Centrafrique: Le bon citoyen

Publié le 10 juillet 2015 , 6:02
Mis à jour le: 10 juillet 2015 6:02

(Corbeau News Centrafrique)

THEO BIEN

 

 

                Le bon citoyen

Bangui, ( I.Z) 11-07-2015
Le bon citoyen éh éh éh éh civilisé
Dounia mobimba a kè kou ti ba mbi na mo
Wala lè ti é a zi awè wala é ngba gui a wa ziba
Wala é kè zo ti inga ngo ndo wala é ngba gui a ngbara
Dounia mobimba a kè kou ti ba mbi na mo wala é kè a zo ti ndara
So a yé kodro na bè oko
Le bon citoyen.
Molengue ti Bèafrica
Gui mo oko la mo lingbi
Ti fa na lè ti guigui mombimba
Que mo kè nzioni citoyen civilisé
Sur qui le pays peut compter
Kpé a nziya ti kodro, respecté
mba ti mo zo
Koungbi da na séssé na mbana apè
Pillé a bien publique na privé a pĺè
Fa na lè ti dounia mobimba que mo kè civilisé
Centro zo ti inga ngo ndo
Yo li na ndouzou ba ndo a Yo na devant.
Refrain !
Fadé so é kè na tango ti démocratie
Tango ti moyen âge a hon awè
A kè mou ngombé si a kè gui na pouvoir a pè
Tongana gui ngo a bakoya na ya ti gbazabangui na likongo
La raison du peuple est toujours la meilleure
Le peuple est souverain
Za na li ti mo bon citoyen
Que le pouvoir appartient au peuple
À César ce qui est à César
À Dieu ce qui est à Dieu.
Refrain !
Le bon citoyen doit avoir du respect
Pour la collectivité dans laquelle il vit et de ses conventions, sa loi, et le respect de la chose publique tous les jours
Le bon citoyen doit connaître ses droits comme ses devoirs vis-à-vis de la société
Centro n’oublie jamais
Refrain !
Ga ngo gbia, wala Maire, wala député
A kè gui sengue mandako na popo ti molengue ti kodro oko
A kè tene ti tiri a pè, papa a pè, bira a pè na popo ti a wato
Bon citoyen mou pécko ti zo tene ti mara a pè
Voté zo tene ti nguinza a pè
Voté zo ndali ti gozo a pè
Tene ti tee-shirt a pè
rempli ton devoir civique sans intérêt bon citoyen.
Refrain !
Fadé so dounia mobimba a civilisé a wè
Ga ngo gbia légué ni a kè gui oko
Vérité kwè a kè passé na ya ti a urnes
Mou ngo pouvoir na coup d’état a kè ngbéré yé, c’est démodé
Tout change tout évolue
Seul les stupides ne changent pas
Selon le grand frère Alpha Blondy
Tout change tout évolue
Seul les imbéciles ne changent pas ah ah ah ah.
Refrain !
Tout change tout évolue
Tout change tout évolue
Tout change tout évolue
Tout change tout évolue.
Auteur, compositeur ( Théo Mobanza )
                Le bon citoyen
Le bon citoyen éh éh éh éh civilisé
Dounia mobimba a kè kou ti ba mbi na mo
Wala lè ti é a zi awè wala é ngba gui a wa ziba
Wala é kè zo ti inga ngo ndo wala é ngba gui a ngbara
Dounia mobimba a kè kou ti ba mbi na mo wala é kè a zo ti ndara
So a yé kodro na bè oko
Le bon citoyen.
Molengue ti Bèafrica
Gui mo oko la mo lingbi
Ti fa na lè ti guigui mombimba
Que mo kè nzioni citoyen civilisé
Sur qui le pays peut compter
Kpé a nziya ti kodro, respecté
mba ti mo zo
Koungbi da na séssé na mbana apè
Pillé a bien publique na privé a pĺè
Fa na lè ti dounia mobimba que mo kè civilisé
Centro zo ti inga ngo ndo
Yo li na ndouzou ba ndo a Yo na devant.
Refrain !
Fadé so é kè na tango ti démocratie
Tango ti moyen âge a hon awè
A kè mou ngombé si a kè gui na pouvoir a pè
Tongana gui ngo a bakoya na ya ti gbazabangui na likongo
La raison du peuple est toujours la meilleure
Le peuple est souverain
Za na li ti mo bon citoyen
Que le pouvoir appartient au peuple
À César ce qui est à César
À Dieu ce qui est à Dieu.
Refrain !
Le bon citoyen doit avoir du respect
Pour la collectivité dans laquelle il vit et de ses conventions, sa loi, et le respect de la chose publique tous les jours
Le bon citoyen doit connaître ses droits comme ses devoirs vis-à-vis de la société
Centro n’oublie jamais
Refrain !
Ga ngo gbia, wala Maire, wala député
A kè gui sengue mandako na popo ti molengue ti kodro oko
A kè tene ti tiri a pè, papa a pè, bira a pè na popo ti a wato
Bon citoyen mou pécko ti zo tene ti mara a pè
Voté zo tene ti nguinza a pè
Voté zo ndali ti gozo a pè
Tene ti tee-shirt a pè
rempli ton devoir civique sans intérêt bon citoyen.
Refrain !
Fadé so dounia mobimba a civilisé a wè
Ga ngo gbia légué ni a kè gui oko
Vérité kwè a kè passé na ya ti a urnes
Mou ngo pouvoir na coup d’état a kè ngbéré yé, c’est démodé
Tout change tout évolue
Seul les stupides ne changent pas
Selon le grand frère Alpha Blondy
Tout change tout évolue
Seul les imbéciles ne changent pas ah ah ah ah.
Refrain !
Tout change tout évolue
Tout change tout évolue
Tout change tout évolue
Tout change tout évolue.
Auteur, compositeur ( Théo Mobanza )
 
