Selon le politologue FARI Shabazz : le Premier ministre Moloua déclenche une bombe géopolitique contre le Soudan
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Selon le politologue FARI Shabazz, l’amateurisme du Premier ministre Félix Moloua a provoqué un affront protocolaire majeur lors d’une audience officielle, enfonçant la République centrafricaine dans un isolement diplomatique profond.
L’image publiée sur les réseaux sociaux montre une scène ahurissante qui s’est déroulée ce jeudi 4 juin 2026. Le chef du gouvernement centrafricain a reçu officiellement l’ambassadeur du Soudan en plaçant au centre de la table, bien en évidence, une maquette d’avion de la compagnie éthiopienne Ethiopian Airlines. Le politologue FARI Shabazz qualifie cet acte de véritable séisme diplomatique et dénonce l’attitude des partisans aveugles du pouvoir qui refusent d’en voir l’impact.
Le politologue FARI Shabazz explique que ce comportement constitue soit une incompétence notoire, soit une insulte gratuite. Le Soudan du général Abdal Fattah Al-Burhan se trouve actuellement en conflit ouvert avec l’Éthiopie, notamment au sujet du grand barrage sur le Nil. Présenter le symbole de la souveraineté éthiopienne sous le nez du diplomate soudanais est une faute politique lourde. Cette rencontre se déroule de surcroît dans un contexte où le régime de Bangui est accusé de servir de base arrière logistique aux rebelles soudanais des RSF du général Hemedti. Le politologue FARI Shabazz insiste sur le fait que les armes, le carburant et les mercenaires d’Africa Corps, ainsi que des combattants sud-américains, transitent par le Nord-Est de la Centrafrique, notamment par Birao et Am-Dafock, pour aller détruire Khartoum et perpétrer des massacres au Darfour.
Les conséquences de cette gestion irresponsable risquent de retomber directement sur la population centrafricaine. Le politologue FARI Shabazz énumère les menaces directes qui pèsent désormais sur le pays. En premier lieu, l’armée régulière soudanaise dispose maintenant de motifs légitimes pour mener des frappes militaires et cibler les convois rebelles directement sur le territoire national. En second lieu, cet acte va aggraver l’asphyxie financière de l’État : en se mettant à dos l’Égypte, alliée historique de Khartoum, ainsi que les riches puissances du Golfe, le pouvoir de Bangui se coupe définitivement de soutiens financiers indispensables alors que les caisses publiques sont totalement vides. Enfin, le politologue FARI Shabazz prévient que faciliter une rébellion accusée de nettoyage ethnique expose directement les dirigeants centrafricains à des poursuites devant la justice internationale pour complicité de crimes de guerre.
Le constat dressé par le politologue FARI Shabazz reste implacable : pendant que les citoyens luttent quotidiennement pour survivre, les autorités de la huitième République s’amusent à jouer les apprentis sorciers avec la géopolitique régionale. Les relations internationales d’une nation souveraine ne peuvent pas être administrées comme une simple boutique de quartier à Damara. Après avoir installé la faillite budgétaire et l’insécurité, Félix Moloua ajoute sa propre contribution personnelle en provoquant un chaos diplomatique. Le politologue FARI Shabazz conclut que le compte à rebours est désormais lancé pour ce régime.
Par Alain Nzilo
Rejoignez notre communauté
Chaine officielle du CNC
Invitation à suivre la chaine du CNC
Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC
Abonnez-vous à notre chaine YouTube : (31) Corbeau News TV – YouTube
Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65
Email : Redaction@corbeaunews-centrafrique.org
Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org




![Les mercenaires russes du groupe Wagner en débandade à Am-Dafock face à l’offensive des rebelles centrafricains Les mercenaires russes du groupe Wagner en débandade à Am-Dafock face à l'offensive des rebelles centrafricains Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Analysant la mise au point de la MINUSCA, Fari Tahéruka Shabazz démontre comment l'organisation onusienne confirme implicitement la déroute des mercenaires russes de Wagner à Am-Dafock. Les derniers développements militaires dans la préfecture de la Vakaga, plus précisément dans la localité frontalière d'Am-Dafock, viennent démentir de manière catégorique la communication officielle de Bangui, une réalité que Fari Tahéruka Shabazz met en évidence en s'appuyant sur les données du terrain. Alors que les canaux gouvernementaux tentaient d'attribuer l'assaut à des éléments terroristes étrangers ou à des contingents venus du Soudan et du Tchad, le rapport de la mission onusienne rétablit les faits : ce sont exclusivement des groupes armés nationaux, notamment des combattants affiliés au Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique et au Mouvement démocratique pour le rassemblement du peuple centrafricain, qui ont mené cette opération d'envergure. Cette précision factuelle de l'organisation internationale détruit la rhétorique du pouvoir qui cherche continuellement à externaliser les causes de l'instabilité intérieure. La réalité du terrain montre une offensive purement centrafricaine qui a mis en déroute les forces de l'armée nationale et leurs alliés russes. Les mercenaires du groupe Wagner, présentés depuis des mois comme le bouclier infaillible du régime, ont abandonné leurs positions ou ont été incapables de contenir la poussée des insurgés, fuyant la zone des combats et laissant la population civile sans défense. Le bilan humain communiqué par les Nations Unies apporte un autre démenti aux rumeurs propagées ces dernières heures. Contrairement aux allégations faisant état de la mort d'un casque bleu zambien, la direction de la mission précise que trois soldats de la paix ont été blessés, dont un grièvement, lors d'une patrouille de protection. De plus, la MINUSCA rectifie la nature de l'incident en précisant qu'il s'agissait de tirs dirigés vers sa base opérationnelle temporaire, et non d'une prise d'assaut de ses installations par les forces de l'opposition armée. L'aspect le plus instructif de cette mise au point réside dans l'injonction faite au gouvernement centrafricain. En exigeant explicitement de Bangui qu'il déploie tous les moyens nécessaires pour garantir la protection et l'assistance humanitaire aux populations civiles d'Am-Dafock, la communauté internationale souligne le vide sécuritaire actuel. Cette demande formelle indique clairement que l'État ne contrôle plus cette localité stratégique et que la prétendue reprise de contrôle par les forces régulières et leurs partenaires bilatéraux est une contrevérité. Enfin, l'absence totale de mention des forces de Wagner dans la déclaration officielle de la mission onusienne constitue un choix politique lourd de sens. En choisissant d'ignorer la présence ou la fuite de ces combattants privés, l'organisation refuse de leur accorder la moindre légitimité juridique ou opérationnelle. Pour l'institution internationale, la sécurité régalienne incombe uniquement à l'État centrafricain, et la déroute des forces russes n'est pas un sujet de négociation ni de pitié officielle. Bangui se retrouve ainsi renvoyé à ses propres responsabilités constitutionnelles, démuni de son argumentaire habituel et privé de l'efficacité supposée de ses protecteurs privés, alors même que la situation des populations exige des mesures d'urgence immédiates. Par Ibrahim Moussa Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/07/les-rebelles-qui-patrouillent-la-ville-d-amdafok-a-60km-de-birao-218x150.webp)