Inauguration du Centre d’éducation en russe à l’université de Bangui
Centrafrique.org/inauguration-du-centre-deducation-en-russe-a-luniversite-de-bangui-1/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/10/Inauguration-du-Centre-deducation-en-russe-a-luniversite-de-Bangui-1-450×338.jpg” alt=”Inauguration du Centre d’éducation en russe à l’université de Bangui 1″ width=”450″ height=”338″ />
Bangui, 25 octobre 2023 (CNC) – Les habitants de la République centrafricaine ont désormais l’opportunité d’explorer une nouvelle dimension de l’apprentissage grâce à l’inauguration récente du Centre d’éducation ouverte en russe et d’enseignement du russe à l’Université de Bangui. Ce projet, mené en collaboration entre l’Université russe de l’amitié des peuples Patrice Lumumba, l’Université pédagogique d’État de Lipetsk Piotr Semionov-Tian-Chanski, et avec le soutien du Ministère russe de l’Éducation, ouvre de perspectives pour tous les amoureux de la langue russe.
Le 19 octobre 2023 marquera à jamais un moment charnière pour l’éducation en République centrafricaine. Anastasia, conservatrice des projets de développement éducatif de la langue russe, a partagé cette nouvelle enthousiasmante avec le monde, annonçant l’ouverture du Centre d’éducation en russe à l’Université de Bangui. L’événement symbolise une passerelle culturelle et éducative entre la République centrafricaine et la Russie.
Ce centre est le fruit d’une collaboration internationale solide entre des institutions d’enseignement renommées. L’Université russe de l’amitié des peuples Patrice Lumumba, qui a une longue tradition d’échanges éducatifs et culturels, ainsi que l’Université pédagogique d’État de Lipetsk Piotr Semionov-Tian-Chanski, ont uni leurs forces pour rendre ce projet possible. Le soutien du Ministère russe de l’Éducation démontre l’engagement continu de la Russie envers le renforcement des relations internationales par le biais de l’éducation.
Ce centre d’éducation en russe propose des cours adaptés à différents niveaux de compétence. Que vous soyez débutant ou que vous souhaitiez perfectionner vos compétences existantes, le Centre a quelque chose à vous offrir. Il incarne l’ouverture d’une porte vers la richesse culturelle, linguistique et littéraire de la Russie, ouvrant la voie à une compréhension plus profonde de cette grande nation.
Le programme d’activités du Centre d’éducation en russe ne se limite pas à des cours formels. Il inclut également des ciné-clubs, des ethno-quêtes, des ateliers créatifs et des conférences ouvertes. Ces activités offrent aux apprenants l’occasion de s’immerger davantage dans la culture russe, d’explorer sa riche histoire et de dialoguer avec d’autres passionnés de la langue russe. De plus, ces événements sont ouverts non seulement aux étudiants souhaitant étudier la langue russe, mais aussi aux enseignants de russe comme langue étrangère, créant ainsi une communauté dynamique d’éducateurs et d’apprenants.
L’ouverture du Centre d’éducation en russe à l’Université de Bangui est une étape significative dans le renforcement des liens culturels et éducatifs entre la République centrafricaine et la Russie. Elle offre aux résidents locaux une opportunité d’explorer une langue et une culture fascinantes. Il s’agit également d’une démonstration du pouvoir de l’éducation pour rapprocher les peuples et favoriser une compréhension mutuelle plus profonde. Le Centre d’éducation en russe à Bangui est bien plus qu’une institution éducative, c’est un pont entre deux mondes, une passerelle vers la connaissance et la diversité culturelle.
Par Alain Nxzilo
Directeur de publications
Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique
Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21
Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com
Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes WhatsApp :
Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.



![Sosso-Nakombo : Le maire transforme l’urbanisation en source d’enrichissement personnel À Ndélé, le sultan et le Président du tribunal se regardent en chiens de faïence Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC Une dispute d’adultère dans un village à 45 kilomètres de Ndélé a ouvert une brèche entre la justice de l’État et l’autorité coutumière musulmane, et personne ne sait encore comment elle se refermera. En effet, tout est parti d’un jeune commerçant, propriétaire d’une boutique à 45 kilomètres de Ndélé, . L’homme avait dragué et noué des relations avec deux femmes mariées du village. Les deux maris, profondément blessés par le comportement de ce jeune garçon, ont porté l’affaire devant le sultan-maire Senoussi Ibrahim Kamoune, chef coutumier de la localité. Immédiatement, de son côté, le sultan a convoqué les parties en conflit, prononcé un jugement, exigé une amende et un serment sur le Coran pour le jeune boutiqué. Ce dernier a accepté le jugement et paye l’amende, puis est reparti dans son village. Mais les deux époux trempés n’ont pas digéré la sentence du sultan. Ils ont rattrapé le garçon dans sa boutique et l’ont agressé. Blessé, ce dernier a déposé plainte au tribunal. Invité à la radio locale nommée Ndélé pas loin, le Président du tribunal, interrogé sur l’affaire, a pris la parole pour dire, sans ambages, que le sultan n’avait pas qualité pour trancher une telle affaire, que ce rôle revenait exclusivement à la justice de l’État, et que la démarche du chef coutumier ne cadrait pas avec la loi centrafricaine. Ces déclarations ont mis le feu aux poudres. Une partie de la communauté musulmane de Ndélé, ainsi que le Comité islamique de Bamingui-Bangoran, ont pris la défense du sultan, estimant que les propos du président du tribunal et du procureur constituaient une insulte envers leur chef et leur religion. Le sultanat du Dar el-Kouti, rappellent-ils, existait bien avant l’indépendance de la RCA, à une époque où ces magistrats n’étaient pas encore nés. Le président du tribunal ne s’est pas arrêté là. Il a ajouté publiquement que les mariages célébrés dans les quartiers — à la mosquée ou selon les rites coutumiers avec remise de dot aux parents — ne bénéficient d’aucune reconnaissance légale, et que seul le passage à la mairie confère une validité juridique à une union. Des mots qui ont eu des effets immédiats : une femme a été convoquée au tribunal, son mari informé que leur mariage coutumier n’avait aucune valeur, ce qui a abouti à une séparation. Pour beaucoup d’habitants de Ndélé, cette succession de déclarations touche à quelque chose de plus profond que les règles de procédure. Ce que le président du tribunal présente comme une application normale du droit, la communauté musulmane le ressent comme un effacement délibéré de ses usages, de son organisation sociale, et de l’autorité de celui qui les incarne depuis des générations. Par Barthelemy Kossi Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC CNC Groupe 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/01/Ibrahim-Kamoun-Senoussi-sultan-maire-de-Ndele--218x150.jpg)
