Quand l’escroc Sani Yalo occupe illégalement la propriété de Maitre Crépin-Mboli-Goumba ET lui lance un défi pathétique

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Dans une parution sur la plateforme de réseau social Facebook et utilisant un nom d’avatar, le multi-braqueur criminel de la société CFAO, dont le statut de fugitif est encore pendant devant la justice, détourneur de carburant sous Patassé à travers Zongo Oil, dans sa folie criminelle, ose lancer un défi pathétique à Corbeau News et à Maitre Crépin Mboli-Goumba de montrer le contrat de bail qui les lie.
Quelle mentalité d’escroc ! C’est comme voler quelqu’un, cacher l’objet du vol et clamer haut et fort qu’il n’y a pas de preuve ! À ce jour, la propriété de Me Crépin Mboli-Goumba est occupée illégalement. Le Titre Foncier est reconnu, l’autre faux titre écarté depuis 10 ans ! Celui qui est à l’origine du faux titre avait d’ailleurs l’habitude de faire d’autres faux titres, comme des Bons du Trésor.
En effet, sous Patassé, Baba Bako, qui a imité le Titre Foncier afin d’occuper illégalement la propriété, a pu empocher des centaines de millions sous Patassé. L’État avait découvert ça et engagé une procédure au pénal. Le dossier est à la Cour de Cassation. Ajouté au faux Titre Foncier, Baba Bako a dû fuir la RCA pour mourir à l’étranger.
Entre escrocs, Sani Yalo a pris la relève.
Maintenant, il a menacé devant témoin de tuer Me Crépin Mboli-Goumba.
Et au cœur de son cerveau d’escroc, il n’y a que la fausseté, ose en plus défier Me Crépin Mboli-Goumba de prouver qu’il y a un contrat de bail.
Il suffit pourtant d’aller seulement sur Google pour chercher ce qu’est une indemnité d’occupation pour avoir la réponse. Une indemnité d’occupation est une somme d’argent donnée au propriétaire d’un bien immobilier en échange de l’occupation de ce bien par une personne. L’indemnité d’occupation n’est pas considérée comme un loyer, puisqu’aucun contrat de location ne relie l’occupant et le propriétaire du bien.
Donc, Sani Yalo, dans ton cas précis, otu es gros voleur, on n’a pas besoin de contrat de bail.
D’ailleurs, rappelons en un paragraphe et brièvement ce qu’a fait ce criminel braqueur. Ce n’est pas la première fois que Sani Yalo s’approprie le bien d’autrui. En juillet 2020, CNC avait révélé comment il avait organisé le pillage de l’ambassade de la Libye à Bangui : coffres-forts cassés, équipements vidés dans les quatre entrepôts et deux conteneurs, véhicules officiels de l’ambassade vendus sans autorisation du gouvernement libyen, groupe électrogène récupéré sous prétexte de le remettre au chef de l’État.
En juin 2022, c’est le marché public de Bimbo qui subissait le même traitement fait par le parrain Sani Yalo : frigos et groupe électrogène offerts par l’Union européenne emportés, sans qu’aucune enquête judiciaire ne soit ouverte.
La même année, CNC révélait la confiscation de l’immeuble de l’ONG AMA sur l’avenue des Martyrs : désigné comme interface de l’organisation koweïtienne auprès des autorités centrafricaines, Sani Yalo avait fait établir à son propre nom le titre foncier du terrain et de l’immeuble construits avec les fonds de l’ONG, bloquant depuis 2018 toute reprise des activités humanitaires de l’organisation.
Contacté par la rédaction du CNC, l’avocat de Me Crépin Mboli-Goumba a refusé de faire des commentaires, en disant seulement que la jurisprudence de l’OHADA est claire, et abondante. Il attend impatiemment d’aller à Abidjan pour faire condamner Sani Yalo à payer 450 000 000.
Toutes les tentatives de manipulation à Bangui seront intégralement transférées devant la Cour Commune de Justice.
Par Alain Nzilo
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
