Petit Delphin KOTTO, Coordonnateur National de la COSCIPAC, sollicite un nouvel appui de la France pour la restauration de la démocratie en Centrafrique
Rédigé le 20 avril 2026 .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
La Coordination des Organisations de la Société Civile pour la Paix en Centrafrique, désignée sous le nom de COSCIPAC, a adressé une lettre à Son Excellence Emmanuel Macron, Président de la République française.
Dans cette correspondance, la COSCIPAC, par l’intermédiaire de son Coordonnateur National Petit Delphin KOTTO, expose les raisons d’une reconsidération stratégique de l’engagement de la France en République Centrafricaine en vue de la restauration de la démocratie et de la stabilité durable.
La COSCIPAC rappelle que l’histoire commune entre la France et la République Centrafricaine constitue un socle vivant porteur de responsabilités partagées, d’intérêts réciproques et d’engagements moraux envers les peuples.
La COSCIPAC indique que la République Centrafricaine occupe une position charnière au cœur du continent africain et demeure un espace déterminant pour les équilibres régionaux.
La COSCIPAC mentionne que la situation sécuritaire en République Centrafricaine demeure fragilisée malgré la présence de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique, désignée par le sigle MINUSCA.
La COSCIPAC souligne que les ressources naturelles de la République Centrafricaine, telles que les diamants, l’or et l’uranium, représentent une opportunité de développement et requièrent une gestion équitable et durable dans l’intérêt du peuple centrafricain et des partenaires internationaux.
La COSCIPAC évoque la dimension culturelle et linguistique des relations entre la France et la République Centrafricaine, liée à l’appartenance à l’espace francophone ainsi qu’aux liens éducatifs et aux échanges humains.
La COSCIPAC exprime son point de vue sur l’évolution de la gouvernance nationale sous le régime politique de Faustin-Archange TOUADERA, avec des signaux qui témoignent d’un recul des principes démocratiques, de violations des droits de l’Homme, d’une concentration du pouvoir et d’une marginalisation des forces vives de la nation.
La COSCIPAC en appelle à la responsabilité historique, politique et morale de la France pour favoriser un retour à un ordre constitutionnel pleinement démocratique.
La COSCIPAC indique que la France dispose de leviers diplomatiques pour encourager un dialogue politique inclusif, soutenir les initiatives de réconciliation nationale et promouvoir une gouvernance respectueuse des aspirations du peuple centrafricain.
La COSCIPAC précise qu’il ne s’agit pas de solliciter une ingérence mais plutôt une action diplomatique fondée sur les principes universels de liberté, de justice et de dignité humaine.
La COSCIPAC sollicite de la part du Président français une reconsidération approfondie des relations entre la France et la République Centrafricaine, l’usage du poids diplomatique de la France pour favoriser une transition politique inclusive et crédible, un appui à la restauration des institutions démocratiques et de l’État de droit, ainsi qu’une vigilance accrue face aux dérives autoritaires susceptibles de compromettre la stabilité du pays.
Pour la Coordination des Organisations de la Société Civile pour la Paix en Centrafrique (COSCIPAC), le document est signé par le Coordonnateur National Petit Delphin KOTTO.
que du poisson.
Par Éric Azoumi
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