Inondations à Bégoua : Le chef du quartier Zako 4 lance un cri d’alarme après le débordement des rivières Ngola et Poko

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Inondations à Bégoua : Le chef du quartier Zako 4 lance un cri d’alarme après le débordement des rivières Ngola et Poko

Inondations à Bégoua : Le chef du quartier Zako 4 lance un cri d'alarme après le débordement des rivières Ngola et PokoRédigé le 07 juillet 2026 .Par : la rédaction de ,  Une semaine après les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la capitale centrafricaine et ses environs, la situation reste critique dans la commune de Bégoua . Le débordement des cours d'eau Ngola et Poko a plongé plusieurs quartiers dans le chaos, poussant le chef de Zako 4, Albert Dengaou, à lancer un appel de détresse urgent au gouvernement et aux partenaires humanitaires.Des dégâts matériels considérables et des familles à la rueLe constat sur le terrain est désolant. Les quartiers Zako 2, Zako 3 et Zako 4 sont aujourd'hui en grande partie submergés. L'eau s'est infiltrée partout, détruisant de nombreuses habitations et plongeant la population locale dans une précarité extrême.« Toutes les maisons sont dans l'eau et les gens vivent dans la précarité. À l'exception des constructions en dur qui ont réussi à résister, tout s'est écroulé », témoigne avec gravité Albert Dengaou, chef du quartier Zako 4.Les infrastructures publiques ne sont pas épargnées par cette catastrophe écologique, que les autorités locales attribuent directement aux effets du changement climatique. Parmi les bâtiments touchés, l'école privée « Flamboyant » se retrouve elle aussi complètement inondée, hypothéquant la scolarité des enfants de la zone.Le sentiment d'abandon d'une population sinistréeCe drame vient s'ajouter à une situation déjà fragile. Il y a peu de temps, un violent cyclone avait déjà frappé la commune, arrachant des toits et fragilisant les habitations. À l'époque, le chef de quartier avait recensé les dégâts et alerté le ministère de l'Action humanitaire ainsi que la Croix-Rouge centrafricaine, mais l'aide promise se fait toujours attendre.« La fois dernière, quand il y a eu le vent violent, j'ai fait recours au gouvernement et à la Croix-Rouge. Mais jusqu'à présent, nous n'avons pas encore eu gain de cause », déplore le leader communautaire.Un cri du cœur adressé aux autorités et aux ONGFace à l'ampleur de cette nouvelle crise qui laisse de nombreuses familles sans abri et exposées aux intempéries, Albert Dengaou refuse de baisser les bras. Il s'attelle actuellement à enregistrer méthodiquement chaque maison détruite pour constituer les dossiers de sinistre.Tout en mesurant les limites financières de l'État, il exhorte le gouvernement centrafricain, les organisations internationales et les ONG à ne pas fermer les yeux sur la détresse de Bégoua : « Le père reste le père. C'est pourquoi je lance ce cri d'alarme pour que le gouvernement pense à nous. Cette fois-ci, la situation est vraiment très grave. »Par Brahim SalléRejoignez notre communautéChaine officielle du CNCInvitation à suivre la chaine du CNC3CNC groupe 4CNC groupe le SoleilNote : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube :Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65Email :Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org
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Une semaine après les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la capitale centrafricaine et ses environs, la situation reste critique dans la commune de Bégoua . Le débordement des cours d’eau Ngola et Poko a plongé plusieurs quartiers dans le chaos, poussant le chef de Zako 4, Albert Dengaou, à lancer un appel de détresse urgent au gouvernement et aux partenaires humanitaires.

 

 

Des dégâts matériels considérables et des familles à la rue

Le constat sur le terrain est désolant. Les quartiers Zako 2, Zako 3 et Zako 4 sont aujourd’hui en grande partie submergés. L’eau s’est infiltrée partout, détruisant de nombreuses habitations et plongeant la population locale dans une précarité extrême.

 

« Toutes les maisons sont dans l’eau et les gens vivent dans la précarité. À l’exception des constructions en dur qui ont réussi à résister, tout s’est écroulé », témoigne avec gravité Albert Dengaou, chef du quartier Zako 4.

 

Les infrastructures publiques ne sont pas épargnées par cette catastrophe écologique, que les autorités locales attribuent directement aux effets du changement climatique. Parmi les bâtiments touchés, l’école privée « Flamboyant » se retrouve elle aussi complètement inondée, hypothéquant la scolarité des enfants de la zone.

 

Le sentiment d’abandon d’une population sinistrée

Ce drame vient s’ajouter à une situation déjà fragile. Il y a peu de temps, un violent cyclone avait déjà frappé la commune, arrachant des toits et fragilisant les habitations. À l’époque, le chef de quartier avait recensé les dégâts et alerté le ministère de l’Action humanitaire ainsi que la Croix-Rouge centrafricaine, mais l’aide promise se fait toujours attendre.

 

« La fois dernière, quand il y a eu le vent violent, j’ai fait recours au gouvernement et à la Croix-Rouge. Mais jusqu’à présent, nous n’avons pas encore eu gain de cause », déplore le leader communautaire.

 

 

Un cri du cœur adressé aux autorités et aux ONG

Face à l’ampleur de cette nouvelle crise qui laisse de nombreuses familles sans abri et exposées aux intempéries, Albert Dengaou refuse de baisser les bras. Il s’attelle actuellement à enregistrer méthodiquement chaque maison détruite pour constituer les dossiers de sinistre.

 

Tout en mesurant les limites financières de l’État, il exhorte le gouvernement centrafricain, les organisations internationales et les ONG à ne pas fermer les yeux sur la détresse de Bégoua : « Le père reste le père. C’est pourquoi je lance ce cri d’alarme pour que le gouvernement pense à nous. Cette fois-ci, la situation est vraiment très grave. »

 

Par Brahim Sallé

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CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

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