Dans sa folie propagandiste, Fidel Gouandjika conteste les chiffres de la Banque mondiale sur la pauvreté et accuse mensongèrement l’opposition de fabriquer des données sur Google pour cacher la faillite de sa dictature.

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Dans sa folie propagandiste, Fidel Gouandjika conteste les chiffres de la Banque mondiale sur la pauvreté et accuse mensongèrement l’opposition de fabriquer des données sur Google pour cacher la faillite de sa dictature.

Dans sa folie propagandiste, Fidel Gouandjika conteste les chiffres de la Banque mondiale sur la pauvreté et accuse mensongèrement l’opposition de fabriquer des données sur Google pour cacher la faillite de sa dictature.
Fidele Gouandjika avec deux mercenaires russes du groupe Wagner baptisé Africa Corps dans son quartier Boye-Rabe à Bangui

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de ,  

Le propagandiste en chef du régime de Bangui s’enfonce dans le déni de la réalité en s’attaquant de front aux institutions financières internationales afin de masquer l’extrême précarité des foyers centrafricains.

 

En effet, la stratégie de communication de Fidel Gouandjika atteint un niveau de déconnexion totale avec le quotidien de la population. En qualifiant les statistiques de la Banque mondiale de simples inventions trouvées sur Internet, le conseiller du mytho-dictateur tente de décrédibiliser des données économiques incontestables. Les rapports internationaux confirment pourtant que la misère touche désormais plus des deux tiers des Centrafricains, une situation aggravée par une décennie de gestion prédatrice et de choix économiques désastreux de la part de l’exécutif.

 

Ce rejet des évidences numériques trahit la panique d’un clan politique incapable de financer l’appareil d’État sans perfusion extérieure. Alors que les caisses publiques dépendent de l’aide internationale pour assurer les salaires des ministères les plus vitaux, le porte-parole de la dictature préfère insulter les partenaires financiers plutôt que d’admettre la faillite du Trésor public. Cette fuite en avant cherche à masquer la paralysie qui guette l’administration centrafricaine dès la fin de l’année 2026 avec l’arrêt programmé des subventions.

 

Au lieu de proposer des réformes sérieuses pour restructurer l’économie nationale ou relancer la production agricole dévastée par les alliés de Wagner, le pouvoir s’enferme dans une bulle idéologique. Les invectives de Fidel Gouandjika contre l’opposition démontrent une volonté de censurer le débat technique par des slogans politiques creux. Cette attitude irresponsable isole la République Centrafricaine sur la scène internationale et condamne les citoyens à une asphyxie financière programmée par leurs propres dirigeants.

 

Par Alain Nzilo

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