Sam-Ouandja : quand Wagner coupe les réseaux téléphoniques et Internet pendant 21 jours

Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Dans la ville de Sam-Ouandja, située dans la préfecture de la Vakaga, au nord-est de la RCA, les Mercenaires russes de Wagner ont coupé les réseaux téléphoniques et Internet pendant 21 jours. Ils viennent de les rétablir il y a quelques jours. Pourquoi ces mercenaires coupent-ils les réseaux à leur volonté ?
Ce n’est pas seulement à Sam-Ouandja. Partout dans le pays, dès qu’ils veulent faire une opération, ils coupent les réseaux téléphoniques. La nuit, ils partent et coupent les réseaux. Dès qu’ils veulent arriver dans un village ou dans une ville, ils coupent les réseaux.
C’est une technique connue de tous les groupes armés et des rebelles. Dès que les réseaux coupent, les rebelles savent que les mercenaires russes sont déjà arrivés et qu’ils préparent des opérations.
Pour Wagner, les rebelles ont leurs informateurs dans les villes. Donc dès qu’ils arrivent ou dès qu’ils partent pour faire des opérations, ces informateurs vont appeler les rebelles pour les prévenir qu’il va se passer quelque chose. C’est pour cette raison qu’ils coupent les réseaux.
Mais à Sam-Ouandja, ça a duré 21 jours. Pas de téléphone. Pas de réseau internet. Rien. Ils ont tout coupé.
Voilà comment les mercenaires russes agissent dans le pays. Pour eux, le pays n’est rien. Ils font ce qu’ils veulent. Priver la population de communication, ils s’en fichent.
Pour aller attaquer les rebelles du PRNC, ils ont décidé de couper les réseaux. Donc ils ont coupé les réseaux, ils sont partis fouiller jusqu’à retrouver l’ancienne base des rebelles du PRNC.
Sauf que les rebelles du PRNC ne restent jamais longtemps au même endroit. Quand ils font une base, c’est juste pour 3 ou 4 jours, puis ils changent. Ils se déplacent constamment.
Wagner est arrivé à l’ancienne base. Ils n’ont trouvé personne. Alors ils ont tiré des armes en l’air pendant plus d’une heure, peut-être deux heures. Ils ont tiré, tiré, tiré. Et après ils sont rentrés.
Pour Wagner, le réseau téléphonique est leur principal ennemi. Parce que parfois quand ils vont sur le terrain, les rebelles les prennent en embuscade. Wagner pense qu’on les a trahis. Qu’on a appelé les rebelles pour les prévenir.
Parfois lors de ces embuscades, des mercenaires russes sont tués. Ils ont peur. Leur seul moyen de se protéger, c’est de couper les communications. Mais même comme ça, ils ont du mal à faire face à ces groupes armés sur le terrain.
Cette coupure des réseaux pendant 21 jours à Sam-Ouandja a eu des conséquences graves pour la population. Les habitants ne pouvaient plus appeler leurs proches. Les commerçants ne pouvaient plus passer leurs commandes ou recevoir des transferts d’argent par mobile money.
Et qui a autorisé Wagner à couper les réseaux ? L’opérateur Orange, Télécel et Moov sont des entreprises privées. Wagner n’a aucune autorité légale pour ordonner à Orange de couper ses services. Seul l’État centrafricain pourrait légalement demander une telle coupure, et seulement dans des circonstances exceptionnelles très strictement encadrées par la loi.
Mais Wagner n’a pas besoin d’autorisation. Les mercenaires russes font ce qu’ils veulent en Centrafrique. Ils ordonnent. Et les opérateurs téléphoniques obéissent. Parce que tout le monde a peur de Wagner.
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Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. 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L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. 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