Touadéra : si l’ancien ministre Armel Sayo est en vie, pourquoi produire une vidéo en intelligence artificielle pour tromper les centrafricains ?
Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.
Le gouvernement centrafricain du Président Touadera affirme qu’ Armel Sayo est vivant mais diffuse une vidéo générée artificiellement dans l’intention manifeste de tromper les centrafricains sur le sort de cet homme politique centrafricain.
L’ancien ministre centrafricain de la Jeunesse et des Sports, Armel Sayo , a disparu dans la nuit du 7 au 8 juillet 2025 après son extraction de la prison du camp de Roux par le général Barrabas Armel, directeur de l’OCRB. Depuis, le gouvernement de Faustin-Archange Touadéra maintient qu’il est en vie sans fournir la moindre preuve. Le 18 juillet, une vidéo générée par intelligence artificielle a été diffusée pour simuler sa présence et tromper l’opinion publique. Cette manipulation numérique pose une question simple : pourquoi recourir à de fausses images si Armel Sayo est réellement vivant ?
Les événements se sont enchaînés avec une précision inquiétante. Le 17 janvier 2025, Armel Sayo a été arrêté à Douala au moment d’embarquer dans un avion. Transféré à Yaoundé, il y a été maintenu en garde à vue pendant quatre mois avant d’être remis aux autorités centrafricaines en Mai dernier. Celles-ci l’ont immédiatement placé en détention à l’Office central pour la répression du banditisme, puis transféré à la prison du camp de Roux.
Un mois et demi plus tard, le 4 juillet dernier, Cédric Gbaka, conseiller du président Faustin-Archange Touadéra, s’est rendu à la prison du camp de Roux accompagné du directeur de la Compagnie Nationale de Sécurité, de policiers habillés en noir et de Mercenaires russes du groupe Wagner. L’homme d’une quarantaine d’années, mesurant environ 1,70 m, a ordonné l’évacuation de tous les détenus pour procéder à une fouille générale des cellules….
Les agents ont passé au crible chaque cellule, fouillant sacs et vêtements. Mais le but principal était bien connue, la cellule occupée par ces deux hommes : Armel Sayo et Nourd Gregaza….
Justement, Dans les cellules occupée par Armel Sayo et Nourd Gregaza, monsieur Cédric Gbaka a annoncé d’une manière spectaculaire d’avoir trouvé un téléphone portable et un document….
Aussitôt, monsieur Cédric Gbaka a confronté les deux hommes : “C’est ton téléphone, viens le déverrouiller !”, a-t-il lancé à Sayo. Ce dernier a nié : “Ce n’est pas mon téléphone, je n’ai rien à voir avec ça”. Même réponse de Nourd Gregaza quand Cédric Gbaka lui a présenté les objets. Et plus étonnant encore, le document ramené par Cédric Gbaka serait un plan du coup d’État qu’il prétend retrouver dans la cellule de Sayo et Nourd. Sans surprise, les deux détenus ont également refusé de reconnaître le document présenté par Cédric comme un plan de coup d’État…. C’était un plan bien préparé par le Président Touadera. Pour jouer le jouer, il a envoyé son conseiller Cédric Gbaka pour faire le simulacre.
Selon plusieurs témoins présents au moment de la fouille, le téléphone et le document ont été apportés par Gbaka lui-même. Cette mise en scène visait à créer des preuves contre ces deux opposants politiques. Le motif invoqué – la préparation d’un coup d’État – servait de justification pour les extraire de la prison et les remettre aux mercenaires russes qui vont les torturer….
Après la fouille, Cédric Gbaka a contacté le ministre de la Justice par téléphone et lui ordonne la rédaction d’un document d’extraction de ces deux détenus….
Finalement, le lundi 7 juillet, le général Barrabas Armel est venu récupérer les deux hommes pour les transférer dans les locaux de l’OCRB. Mais vers 22 heures, des agents russes ont emmené Armée Sayo. Depuis cette nuit-là, plus aucune trace de lui. Nourd Gregaza demeure quant à lui en détention à l’OCRB, selon plusieurs sources carcérales.
La pression s’est intensifiée le 17 juillet avec la diffusion d’images montrant un corps ensanglanté présenté comme celui d’Armée Sayo. L’authenticité de ces clichés reste invérifiable, mais leur circulation a accru l’inquiétude publique. Le lendemain, face au silence gouvernemental, une vidéo manifestement générée par intelligence artificielle est apparue sur les réseaux sociaux via des canaux proches du pouvoir. Elle présente une simulation numérique d’Armée Sayo dans une mise en scène artificielle.
Pendant ce temps, la seule réaction officielle est venue du procureur de la République qui a déclaré sèchement qu’« Armée Sayo est en vie et en bonne santé ». Aucune image authentique, aucun enregistrement sonore, aucune apparition publique n’accompagne cette affirmation. Le régime se contente de cette déclaration lapidaire sans étayer ses propos.
Les enquêtes journalistiques confirment que l’opération du 4 juillet a été planifiée au sommet de l’État. Cédric Gbaka a personnellement dirigé la fouille au camp de Roux et donné les instructions d’exfiltration. Le général Barrabas a exécuté les ordres. La disparition s’est produite quelques heures plus tard dans des circonstances non documentées.
Cette affaire pousse à s’interroger sur la gouvernance centrafricaine. Si Armel Sayo est réellement en vie, pourquoi le pouvoir recourt-il à des images de synthèse ? Pourquoi aucune autorité ne produit-elle de preuve directe ? Et quelle est la part de responsabilité du président Touadéra dans cette opération menée depuis le cœur de l’appareil sécuritaire ?
L’usage d’une vidéo générée artificiellement pour simuler la vie d’un détenu disparu constitue un précédent inquiétant. Cette manipulation technologique révèle l’embarras du régime face à une situation qu’il peine à expliquer….
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
