilitaire de Wagner ?
4- Face à ces résultats mécaniquement et artificiellement fabriqués, un recours contentieux devant le Conseil constitutionnel lui aussi inféodé au pouvoir est-il nécessaire ?
En tout état de cause, ce résultat caractérisé par la fraude massive ne saurait remplacer l’expression de la volonté du peuple.
Cet absence de suspense démocratique où le résultat du scrutin était connu d’avance ne peut s’assimile au choix du peuple.
Nous affirmons in fine que la population de Limassa et par extension tout le peuple centrafricain rejette avec vigueur ce résultat qui n’est pas celui du scrutin du 28 décembre 2025.
Ailleurs, lorsque la patience du peuple est épuisée, les Élections contestées aboutissent à des crises post-electorales avec des conséquences incommensurables…ce que nous ne souhaitons pas pour notre chère nation.
En conséquence de ce qui précède, nous appelons à l’annulation pure et simple de ce carnaval électoral et de convoquer urgemment les forces vives de la nation pour définir de façon consensuelle une issue de sortie de crise.
Nous rappelons in fine qu’il faut se méfier d’un peuple apeuré et meurtri dans son âme qui ne parle pas…
Attention Monsieur le Président, la peur corollaire de l’indifférence et de l’inaction du peuple vous donne l’impression que vos errements sont légitimes et légaux.
Les chants des sirènes rythmés par les cadences des fanfares, le culte de personnalité, la danse endiablée, satirique ou ridicule et le piétinement du tapis rouge logoté de l’emblème national ne vous placeront jamais au dessus de la République.
Un penseur disait que le pouvoir de l’État n’est pas un héritage familial mais au contraire une responsabilité limitée dans le temps alors n’attendez pas que le peuple dépositaire de la souveraineté vous chasse pour comprendre que c’est le moment de partir car l’amour d’antan risque de se transformer en méchante haine…
Attention Monsieur le tyran, nous avons le flair et l’aptitude de prévenir des différents dangers à travers nos diverses analyses géopolitiques et geostrategiques mais malheureusement nous ne savons pas jouer aux pompiers qui ont vocation à sauver des vies et des biens en cas d’incendies ou de sinistres de tout genre.
Monsieur le tyran, si vous semez de l’injustice en temps de paix, vous moissonnerez très certainement le désordre, le mécontentement, la frustration corollaire de troubles.
Au delà de tout, nous tenons à signaler qu’on ne récolte que ce qu’on a semé et qu’au final, les mêmes causes produisent toujours et toujours les mêmes effets…
Malheur à ceux où celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat différent.
Pour finir, nous exhortons tous les résistants, les démocrates du monde entier à avoir une pensée patriotique pour des leaders incarcérés injustement plus particulièrement le Docteur Dominique Désiré ERENON qui a été arrêté à sa descente d’avion en provenance de Paris.
À ce jour c’est-à-dire plus de trois mois de détention, il est entendu plusieurs fois par le juge d’instruction pour huit chefs d’accusation mecaniquement ou artificiellement inventés dont l’atteinte à la sûreté intérieure de l’État qui est un fourre-tout parfait et placé sous mandat de dépôt à la prison centrale de Ngaragba.
Nous partageons la douleur de sa famille politique et biologique.
En conséquence de ce qui précède, nous appelons à sa libération sans condition car son dossier judiciaire est vide, creux et hautement politique.
Mais attention, ne le dites à personne…
Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi depuis Limassa.
Limassa le 10 Janvier 2026
Bernard SELEMBY DOUDOU.
Juriste, Environnementaliste.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
