Air France fuit la RCA à cause de Baïpo-Temon : Koï, le griot, confirme l’amateurisme mortel du régime !
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
En décembre dernier, la compagnie Air France a menacé de couper les ponts avec Bangui en janvier, en tout cas à la fin du mois en question à cause de l’incident majeur provoqué par Sylvie Baïpo-Temon. Koï, griot du régime, confirme les informations publiées par la rédaction du CNC et balance tout…. Mais l’homme oublie qu’il est complice du chaos qu’il dénonce !
L’affaire Air France est devenue l’exemple parfait du naufrage diplomatique sous Faustin Archange Touadéra : une compagnie aérienne historique, partenaire stratégique pour les liaisons Paris-Bangui, qui menace de suspendre ses vols (et finit par le faire selon plusieurs sources récentes) à cause des « sorties scabreuses » et des « débordements » de la ministre des Affaires étrangères, Sylvie Baïpo-Temon. Euloge Doctrouvé Koï, dans son live explosif, confirme sans détour : c’est « un incident diplomatique majeur », provoqué par une « action unilatérale » et des « déclarations » maladroites de la ministre. Il parle d’« amateurisme qui a franchi les murs du département », de « tensions inutiles » créées par l’humeur de Baïpo-Temon, et d’un impact qui « fragilise nos liaisons stratégiques » et accentue l’« isolement international » de la Centrafrique.
Koï décrit l’événement comme un coup de poignard porté à l’image du pays : Air France, déjà sous pression pour des raisons de rentabilité et de sécurité, a vu ses équipages et passagers poussés à bout par le comportement de la ministre lors d’un vol Paris-Bangui. Des sources sur le terrain parlent d’« agitation constante », d’arrogance liée à un supposé « hors-statut », rendant le voyage insupportable. Résultat ? La compagnie envisage sérieusement d’abandonner la destination au 31 janvier (selon des articles de janvier 2026), puis officialise un départ progressif. C’est plus qu’un vol annulé : c’est une perte vitale pour les Centrafricains (voyages, affaires, diaspora), un signal clair que la diplomatie centrafricaine est devenue toxique pour les partenaires historiques.
Mais le vrai scandale, c’est Koï lui-même. Ce « griot insulteur public », qui a passé des années à lécher les bottes de Touadéra, à écrire des livres pour le diviniser, à insulter tous les critiques du régime, se pose aujourd’hui en justicier. Il confirme l’amateurisme mortel, appelle à négocier avec Air France via l’ANAC (Agence nationale de l’aviation civile), espère un retour sur de bonnes bases… tout en oubliant commodément qu’il est complice. Il a défendu ce régime jour après jour, encensé ses ministres, fermé les yeux sur les dérives. Aujourd’hui, il balance pour se repositionner, pour mordre la main qui le nourrit, pendant que le pays paie le prix de cet amateurisme : isolement croissant, perte de connectivité aérienne, image ternie à l’international.
Baïpo-Temon apparaît comme l’architecte du désastre : une cheffe de diplomatie qui, au lieu de dialoguer et de négocier (essence même de la diplomatie, comme le rappelle Koï), provoque des crises par ego et incompétence. Koï le dit crûment : « On ne fait pas une diplomatie de la sorte », « ce n’est pas parce que vous avez raison qu’il faut sauter sur la toile et crier ». Pourtant, c’est exactement ce que le régime fait depuis des années, et Koï en était le porte-voix principal !
Preuve que Corbeau News a été parmi les premiers à révéler cette affaire explosive : dès janvier 2026, nos articles titraient « Air France menace de couper les ponts avec Bangui après les débordements de la ministre Sylvie Baïpo-Thémaud », bien avant que d’autres ne reprennent l’info. On a alerté sur les conséquences : un partenaire historique qui fuit à cause d’une ministre qui traite l’État comme sa propriété privée. Koï arrive après la bataille pour confirmer… et pour se blanchir.
Conséquences dramatiques : la RCA perd une liaison essentielle, la diaspora souffre, les affaires s’effondrent, et l’isolement s’accélère. C’est l’amateurisme mortel du régime en action : un pouvoir qui sabote ses propres intérêts par incompétence et arrogance. Koï le griot balance tout, mais son silence complice d’hier le rend co-responsable.
Ce n’est pas juste un vol qui part, c’est la souveraineté aérienne et diplomatique qui s’envole. Aux autorités : assumez, négociez vraiment, et cessez les provocations inutiles. Au peuple : voyez clair dans ce cirque où les griots d’hier deviennent les dénonciateurs d’aujourd’hui, pendant que le pays coule.
Par Gisèle MOLOMA
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
