Rédigé par Prisca VICKOS
Publié par Corbeaunews Centrafrique (CNC), le mercredi 6 juillet 2022
Bangui (CNC) – Cette année, en République centrafricaine, plusieurs cadres et agents de la fonction publique sont admis à la retraite.

Cette situation pourrait offrir une grande chance aux jeunes diplômés pour leur insertion professionnelle. Mais selon plusieurs observateurs, le nombre actuel de départ à la retraite dans la fonction publique est très insignifiant. D’après eux, celui-ci est estimé normalement chaque année à plus de 500, selon un rapport final du recensement physique des agents civils de l’État.
Normalement, le départ chaque année à la retraite permet non seulement de résoudre le problème du chômage, mais également l’épineux problème du rajeunissement des effectifs des fonctionnaires de l’État.
Pour un sociologue centrafricain, les recrutements réalisés ces dernières années au sein de la fonction publique se font à un âge de plus en plus avancé. Certains sont intégrés à plus de 50 ans dans la fonction publique. Ce qui pourrait expliquer le difficile rajeunissement des effectifs. D’autres ont dû se battre au sein du parti au pouvoir afin d’avoir la faveur des autorités, et pouvoir se faire intégrer à un âge parfois mûr, allant de 35 à 55 ans.
Ci-dessous l’arrêté du ministre de la fonction publique portant admission à la retraite de certains agents de l’État.




![Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l’opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l'opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Le conseiller présidentiel Fidèle Gouandjika, invité du débat Patara du 27 juin 2026 sur la radio Ndékè-luka tente maladroitement de rejeter la responsabilité du chaos ambiant du pays sur les détracteurs du régime, une stratégie de communication qui provoque l'incompréhension générale. La sortie médiatique de l’autoproclamé porte-voix de la majorité s'apparente à une manœuvre d'esquive politique. En accusant l'opposition d'instrumentaliser l'Internet pour créer la panique, Fidel Gouandjika fait malin d'ignorer la réalité quotidienne du pays. Cette volonté d'attribuer la crise actuelle à de simples publications virtuelles relève d'une tentative désespérée de cacher les carences criantes du pouvoir en place. Pour les centrafricains, le véritable trouble provient plutôt des forces paramilitaires russes installées sur le territoire national depuis 2017 avec la bénédiction du dictateur centrafricain Baba Kongoboro. Les affrontements directs contre l'armée nationale à Zemio le mois dernier et les violences sur les civils prouvent que l'insécurité est entretenue au cœur même du système. L'obstination de la majorité à nier ces faits évidents pour blâmer les réseaux sociaux démontre un refus total de regarder la vérité en face. Pour ces parrains criminels du régime, il faut faire tout pour garantir la stabilité du régime en protégeant à tout prix ces criminels russes sur le territoire national. Par Éric Azoumi Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/Fidele-Gouandjika-avec-deux-mercenaires-russes-du-groupe-Wagner-baptise-Africa-Corps-dans-son-quartier-Boye-Rabe-a-Bangui-218x150.jpg)