Un employé des Nations unies confirme l’altération de l’état de santé du président Touadéra

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.
Un employé centrafricain travaillant pour les Nations unies à Bangui affirme avoir constaté de visu une dégradation notable de l’état de santé du président Faustin-Archange Touadéra. Selon ce témoin, qui participait récemment à une réunion officielle avec le Président dans la capitale, l’apparence physique du chef de l’État est méconnaissable par rapport à celle que les photos officielles laissent paraître.
« Sur les photos, on ne voit pas les mêmes choses. Mais en face, j’ai vu un président changé, ses joues tombent, sa bouche est affaissée, son ventre et ses fesses ont grossi. Il n’a plus l’air en bonne santé. Je suis habitué à le voir dans les médias, mais de près, la différence est claire », confie l’employé onusien, qui préfère conserver l’anonymat.
Ce témoignage confirme les informations sur la santé fragile du président, déjà évoquées dans la presse après son évacuation médicale d’urgence à Bruxelles le 21 juin dernier. Plusieurs sources diplomatiques et hospitalières avaient alors fait état d’un diagnostic de cancer du côlon, nécessitant des soins lourds.
« Il semblait fatigué et somnolent »
Selon l’employé des Nations unies, le président Touadéra semblait très fatigué lors de la réunion : « Par moments, on aurait dit qu’il luttait pour respirer et rester éveillé. Il ne dégage plus la même énergie qu’avant ». De tels signes d’épuisement ont déjà été observés lors de déplacements officiels, notamment à l’étranger, où sa tendance à somnoler en public avait été remarquée.
Des effets visibles d’un traitement médical
Les médecins interrogés par notre rédaction estiment que les changements physiques rapportés par ce témoin pourraient être liés à un traitement prolongé par cortisone. Ce médicament puissant est souvent utilisé pour atténuer les douleurs et les inflammations, ou en complément des traitements anticancéreux. Toutefois, il modifie rapidement l’apparence des patients :
- Gonflement du visage (« face lunaire ») et joues arrondies.
- Prise de poids localisée au niveau du ventre, du dos et des fesses.
- Somnolence, fatigue chronique, baisse de tonus musculaire.
- Altération de la peau, avec un teint plus terne et une fragilité cutanée.
« La cortisone n’est pas une maladie, c’est un traitement. Mais elle transforme le corps quand les doses sont fortes ou continues. Ce que ce témoin décrit : visage tombant, ventre gonflé, correspond à des effets secondaires connus », explique un médecin contacté à Bangui par la rédaction du CNC.
Une question sur sa capacité à gouverner
L’absence de communication officielle sur la santé du président alimente de nombreuses rumeurs. Plusieurs diplomates en poste à Bangui affirment qu’un suivi médical strict est désormais imposé, avec des consultations régulières en Europe. La question de la capacité de Touadéra à assumer ses fonctions est de plus en plus posée, alors que le pays fait face à des crises sécuritaires et sociales.
L’employé des Nations unies qui l’a vu de près souligne l’écart entre l’image officielle et la réalité : « Sur les photos ou les vidéos officielles, on a l’impression qu’il va bien. Mais de face, on voit qu’il est marqué par la maladie. Ce n’est pas le même homme qu’avant ».
La dégradation physique du chef de l’État, associée à des épisodes de somnolence en public et à une hospitalisation récente en Belgique, renforce les inquiétudes. Officiellement, aucun communiqué n’a été publié pour clarifier la nature exacte de son état de santé.
Dans les cercles proches du pouvoir, des voix commencent à s’interroger sur les conséquences politiques d’une maladie prolongée. Si le président devait réduire ses activités, cela pourrait ouvrir une période d’instabilité et de rivalités internes pour la succession, d’ailleurs cela a commencé depuis un mois entre les parents du Président….
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
