LA FORMATION ATTENDUE DU NOUVEAU GOUVERNEMENT POURRAIT FRAGILISER L’ÉLAN D’UNE DYNAMIQUE ET AMORCER LE CYCLE DE DÉCLIN DE LA SEPTIÈME RÉPUBLIQUE.

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Après l’investiture du Président de la République suite à sa réélection à un score soviétique estimé à plus de 76% de suffrages valablement exprimés, le stade vingt mille places sous une pluie diluvienne du 30 mars dernier a servi de cadre cérémonial et festif du parti au pouvoir.
L’opinion publique nationale s’est enfin rendue à l’évidence que la formation du nouveau gouvernement et très probablement la désignation du vice-président de la République se feront après les résultats définitifs des élections législatives.
Cette épreuve de formation du gouvernement est un exercice aussi délicat, critique que polémique et intervient dans un contexte où le pouvoir de Bangui est pressé par les attentes, les aspirations du peuple nées des promesses de campagne, les récompenses voire les primes de reconnaissances ou du devoir accompli du camp présidentiel qu’on appelle traditionnellement et affectueusement “les mouillés-maillots” sans oublier les attentes des partenaires au développement.
Cette problématique de la formation du nouveau gouvernement a certes préoccupé les observateurs de la vie politique centrafricaine mais aussi a agité et inquiété bon nombre avec un risque d’embraserment et d’éclatement de la sphère présidentielle.
Il s’agit d’une étape charnière où le Président de la République est confronté à un test optionnel décisif de sa capacité de résilience c’est-à-dire de choisir soit de continuer avec les siens en conservant les acteurs politiques actuels et être accusé de favoritisme ou d’immobilisme, soit d’ouvrir largement le gouvernement à d’autres courants politiques au risque d’exposer son pouvoir aux fractures tout en neutralisant les foyers de tension ou de contestation ainsi que de la frustration de son propre camp.
Ce noble et prestigieux exercice qui relève exclusivement du pouvoir discrétionnaire du Président de la République apparaît de prime abord comme une phase de consolidation des institutions républicaines mais soulève aussi des inquiétudes voire des craintes d’effondrement du socle de l’État.
Il apparaît important de rappeler que pendant cette période d’attente ou de latence, des ondes électrostatiques se baladent dans la stratosphère et qui se matérialisent par des rivalités internes au sein du pouvoir, des guerres de clans, d’ethnie et de région, la guerre entre les fidèles historiques et les opportunistes, le sort réservé aux alliances de circonstances et des centaines de comités de soutien qui attendent leur récompense sans oublier les attentes pressantes de la population nées des promesses de campagne.
Au delà de tout ce qui précède, le chef de l’État sera non seulement l’otage des groupes paramilitaires de Wagners qui asphyxient la gouvernance politique, pillent les ressources naturelles et minières mais aussi prisonnier de luxe de son propre camp.
Au firmament de ce qui précède, l’épicentre de la problématique nous amène à esquisser des scénarios plausibles afin d’en créer un équilibre pour le bien-être de la population.
Le Président de la République peut tout d’abord opter pour la continuité c’est-à-dire jouer la carte de la prudence pour sécuriser le pouvoir en repoussant ou en retardant les tensions internes.
Ce qui conduira immédiatement à son isolement politique, diplomatique surtout envers les partenaires au développement y compris les institutions internationales financières.
Ensuite, le chef de l’État a la latitude ou la liberté de remanier partiellement le gouvernement avec l’entrée de nouvelles têtes afin de rechercher un équilibre en prévision de foyer de tension où les ministres sortants deviendront potentiellement et en filigrane des opposants insipides.
Enfin, le Président de la République peut opter pour une nouvelle équipe gouvernementale et possiblement avec une grande ouverture politique afin de marquer une rupture, de gagner la confiance jadis perdue de la population ainsi que d’ envoyer de signaux positifs à la communauté internationale.
Dans l’attente de ce nouveau gouvernement où le pays est volontairement placé en veilleuse, le citoyen lambda s’interroge :
1- Le risque de fractures et de déclin de la septième République est-il réel ou utopique ?
