la Dictature du népotisme à l’ACFPE, les Familles de la ministre Annie Michelle Mouanga et Renée Bimbo remplacent les compétences par des incompétents surpayés !

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Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
À l’ACFPE, le mérite cède la place aux liens familiaux dans un système organisé de favoritisme.
À l’Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et l’Emploi (ACFPE), le népotisme a atteint des proportions grave. Sous la direction des familles Mouanga et Bimbo, les postes stratégiques sont méthodiquement attribués aux membres du clan familial, écartant les professionnels expérimentés au profit d’incompétents grassement rémunérés. Annie Michelle Mouanga, ministre du Travail, et sa sœur Renée Michèle Bimbo, propulsée directrice générale, instrumentent un remplacement méthodique des cadres compétents par des proches sans qualification. Cette mainmise familiale transforme l’institution censée lutter contre le chômage en fief privé.
Le népotisme s’étend à tous les niveaux hiérarchiques. Annie Michelle Mouanga, nommée en 2021 et reconduite en 2024, a installé sa sœur cadette Renée Michèle Bimbo au poste de directrice générale par intérim sans respecter les procédures administratives réglementaires. Bimbo, sans expérience significative et décrite par les agents comme une “toute puissante” qui règle ses comptes personnels, a engagé un grand nettoyage des effectifs. Les anciens cadres, forts de 10 à 15 années de service loyal, sont limogés ou relégués à des postes subalternes dans un autre service, laissant la place aux membres de la famille de la ministre ou ceux de la directrice générale.
À leur place, elle installe neveux, cousins et proches de la famille Mouanga-Bimbo, recrutés sans tests de compétence ni vérification de diplômes. Les logisticiens et informaticiens compétents sont évacués pour faire place à des parents sans qualification technique. Les logisticiens aguerris sont déplacés au profit du petit frère de Bimbo, rapatrié d’une ONG où il était au chômage et gratifié d’un salaire doublé par rapport à son prédécesseur.
Les rémunérations accordées à ces incompétents constituent le scandale le plus patent. Alors que les agents historiques de l’agence perçoivent par exemple 200 000 francs CFA mensuels et doivent supplier pour obtenir une prise en charge de leurs frais médicaux sous prétexte de “tension de trésorerie”, les “élus” familiaux, par exemple, empochent 400 000 francs CFA ou davantage, sans aucune justification professionnelle.
L’exemple le plus édifiant concerne le neveu de Mouanga, placé comme stagiaire au service logistique avec un salaire qui double celui de son prédécesseur “On remplace les compétences par des incompétents surpayés”, s’indigne un cadre sous couvert d’anonymat, terrorisé par les représailles. Cette dictature clanique écarte automatiquement les vrais talents, légalisant l’incompétence via un appel à candidatures confectionné sur mesure.
Ce système vorace s’étend aux détournements de biens publics. Mouanga et Bimbo pillent les ressources de l’ACFPE pour enrichir leur clan. Deux véhicules pick-up acquis à 25 millions de francs CFA chacun, initialement destinés aux agences provinciales, ont été réquisitionnés pour les “besoins” personnels de la ministre. Cette appropriation indigne les employés qui voient les moyens de leur institution détournés vers des fins privées.
Les familles remplacent les protocoles par leurs caprices personnels. Des consultants “Diaspora” sont parachutés sans expertise vérifiable, à l’image de la sœur Ledo pour ses formations factices. L’ACFPE, financée par des contributions privées pour former la jeunesse centrafricaine, agonise sous cette dictature népotique où le mérite est systématiquement bafoué au profit d’un cercle fermé d’incompétents grassement payés.
Les conséquences de cette gestion clanique sont désastreuses pour l’institution. L’ACFPE, qui était autrefois une référence en matière de formation professionnelle et d’insertion des jeunes, voit sa crédibilité s’effriter. Les vrais bénéficiaires, ces jeunes chômeurs centrafricains en quête de formation et d’opportunités, sont les premières victimes de ce système corrompu. Les fonds qui devraient servir à leur épanouissement professionnel sont détournés vers l’enrichissement d’un clan familial sans scrupules.
Les agents compétents, témoins impuissants de cette dérive, vivent dans la peur permanente. Toute contestation ou simple observation critique expose à des sanctions immédiates. L’atmosphère de travail s’est dégradée au point que l’expertise technique et l’expérience professionnelle sont devenues des handicaps dans une institution où seuls comptent les liens familiaux.
Cette situation ne peut perdurer sans conséquences graves pour l’ensemble du secteur de la formation professionnelle en République centrafricaine. L’ACFPE, par son rôle central dans l’insertion des jeunes, devrait être un modèle de bonne gouvernance et d’efficacité. Au lieu de cela, elle illustre les dérives les plus pernicieuses du népotisme institutionnel.
Le président Faustin-Archange Touadéra, le Premier ministre Félix Moloua et le ministre contrôleur des entreprises parapubliques Roméo Gribingui ne peuvent ignorer cette situation plus longtemps. Une intervention urgente s’impose pour briser cette dictature du népotisme à l’ACFPE. Il faut auditer toutes les nominations récentes, annuler les salaires injustifiés et remettre les compétences au centre du recrutement.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
