CENTRAFRIQUE : ANALYSE DES ENJEUX GÉOPOLITIQUES DU DERNIER VOYAGE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE EN RUSSIE ET LES CONSÉQUENCES D’UN PARTENARIAT STRATÉGIQUE CONTROVERSÉ.
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Au lendemain de la proclamation des résultats définitifs des élections présidentielles du 28 décembre 2025 à l’issue desquelles le chef de l’État sortant s’est imposé gagnant avec un score soviétique, le pouvoir de Bangui est en quête permanente de repères.
C’est dans cette optique qu’en marge des préparatifs de la cérémonie d’investiture, de la prestation de serment qui sera violé au gré de son humeur, le Président de la République a effectué un énième voyage en Russie.
Cette visite diplomatique qui s’inscrit dans le prolongement du partenariat d’antan a une saveur particulière.
Décriés par les conventions internationales paraphées ou ratifiées par la République centrafricaine et qualifiés de groupes terroristes par les Nations Unies, le pouvoir de Bangui a décidé unilatéralement d’interrompre les effets juridiques du lugubre contrat non rendu public qui le lie aux Wagners au bénéfice d’Africa corps qui est placé sous la tutelle du ministère russe de la défense.
Cette situation au demeurant banale qui peut impacter négativement l’avenir de notre chère nation a généré un climat de tension voire de psychose au sein de la paisible population.
Comme il est de tradition que le grand amour finit toujours par la haine, les mercenaires du groupe paramilitaire de Wagner réclament en dédommagement de la violation abusive du contrat une somme de 900 milliards de francs CFA pour se désengager totalement de la République centrafricaine.
Parallèlement à cette facture que le pouvoir de Bangui ne peut honorer, la fédération de Russie réclame le versement d’une certaine somme pour rendre opérationnel le début du déploiement de Africa corps afin de sécuriser le fauteuil présidentiel et de contribuer à la stabilité du pays.
Fort de ce constat plus que inextricable et filandreux, ce voyage diplomatique répété qui s’apparentait de prime abord à la consolidation de l’alliance, le renforcement de la coopération bilatérale entre les deux nations ou un laboratoire d’expérience pour se projeter en Afrique se transforme graduellement en une équation où le seul inconnu est égal à la derivée d’une fonction constante.
Ainsi, le pouvoir de Bangui se retrouve dans une situation équivalente à la traversée du désert, de la mer à boire au risque de troquer son pouvoir confisqué aux forceps au détriment des standards démocratiques.
À ce stade, il apparaît important de souligner que la dépendance sécuritaire totale à la Russie au détriment de l’armée nationale forte de 33 milles hommes qui paraissait monter en puissance soulève la problématique du bradage de notre souveraineté où la terre de nos aïeux s’est s’érigée en champ d’affrontements géopolitiques et de rivalités d’influences des grandes puissances mondiales.
Incertain sur l’avenir immédiat de notre nation, le citoyen lambda s’interroge :
1- Quels sont les apports ainsi que les impacts des innombrables visites diplomatiques des autorités établies en Russie ?
2- En d’autres termes, quels sont les reflets de ces différents voyages pour L’État centrafricain ?
3- S’ils en existent, sont-ils bénéfiques à la population ou au pouvoir de Bangui ?
4- Le pouvoir de Bangui saura t-il endiguer les tensions électrostatiques qui se baladent dans la stratosphère suite au retrait des Wagners au profit d’Africa corps placé sous l’autorité du ministère russe de la défense ?
5- Quid du sort du pouvoir de Bangui si la facture exorbitante des Wagners liée à la rupture prématurée et unilatérale du contrat n’est pas honorée ?
6- Le pouvoir de Bangui va t-il enfin improviser sans vergogne un voyage à Paris pour tenter de sauver le soldat putschiste ?
En tout état de cause, le pouvoir sous perfusion, agonisant de Bangui réunit tous les ingrédients symptomatiques dignes de fin de règne et qu’aucun pays au monde ne peut être sécurisé durablement par une force étrangère à plus forte raison des mercenaires.
En conséquence de ce qui précède, nous invitons les forces vives de la nation pour mutualiser leurs efforts afin de préparer l’après Touadera en ergotant sur la renaissance centrafricaine, slogan de résistance du Rassemblement Unitaire.
En attendant cette investiture où le peuple ne va plus croire au serment d’hypocrites, les habitants de Limassa et par extension tout le peuple centrafricain vous signale que forcer un mandat supplémentaire illégal n’est pas la solution idoine aux maux centrafricains car il n’est qu’une aggravation des causes du problème c’est-à-dire qu’il ne fait que prolonger un pouvoir mais ne résout pas la crise qui à la longue risque de vous éclabousser.
Nous rappelons in fine qu’il faut se méfier d’un peuple apeuré et meurtri dans son âme qui ne parle pas…
Attention Monsieur le Président, la peur corollaire de l’indifférence et de l’inaction du peuple vous donne l’impression que vos errements, vos mépris envers le peuple sont légitimes et légaux.
Ce pays qui symbolise le sacrifice de vie et l’héritage du feu Président fondateur Barthélémy Boganda à connu de pires despotes que vous mais qui ont fini leur mégalomanie exacerbée dans la poubelle non recyclable de l’histoire.
Au delà de votre insatiable soif de pouvoir, le sage du village disait que ce dernier n’était pas un patrimoine familial et/ou dynastique où on pouvait négocier par des manœuvres dolosives des mandats supplémentaires indéfiniment mais au contraire il s’agissait d’une responsabilité limitée dans le temps et qui pouvait être assumée en conformité au principe de continuité du service public par un autre centrafricain plus compétent et visionnaire que vous…
Alors n’attendez pas que la huée et la clameur de la rue vous poursuivent pour comprendre que c’est le moment de partir.
Attention Monsieur le tyran, nous ne cessons de vous rappeler puisque la répétition est pédagogique que nous avons le flair et l’aptitude de prévenir des différents dangers à travers nos diverses analyses géopolitiques et geostrategiques mais malheureusement nous ne savons pas jouer aux pompiers qui ont vocation à sauver des vies et des biens en cas d’incendies ou de sinistres de tout genre.
Au delà de tout, nous tenons à signaler qu’on ne récolte que ce qu’on a semé et qu’au final, les mêmes causes produisent toujours et toujours les mêmes effets…
Malheur à ceux où celles qui s’étonnent du résultat produit…
Mais attention, ne le dites à personne…
Si on vous demande même avec insistance ne dites surtout pas que c’est moi depuis Limassa.
Limassa le 14 Mars 2026
Bernard SELEMBY DOUDOU.
Juriste, Environnementaliste.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
