Soupçonné de préparer un coup d’État, le colonel Ali Dida, ex-libérateur du 30 mars, a été mystérieusement exécuté par les mercenaires russes
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Les mercenaires russes ont encore frappé l’armée nationale. Soupçonné de comploter avec Mekassoua, le colonel Ali Dida a été liquidé par une substance toxique mortelle.
En effet, le colonel Ali Dida a rendu l’âme au cours de la semaine du 14 mars. Rien ne laissait présager une telle fin. Quelques heures avant son dernier souffle, l’officier se trouvait normalement à la place mortuaire de l’un de ses parents, au milieu des familles, des amis et de son entourage. C’est durant ce rassemblement intime qu’il a subi un malaise fulgurant. Transféré en urgence absolue vers les services hospitaliers, son décès a été prononcé deux heures seulement après son admission. Les médecins et les proches sont restés stupéfaits devant la vitesse de cette agonie.
Les données médicales obtenues directement auprès de l’établissement de santé et les témoignages de la famille recueillis sur place par la rédaction de CNC convergent vers une certitude : les signes cliniques prouvent une ingestion forcée ou une administration de substances toxiques. Le colonel a été empoisonné.
Dans son entourage, la culpabilité des mercenaires russes ne fait aucun doute. Wagner le soupçonnait depuis plusieurs mois d’entretenir des échanges secrets et réguliers avec Abdou Karim Mekassoua, l’ancien président de l’Assemblée nationale. La paranoïa des forces russes leur a fait croire à un projet de déstabilisation de l’État, une tentative de coup d’État pour renverser les institutions. Cette accusation de complot avec Mekassoua est pourtant une invention totale, un prétexte mensonger pour légitimer son exécution.
Pour les hommes de Wagner, la vie humaine n’a aucune valeur spirituelle. Ils appliquent une logique pragmatique et froide : pour eux, la mort est une simple fin biologique, sans jugement divin ni justice suprême. Le concept de Dieu est bon pour les discours publics afin de manipuler la population, mais la réalité de leur méthode reste l’éradication physique immédiate dès qu’un doute surgit. L’officier centrafricain a été écrasé comme on détruire une fourmi, victime d’une logique froide qui supprime les cibles sans la moindre hésitation.
Par Éric Azoumi
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