La chute d’Idriss Deby risquerait de déstabiliser l’Afrique centrale
 
Le président tchadien Idriss Deby qui s’éternise progressivement au pouvoir depuis qu’il a destitué Hissen Habré en exil à Dakar, en 1996, est de plus en plus dans de beau drap. Son engagement militaire d’anéantir la secte Boko Haram qui sévit au Nigéria le pays voisin, premier pays producteur du pétrole du continent africain, est salutaire et constitue incontestablement une stratégie pour le Tchad de conserver sa puissance militaire dans les deux régions d’Afrique centrale et de l’ouest. De surcroît une occasion, pour les pays concernés et qui sont menacés, de réformer leurs forces armées affaiblies depuis une décennie et de revoir leur politique en matière de défense et de sécurité. Il va sans dire qu’aujourd’hui que les forces armées tchadiennes sont en tête de peloton militaire et prompts à intervenir pour éteindre le feu mais aussi, joue le jeu de caméléon dans certains pays pour les affaiblir et de rester incontournable. Le rôle positif et à la fois négatif que les forces armées tchadiennes ont joué dans la crise centrafricaine depuis 1997 jusqu’en 2015 en dit plus et a d’ailleurs fait couler beaucoup d’encre et salive.
Son intervention aux côtés des forces armées maliennes pour mettre hors d’état de nuire les djihadistes d’Aqmi qui revendiquaient la partition du Mali en 2013 dans l’Opération Serval est une démonstration de force militaire reconnue par l’opinion nationale et internationale. La menace de la secte islamique Boko Haram qui terrorise ce grand pays d’Afrique prend de l’ampleur et s’étend sur le continent au Cameroun qui s’est d’abord battu seul contre les attaques meurtrières de Boko Haram sur son territoire, et au Niger où de nombreux cas ont causé des morts. L’ampleur est inquiétante et pourrait réveiller les vieux démons contre le régime de Deby qui a d’abord souffert dans le passé avec plusieurs rébellions tchadiennes dans le nord à la frontière Tchado-Soudanaise. Quand bien même qu’il n’existe plus de nuage au ciel qui remet au beau fixe la relation diplomatique soudano-tchadienne, Ndjamena n’oubliera jamais les coups fourrés de Khartoum. En 2005, les rebelles tchadiens ont mis le cap sur Ndjamena jusqu’au portillon du palais présidentiel.
Le chef de l’Etat tchadien qui a gagné les élections deux fois lors des opérations électorales avait fait une déclaration aux médias européens en ces termes concernant la secte Boko Haram: « Elle a aussi des liens très étroits avec Daech et avec AQMI. Boko Haram a décidé d’asphyxier le Tchad en coupant l’axe unique qui nous rattachait au port de Douala, au Cameroun, menaçant ainsi nos intérêts vitaux. C’est un danger potentiel pour toute la sous-région » 
  
