Air France fuit la RCA à cause de Baïpo-Temon : Koï, le griot, confirme l’amateurisme mortel du régime !

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Air France fuit la RCA à cause de Baïpo-Temon : Koï, le griot, confirme l’amateurisme mortel du régime !

 

Air France fuit la RCA à cause de Baïpo-Temon : Koï, le griot, confirme l’amateurisme mortel du régime !
Retour de Touadera de voyage

 

Rédigé le 11 mars 2026 .

Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC). 

En décembre dernier, la compagnie Air France a menacé de couper les ponts avec Bangui en janvier, en tout cas à la fin du mois en question à cause de l’incident majeur provoqué par Sylvie Baïpo-Temon. Koï, griot du régime, confirme les informations publiées par la rédaction du CNC et balance tout…. Mais l’homme oublie qu’il est complice du chaos qu’il dénonce !

 

L’affaire Air France est devenue l’exemple parfait du naufrage diplomatique sous Faustin Archange Touadéra : une compagnie aérienne historique, partenaire stratégique pour les liaisons Paris-Bangui, qui menace de suspendre ses vols (et finit par le faire selon plusieurs sources récentes) à cause des « sorties scabreuses » et des « débordements » de la ministre des Affaires étrangères, Sylvie Baïpo-Temon. Euloge Doctrouvé Koï, dans son live explosif, confirme sans détour : c’est « un incident diplomatique majeur », provoqué par une « action unilatérale » et des « déclarations » maladroites de la ministre. Il parle d’« amateurisme qui a franchi les murs du département », de « tensions inutiles » créées par l’humeur de Baïpo-Temon, et d’un impact qui « fragilise nos liaisons stratégiques » et accentue l’« isolement international » de la Centrafrique.

 

Koï décrit l’événement comme un coup de poignard porté à l’image du pays : Air France, déjà sous pression pour des raisons de rentabilité et de sécurité, a vu ses équipages et passagers poussés à bout par le comportement de la ministre lors d’un vol Paris-Bangui. Des sources sur le terrain parlent d’« agitation constante », d’arrogance liée à un supposé « hors-statut », rendant le voyage insupportable. Résultat ? La compagnie envisage sérieusement d’abandonner la destination au 31 janvier (selon des articles de janvier 2026), puis officialise un départ progressif. C’est plus qu’un vol annulé : c’est une perte vitale pour les Centrafricains (voyages, affaires, diaspora), un signal clair que la diplomatie centrafricaine est devenue toxique pour les partenaires historiques.

 

Mais le vrai scandale, c’est Koï lui-même. Ce « griot insulteur public », qui a passé des années à lécher les bottes de Touadéra, à écrire des livres pour le diviniser, à insulter tous les critiques du régime, se pose aujourd’hui en justicier. Il confirme l’amateurisme mortel, appelle à négocier avec Air France via l’ANAC (Agence nationale de l’aviation civile), espère un retour sur de bonnes bases… tout en oubliant commodément qu’il est complice. Il a défendu ce régime jour après jour, encensé ses ministres, fermé les yeux sur les dérives. Aujourd’hui, il balance pour se repositionner, pour mordre la main qui le nourrit, pendant que le pays paie le prix de cet amateurisme : isolement croissant, perte de connectivité aérienne, image ternie à l’international.

 

Baïpo-Temon apparaît comme l’architecte du désastre : une cheffe de diplomatie qui, au lieu de dialoguer et de négocier (essence même de la diplomatie, comme le rappelle Koï), provoque des crises par ego et incompétence. Koï le dit crûment : « On ne fait pas une diplomatie de la sorte », « ce n’est pas parce que vous avez raison qu’il faut sauter sur la toile et crier ». Pourtant, c’est exactement ce que le régime fait depuis des années, et Koï en était le porte-voix principal !

 

Preuve que Corbeau News a été parmi les premiers à révéler cette affaire explosive : dès janvier 2026, nos articles titraient « Air France menace de couper les ponts avec Bangui après les débordements de la ministre Sylvie Baïpo-Thémaud », bien avant que d’autres ne reprennent l’info. On a alerté sur les conséquences : un partenaire historique qui fuit à cause d’une ministre qui traite l’État comme sa propriété privée. Koï arrive après la bataille pour confirmer… et pour se blanchir.

 

Conséquences dramatiques : la RCA perd une liaison essentielle, la diaspora souffre, les affaires s’effondrent, et l’isolement s’accélère. C’est l’amateurisme mortel du régime en action : un pouvoir qui sabote ses propres intérêts par incompétence et arrogance. Koï le griot balance tout, mais son silence complice d’hier le rend co-responsable.

 

Ce n’est pas juste un vol qui part, c’est la souveraineté aérienne et diplomatique qui s’envole. Aux autorités : assumez, négociez vraiment, et cessez les provocations inutiles. Au peuple : voyez clair dans ce cirque où les griots d’hier deviennent les dénonciateurs d’aujourd’hui, pendant que le pays coule.

 

Par Gisèle MOLOMA

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