Sur France 24, Touadera rebaptise Wagner “coopération sécuritaire”. Eh! Baba Kongoboro, arrête de te ridiculiser honteusement devant le monde

Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Invité sur la chaîne de télévision française France 24, Faustin-Archange Touadéra a offert un numéro d’équilibriste face aux questions sur Wagner. Le président centrafricain a tout nié, tout esquivé, tout reformulé. Interrogé sur la pression de Moscou pour officialiser un accord avec Afrika Korps, la structure qui a remplacé Wagner après la mort de Prigojine , il s’est retranché derrière la dénonciation d’une « désinformation » occidentale. Puis il a exigé qu’on cesse ces « propos pour décourager les gens », avant de se réfugier dans le vocabulaire aseptisé de la diplomatie : son pays entretient une simple « coopération » avec la Fédération de Russie.
Ce mot – coopération – est devenu le paravent d’une réalité que tout le monde connaît. Derrière cette formule lisse, la Centrafrique paie désormais 10 milliards de francs CFA par mois à la société Afrika Korps. Soit 120 milliards par an. Une somme colossale pour un État qui peine à exécuter son budget. Cette facturation mensuelle ne concerne pas une hypothétique assistance technique ou une formation ponctuelle. Elle finance la présence permanente de milliers de combattants russes qui contrôlent la garde présidentielle, les sites miniers stratégiques, certaines prisons et la totalité de l’appareil sécuritaire du pays.
Wagner n’a jamais quitté le terrain. Le groupe s’est simplement rebaptisé Afrika Korps après la disparition de Prigojine, conservant les mêmes hommes, les mêmes méthodes et les mêmes zones d’influence. Nos précédentes enquêtes ont montré comment ces mercenaires opèrent dans des régions entières sans contrôle institutionnel visible, comment ils assurent la sécurité rapprochée de Touadéra, comment ils interviennent dans des affaires judiciaires ou dans la gestion de l’exploitation aurifère. Rien de tout cela n’a changé avec le nouveau nom. Seule la facture mensuelle a été officialisée.
Sur le plateau de France 24, Touadéra refuse de prononcer les mots « Wagner » ou « Afrika Korps ». Il parle de « pays amis », de « soutien armé », de « partenariat stratégique ». Lorsque le journaliste insiste pour savoir s’il a signé un nouvel accord avec Moscou, le président se ferme immédiatement : « Ce n’est pas sur votre plateau que je vais m’étaler sur ces questions-là. » Cette réponse marque la frontière entre la posture publique et le secret d’État. Elle confirme surtout que des engagements ont été pris, mais qu’ils ne peuvent être assumés devant les caméras.
Le langage diplomatique sert ici à voiler une tutelle russe payante. En refusant de nommer Wagner ou Afrika Korps, Touadéra tente de légitimer une occupation déguisée en partenariat bilatéral. Pourtant, aucun État souverain ne paie 10 milliards par mois à des forces étrangères pour assurer sa propre sécurité sans que cela ne relève d’une forme de protectorat. Aucun gouvernement indépendant n’accepte que des combattants privés, sans uniforme national et sans mandat international, contrôlent ses infrastructures vitales et la personne même du chef de l’État.
Touadéra présente cette dépendance comme un choix souverain. Mais la réalité est inverse : sans Afrika Korps, son régime ne tiendrait pas. Les Élections de 2023 ont été boycottées par l’opposition, les zones hors contrôle gouvernemental restent nombreuses, et la légitimité du pouvoir repose désormais sur la force d’une milice étrangère. Le mensonge diplomatique remplace la vérité politique. Le mot « coopération » devient le masque d’un pouvoir sous tutelle payante.
Moscou a trouvé en Centrafrique un modèle économique rentable : facturer la protection d’un régime fragile tout en exploitant les ressources du pays. Afrika Korps n’est pas une force d’interposition neutre. C’est une entreprise militaire privée qui vend ses services à un État incapable de se défendre seul, et qui profite de cette faiblesse pour s’implanter durablement. Les 10 milliards mensuels ne sont que la partie visible d’un système où les concessions minières, les accords commerciaux et l’influence politique constituent la vraie contrepartie.
En refusant de répondre clairement sur France 24, Touadéra confirme ce qu’il nie. Son irritation face aux questions, son vocabulaire évasif et son refus de nommer les acteurs réels de sa sécurité révèlent l’ampleur du malaise. La Centrafrique n’a plus de souveraineté militaire. Elle loue sa défense à une société étrangère, et son président refuse d’en parler publiquement. C’est cela, la « coopération » : un euphémisme pour une subordination totale, maquillée en partenariat entre États amis.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
