Un soldat FACA, pris en flagrant délit de vol du téléphone d’un mercenaire russe, est arrêté et placé en détention à la gendarmerie de Birao

Un soldat FACA a été interpellé par les Mercenaires russes du groupe Wagner après avoir été pris en flagrant délit de vol d’un téléphone satellitaire d’un mercenaire russe, localisé grâce au GPS intégré de l’appareil.
Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
L’histoire se déroule à Birao, dans le nord-est du pays, à plus de mille kilomètres de Bangui. Cette ville frontalière avec le Soudan et le Tchad accueille depuis quelque temps des soldats FACA et des mercenaires russes. Certains militaires centrafricains sont même détachés pour garder la base russe….
C’est dans ce cadre là que la semaine dernière, un mercenaire russe arrive de la capitale par avion. Comme d’habitude, des soldats FACA vont le chercher à l’aérodrome de Birao, situé à environ 12 kilomètres du centre-ville, et le ramènent à la base….
Le trajet s’est déroulé sans incident apparent. Cependant, une fois arrivé à destination, le mercenaire russe découvre la disparition de son téléphone satellitaire Turaya lors de la vérification de ses effets personnels. Initialement convaincu que l’appareil avait pu chuter durant le transport, il entreprend des recherches infructueuses….
C’est l’activation du système de géolocalisation GPS qui révèle la véritable nature de la disparition. La position transmise par l’appareil conduit directement vers un soldat FACA présent sur la base militaire. La fouille révèle effectivement la présence du téléphone dans la poche du militaire, qui ne parvient pas à fournir d’explication plausible concernant sa possession de l’objet….
Interrogé par les russes, le soldat ne sait pas quoi répondre. Aucune explication cohérente. Aussitôt, ils l’ont conduit devant leur commandant, qui est chef du détachement militaire à Birao….
Face à cette situation compromettante, le commandant du détachement ordonne immédiatement le transfert du suspect à la gendarmerie de Birao pour vol caractérisé….
Mais cette affaire va prendre une tournure plus complexe et inquiétant. Le lendemain de l’incarcération du soldat, deux de ses collègues militaires se présentent à la gendarmerie avec un repas destiné à leur collègue incarcéré. Ces soldats FACA exigent du chef de poste, un gendarme de deuxième classe, que leur camarade soit extrait de sa cellule pour prendre son repas en leur présence….
Le gendarme refuse net. Les consignes sont claires : la nourriture se donne dans la cellule, point final. Il fait son travail, applique les ordres du commandant….
Les deux soldats s’énervent. Pour eux, c’est inadmissible de traiter ainsi “un homme en uniforme”. Ils commencent à menacer le gendarme : “Si on te croise en ville, on va s’occuper de toi“….
Le gendarme ne prend pas les menaces au sérieux. Il dépose le repas dans la cellule et les deux hommes repartent….
Les menaces se concrétisent le vendredi suivant. Alors que le chef de poste effectue une transaction Orange Money au marché, les deux soldats l’identifient et passent à l’acte. Ils l’encerclent, lui portent plusieurs coups et renversent sa motocyclette sur son pied, lui causant des blessures….
L’altercation entre les deux soldats FACA et le gendarme, survenue en plein marché, a rapidement attiré une foule nombreuse. Alerté par l’attroupement, notre journaliste s’est précipité sur les lieux et a pu constater la scène de ses propres yeux. Il a immédiatement engagé des échanges avec des témoins afin de comprendre les circonstances précises de l’incident, ce qui a permis de lancer une enquête pour reconstituer le déroulement exact des faits.
Et ce n’est pas tout! Malgré ses souffrances, le gendarme regagne son poste et rapporte immédiatement l’agression à sa hiérarchie. Le commandant du détachement militaire, alerté des faits, ordonne l’arrestation immédiate de l’agresseur, qui rejoint ainsi son complice dans les cellules de la gendarmerie de Birao….
Cette affaire relance les discussions sur le recrutement dans l’armée centrafricaine. Beaucoup reprochent aux responsables de ne pas faire d’enquêtes sérieuses sur la moralité des nouvelles recrues….
À Birao, plusieurs soldats ont déjà eu des problèmes avec la justice : vols, violences, drogue. Tout cela nuit à la discipline et à la sécurité du détachement….
L’incident montre aussi les tensions qui peuvent naître entre les différentes forces présentes dans cette région sensible du pays….
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
