Koï, le ‘docteur en insulte’, révèle le vrai visage de Baïpo-Temon : Hémorragie des cerveaux et diplomatie en lambeaux !

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Koï, le ‘docteur en insulte’, révèle le vrai visage de Baïpo-Temon : Hémorragie des cerveaux et diplomatie en lambeaux !

Koï, le ‘docteur en insulte’, révèle le vrai visage de Baïpo-Temon : Hémorragie des cerveaux et diplomatie en lambeaux !
Euloge Doctrouvé Koï

 

 

Rédigé le 05 mars 2026 .

Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC). 

Euloge Doctrouvé Koï, alias le « docteur en insulte » du régime, balance tout : hémorragie des cerveaux au ministère des Affaires étrangères et diplomatie en ruines sous Baïpo-Temon. Le griot qui léchait le pouvoir expose le chaos qu’il a aidé à créer !

 

Dans son live Facebook, Euloge Doctrouvé Koï,  ce même « griot insulteur public » qui a passé des années à encenser Faustin Archange Touadéra comme un sauveur divin, à insulter tous les opposants et à se poser en « sanctuaire de sécurité » du régime – lâche une tirade qui sent le désespoir et le retournement de veste. Aujourd’hui, il pointe du doigt le naufrage complet du département des Affaires étrangères sous Sylvie Baïpo-Temon, et les mots qu’il emploie sont sans pitié : « hémorragie des cerveaux », « diplomatie en péril », « institution qui s’effondre », « isolement international ».

 

Le cœur du réquisitoire ? Une fuite massive des compétences. Koï décrit des cadres expérimentés, des diplomates chevronnés qui ont consacré 10, 15 ans ou plus au service de l’État, préférant démissionner en cascade plutôt que de continuer à subir « l’inacceptable ». Pourquoi ? Parce que la ministre a créé un climat toxique où la méritocratie est morte, où l’espoir de carrière a disparu, où il n’y a plus de plan de carrière, plus de perspective. Les fonctionnaires sont « privés d’espoir », répète-t-il. Les élites du ministère partent parce qu’elles ne supportent plus le népotisme, l’arbitraire, les nominations de stagiaires ou de jeunes intégrés depuis quelques mois à des postes stratégiques pendant que les vrais pros sont relégués au placard.

 

Koï va plus loin : cette hémorragie n’est pas un accident, c’est le symptôme d’une « perte de confiance totale envers le sommet de la hiérarchie ». Les agents sont révoltés mais impuissants, humiliés, obligés de financer eux-mêmes le fonctionnement minimal du service (impressions, fournitures). Et quand ils restent, c’est pour assister au démontage méthodique de l’outil diplomatique national par celle qui devrait le protéger.

 

Le clou du spectacle : l’incident avec Air France, provoqué directement par les « sorties scabreuses » et les déclarations maladroites de Baïpo-Temon. Koï le qualifie d’« incident diplomatique majeur », d’« action unilatérale » qui a poussé un partenaire historique à claquer la porte, aggravant l’isolement du pays. Il parle d’« amateurisme » qui a franchi les murs du ministère, de « tensions inutiles » créées par l’humeur de la ministre, de liaisons stratégiques fragilisées. Résultat ? La RCA perd des connexions aériennes vitales, son image internationale se dégrade, et la diplomatie – censée être le « visage de la République », le « rempart de notre souveraineté », le « moteur de notre rayonnement » – est réduite à néant.

 

Ironie suprême : Koï, qui se dit « défenseur des intérêts de la République », qui répète qu’il est le « sanctuaire de sécurité » du régime, qui a passé son temps à lécher les bottes de Touadéra et à insulter quiconque critiquait le pouvoir, est celui qui expose aujourd’hui ce chaos. Il a contribué à créer ce monstre par sa propagande servile, par son silence complice pendant des années, et maintenant il joue les lanceurs d’alerte pour se repositionner ou par pur opportunisme. Il appelle à un audit, à un memorandum des agents, au rétablissement de la légalité… mais oublie de dire que c’est le même système qu’il a glorifié qui a permis à Baïpo-Temon de tout saccager.

 

Baïpo-Temon, de son côté, apparaît comme l’architecte du désastre : une ministre qui note 0,5/20 (selon Koï lui-même), qui crée un « règne de l’arbitraire », qui paralyse l’institution par incompétence et intérêts personnels. La diplomatie centrafricaine est en lambeaux, les cerveaux fuient, les partenaires s’éloignent, et le pays paie le prix de cette gestion catastrophique.

 

Koï le « docteur en insulte » a raison sur un point : c’est un signal d’alarme sans précédent. Mais qu’il assume : en mordant aujourd’hui la main qui l’a nourri, il révèle non seulement le vrai visage de Baïpo-Temon, mais aussi le sien – celui d’un opportuniste qui change de camp quand le vent tourne.

 

Corbeau News le répète : le régime se dévore de l’intérieur. Hémorragie des cerveaux, diplomatie en ruines, isolement croissant. Les Centrafricains méritent mieux que ces clowns qui sabotent leur pays tout en se disputant les miettes du pouvoir.

 

Par Gisèle MOLOMA

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