Sani Yalo, encore Sani Yalo : ce criminel mafieux qui bloque un immeuble de maître Crépin Mboli-Goumba depuis 2017…
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
À Bangui, sur le boulevard Charles de Gaulle, juste en face de l’ancien Bangui Plage et à côté de Sunu Assurance, se dresse un immeuble au cœur d’un litige qui dure depuis maintenant sept années entières.
Cet immeuble abrite aujourd’hui la société O’Rachida, propriété de Sani Yalo, un terrible mafieux criminel. Surnommé “le gourou de Touadera ” dans les cercles où son nom circule, cet homme occupe les lieux sans aucun titre de propriété, sans bail, sans autorisation. Il s’y est installé et refuse catégoriquement de partir, malgré les réclamations du propriétaire légitime, Maître Crépin Mboli-Goumba.
L’histoire de cet immeuble remonte à plusieurs années. Il appartenait initialement à un certain Lombilo, qui avait contracté une hypothèque auprès de la BNCD. Après le décès de Lombilo, un dénommé Baba Bako s’est arrangé pour fabriquer un faux titre foncier, avec la complicité d’un membre de la famille du défunt. Cette falsification lui a permis de s’installer dans l’immeuble, alors que le titre foncier original restait entre les mains de l’État.
Quand les autorités ont découvert cette arnaque, Baba Bako a pris la fuite. Il n’a plus jamais remis les pieds à Bangui jusqu’à sa mort. L’État a alors récupéré le titre foncier authentique et vendu l’immeuble pour se rembourser. C’est Maître Crépin Mboli-Goumba qui l’a acheté, devenant ainsi le propriétaire en bonne et due forme.
Mais voilà que Sani Yalo refuse de reconnaître cette réalité juridique. Il continue d’exploiter l’immeuble comme si de rien n’était, installant sa société dans les locaux sans verser le moindre loyer.
Le liver Mbaikassi,jadis très proche de Sani Yalo ,à déclaré dans un de ses live que Sani Yalo lui avait dit en se vantant qu’il est au pouvoir, donc, il va occuper gratuitement la propriété de Mboli-Goumba, parce que c’est un opposant.
Cette déclaration en dit long sur le personnage. Sani Yalo semble fonctionner selon ses propres règles, considérant que sa proximité avec le Président Baba Kongoboro lui donne tous les droits. Une mentalité de caïd, de mafieux qui estime que la loi ne s’applique pas à lui.
Aujourd’hui, l’affaire traîne devant les tribunaux. Maître Mboli-Goumba réclame à Sani Yalo la somme colossale de 450 millions de francs CFA pour les sept années d’occupation illégale, plus l’expulsion immédiate des lieux. Le dossier avance, certes lentement, mais il avance. Le propriétaire légitime attend d’obtenir une décision exécutoire à Bangui avant de porter l’affaire devant la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage (CCJA) à Abidjan. Une fois cette étape franchie, les saisies sur les biens de Sani Yalo pourront commencer.
Car il faut bien comprendre une chose : Sani Yalo n’a absolument aucun document légal justifiant sa présence dans cet immeuble. Pas de titre foncier, pas de contrat de location, rien. Il squatte, purement et simplement. Et pendant ce temps, il continue de mener ses affaires tranquillement, comme si cette situation était parfaitement normale.
Sept ans d’occupation sans payer, cela représente une somme astronomique. Les 450 millions réclamés ne sont pas un chiffre lancé au hasard. C’est le montant des loyers impayés, calculés sur toutes ces années où Sani Yalo a profité gratuitement d’un bien qui ne lui appartient pas. Un véritable hold-up immobilier en plein centre de Bangui.
Le plus choquant dans cette affaire, c’est l’impunité apparente dont jouit ce personnage. Comment peut-on occuper illégalement un immeuble pendant sept longues années sans être inquiété? Comment une personne sans aucun droit peut-elle continuer à exploiter un bâtiment en toute tranquillité? La réponse se trouve probablement dans les réseaux d’influence que Sani Yalo a su tisser au fil des années, ces connexions avec le pouvoir dont il se vantait jadis auprès du Pasteur Mbaikassi.
Mais les choses semblent enfin bouger. La justice, même si elle prend son temps, finit toujours par rendre ses verdicts. Et cette fois, Maître Mboli-Goumba semble déterminé à aller jusqu’au bout. L’affaire qui dort depuis trop longtemps va bientôt connaître son dénouement. Les procédures sont lancées, les demandes sont formulées, les preuves sont rassemblées.
Le dossier attend maintenant que la justice centrafricaine statue définitivement. Une fois la décision rendue et l’exécution ordonnée, Sani Yalo n’aura plus d’autre choix que de libérer les lieux et de payer ce qu’il doit. À moins qu’il ne préfère fuir comme l’avait fait Baba Bako avant lui, quand les murs ont commencé à se refermer sur ses propres magouilles. Mais cette fois, avec la CCJA dans la boucle, les options de fuite se réduisent considérablement
Il y’a lieu de rappeler que Sani Yalo n’est pas à son premier coup. C’est un multirécidiviste criminel. Il a d’ailleurs essayé de détourner la propriété de Banguetandé, au quartier Castors, pe dans des années alors qu’il était locataire. La Cour de Cassation avait réussi à le débouter.
En plus, il avait braqué deux fois la CFAO avait son frère Daz, en 2003, quand Bozize a pris le pouvoir en 2012, quand la Seleka a pris le pouvoir. Et par deux il avait été arrêté, avant de s’évader.
C’est donc un évadé officiel car le dossier est encire devant la justice.
Comme si ça ne lui suffisait pas, il veut, sans la moindre honte, veut devenir premier ministre ou Vice Présidentde la République.
Par Alain Nzilo…
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