L’un des chefs rebelles tchadiens, Baba Ladé, amicalement lié à l’ancien président centrafricain déchu, François Bozizé, avait déclaré sur le territoire national, où il avait fait son état-major à Kaga-Bandoro pendant plusieurs années, avant de quitter les lieux, qu’il défend la cause de tous les peuhls africains. Il s’avère que les peuls centrafricains, selon les informations non négligeables, qui avaient pris l’arme pour intégrer les rangs de l’ex-rébellion séléka de l’ancien président de transition Michel Djotodia en exil à Cotonou, seraient désormais dans les rangs du groupe islamique Boko Haram et basés dans la région septentrionale du pays. cette situation qui prévaut constitue un véritable danger pour le déroulement des futures élections d’octobre 2015, la relance socioéconomique de la république centrafricaine après les élections, la multiplicité et la complexité des attaques Boko Haram contre le régime du nouveau président qui sera élu et contre éventuellement le régime du président Idriss Deby. Les fauteuils des présidents Idriss Deby du Tchad et Paul Biya du Cameroun sont bel et bien menacés. Les dernières nouvelles font état d’un coup d’Etat déjoué par l’armée camerounaise contre le camerounais Paul Biya. Les deux sous-régions menacées doivent renforcer davantage leurs liens militaires et éviter que le Tchad et la Cameroun deviennent des pays islamiques.
Le nouveau président centrafricain qui sera élu en fin des opérations électorales de 2015 et qui prêtera serment aura du pain sur la planche en matière de sécurité et de défense du territoire national. Des stratégies politiques, diplomatiques et militaires doivent être mises en place dès maintenant par les candidats à la présidentielle de d’octobre 2015 pour les contre-attaques de la secte Boko Haram du Nigéria qui serait déjà infiltrée au Tchad et en Centrafrique dont les forces armées nationales sont en état embryonnaire de reconstruction. Pour preuve de faiblesse, des hommes armés non identifiés venaient d’attaquer la radio nationale centrafricaine qui est une institution stratégique de l’Etat. Tentative de coup d’Etat ou banditisme à haute échelle ? les résultats d’enquête ouverte nous le diront.
Alors, pourrons-nous compter aujourd’hui avec les forces onusiennes pour combattre efficacement la secte Boko Haram s’il arrive à ce que le président Deby perde le pouvoir ou le président Biya au Cameroun, du moment où le désarmement des ex-séléka et groupes armés non conventionnels en Centrafrique n’est que volontaire ?
Wait ‘nd see…
Pierre INZA
Les fauves à la 28è Coupe d’Afrique des Nations sans l’appui des candidats à la présidentielle 2015 ?
 
Les fauves nationales centrafricains (version basketball masculine) ont la chance d’être souvent qualifiées parmi les équipes africaines pour participer à l’AFRO BASKET. Je ne reviendrai pas sur la série des débâcles de notre chère équipe nationale de basketball ces dernières éditions puisqu’il faut tourner la page du passé et regarder l’avenir de manière positive et concrète dans les actes. D’ailleurs, en triant sur le tas les bons slogans et paroles mielleuses et flatteuses des candidats à la présidentielle d’octobre 2015, j’ai retenu, selon un parmi eux, « les hommes politiques pataugent dans des idées inadaptées et irascibles tenant compte des réalités d’un autre temps ».
 
En effet, j’ai paraphrasé l’auteur qui m’inspire et qui peut-être, n’étant pas entouré des gens qu’il faut pour des stratégies politiques et de développement rate le coche comme bon nombre de ces candidats qui, au regard des analyses ne méritent pas de faire la compétition pour la conquête du pouvoir. Pour la simple raison qu’ils ont les mains visiblement sales après leur passage à la tête des ministères et de certaines institutions de l’Etat, d’autres restés plus que muets comme des aveugles et sourds quand le peuple est massacré par les tenants des précédents régimes. Je mettrai le point en concluant que beaucoup de ces prétendants candidats manquent cruellement de notion d’Etat. On juge le maçon au pied du mur dit-on ; et on a si bien vu ceux-là quand ils furent membres du gouvernement de leur régime. Le bilan respectif de leur département était catastrophique. D’autres sont mêmes déjà poursuivis officieusement par la justice.
Concernant l’AFRO BASKET qui se tiendra bientôt à Tunis où notre équipe nationale avait gagné pour la deuxième fois le trophée continental en 1987, l’engagement des fauves sans le soutien moral et financier des candidats à la présidentielle d’octobre prochain me donne la chair de poule parce que je ne comprends pas que les candidats à la présidentielle d’octobre prochain ferment leur poignet comme celui de singe à ne pas mettre la main à la poche pour faire un don, ne fut-ce que de 5.000.000 fcfa chacun aux fauves pour les encourager afin de se battre comme des véritables fauves lors de la compétition pour ramener « YASSINTOUNGOU » au pays, une coupe qui nous a tourné le dos depuis plus de 20 ans.
Comment comprendre que c’est seule la présidente de la transition, Mme Catherine Samba-Panza qui donne une cagnotte de 35 millions de fcfa pour les préparatifs alors qu’une campagne est bel et bien lancée en faveur des fauves. A moins que c’est une méconnaissance de ma part, mais cette indifférence des candidats à la présidentielle de 2015 démontre à suffisance que la plupart de ces candidats manque de notion d’Etat et du patriotisme. Il faut retenir que les fauves n’iront pas à Tunis pour représenter la présidente de la transition qui a décaissé certes les fonds du trésor public, ni une ethnie, ni un clan, ni une communauté, ni une région mais toute la nation centrafricaine qu’eux, ils prétendent diriger. Donc, nos basketteurs participeront à ladite compétition au nom de l’Etat centrafricain. Je crois, c’est le moment de tester aussi la capacité des candidats et l’amour qu’ils ont pour le pays. Puisqu’il n’est tard d’agir, donnons encore du temps à nos candidats de réfléchir et d’agir positivement en faveur des fauves…
Pierre INZA

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