2- Quels sont les enjeux pour la stabilité, l’équilibre social et les perspectives d’avenir pour la septième République ?
3- Quels sont les impacts des différents choix sur la trajectoire géométrique de la septième République ?
4- En d’autres termes, entre le choix de la continuité politique et la rupture où le pouvoir de Bangui est confus voire indécis, quels sont les effets potentiels sur la consolidation de la septième République ?
En tout état de cause, la formation du nouveau gouvernement ne sera nullement une simple formalité administrative mais une étape décisive qui marquera le test de crédibilité de cette nouvelle République qui est menacée de delitement et de l’effondrement de l’État.
Il faut comprendre par ailleurs que ce n’est pas la formation du nouveau gouvernement qui pose problème pour un envol démocratique et économique mais c’est le mandat de trop volé au peuple au mépris des textes constitutionnels qui erode de façon graduelle l’unité et la cohésion nationale…facteur clé de notre développement.
Au delà de ce serment réduit à un formalisme protocolaire, les habitants de Limassa et par extension tout le peuple centrafricain vous signale que forcer un mandat supplémentaire illégal est une voie infructueuse voire sans issue qui ne résout pas la crise mais au contraire n’est qu’une aggravation des causes du problème.
Nous rappelons in fine qu’il faut se méfier d’un peuple apeuré, terrorisé dans une République où les femmes sont impunément et copieusement insultées et que les diplômes de baccalauréat qui couronnent le cycle de l’enseignement secondaire autrefois prestigieux au point que les échoués se suicidaient de façon phénoménal sont désormais délivrés à titre exceptionnel c’est-à-dire par simple décision ou humeur du ministre de l’éducation nationale.
Bientôt ce sésame se délivrera sans étonnement à titre posthume…
Attention Monsieur le Président, la peur corollaire de l’indifférence et de l’inaction du peuple vous donne l’impression que les dérapages, la corruption, le népotisme, la gabegie, le bradage des ressources naturelles, la sous-traitance de notre indépendance et le mépris envers le peuple sont légitimes et légaux.
Ce pays qui symbolise le sacrifice de vie et l’héritage du feu Président fondateur Barthélémy Boganda à connu de pires tyrans que vous mais qui ont fini leur mégalomanie exacerbée dans la poubelle non recyclable de l’histoire.
Au delà de votre insatiable soif de pouvoir, le sage du village disait que ce dernier n’était pas un patrimoine familial et/ou dynastique où on pouvait négocier par des manœuvres dilatoires des mandats à vie.
Il faut savoir que nul n’est indispensable à ce pays qui regorge des compétences avec des visions multiples et variées à travers le monde et qui peuvent mieux servir ce pays que vous.
Alors n’attendez pas que la huée populaire, la clameur de la rue et la vocifération pour manifester l’hostilité ou la réprobation vous poursuivent pour comprendre que le moment de libérer le fauteuil présidentiel est arrivé.
Alors, il apparaît judicieux de démissionner Monsieur le Président.
Attention Monsieur le tyran, nous ne cessons de vous rappeler puisque la répétition est pédagogique que nous avons le flair et l’aptitude de prévenir des différents dangers à travers nos diverses analyses géopolitiques et geostrategiques mais malheureusement nous ne savons pas jouer aux pompiers qui ont vocation à sauver des vies et des biens en cas d’incendies ou de sinistres de tout genre.
Au delà de tout, nous tenons à signaler qu’on ne récolte que ce qu’on a semé et qu’au final, les mêmes causes produisent toujours et toujours les mêmes effets…
Malheur
à ceux où celles qui s’étonnent du résultat produit alors qu’ils étaient conscients du danger.
Mais attention, ne le dites à personne…
Si on vous demande même avec insistance ne dites surtout pas que c’est moi depuis Limassa.
Limassa le 18 Avril 2026
Bernard SELEMBY DOUDOU
Juriste,Environnementaliste.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
